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À la mort de Saïd Larifou, ni larmes, ni condoléances

À la mort de Saïd Larifou, ni larmes, ni condoléances

Des Comoriens jurent de cracher et pisser sur sa tombe

Par ARM

       Quand on va croiser un violeur sur le trottoir, on serre ses fesses et on évite le viol. Mais, quand on voit un bon époux apparent et un bon père de famille apparent, on ne prend pas ces précautions, et on se fait violer. C’est ce qui se passe avec Saïd Larifou. Des frères et sœurs de Foumbouni, au début des années 2000, disaient avec fierté qu’ils avaient des relations de famille avec Saïd Larifou, alors Étoile polaire de la vie politique aux Comores, Croix du Sud des espoirs d’une partie du peuple comorien, étoile politique montante des Comores, l’alternative la plus plausible et la plus sérieuse au putschiste Assoumani Azali Boinaheri.

Par la suite, on a vu Saïd Larifou devenir un de ceux que Pascal Perri qualifie des «putschistes en herbe, utilisant des méthodes d’amateurs»: Pascal Perri: Comores. Les nouveaux mercenaires, L’Harmattan, Paris, 1994, p. 19. En 2010, l’homme RIDJA, qui déteste et méprise les Mohéliens et les Anjouanais au point de préconiser la fin de la présidence tournante, était battu à l’Aéroport de Hahaya par des policiers parce qu’il voulait se rendre à Mohéli et soutenir l’île pour l’obtention de sa présidence tournante. Après, il a soutenu les «Assises “nationalesˮ» de février 2018, dont il était le porte-parole moyennant argent, a été l’un des assassins de la Cour constitutionnelle, a été parmi ceux qui ont jeté en prison Ahmed Abdallah Mohamed Sambi sans procès, a été un des promoteurs de la «non-Constitution de la main coupée et de la mort» du 30 juillet 2018, a prononcé la peine de mort contre deux jeunes Mohéliens qu’il accusait sans preuve d’avoir répandu des clous sur la piste de «l’Aéroport» de Mohéli, le Lavrenti Beria ayant soutenu l’extrême politisation du dossier de «la citoyenneté économique».

De 2017 à 2019, Saïd Larifou, qui ne connaît rien en Économie (mais, a-t-il une expertise et une compétence en Droit?) s’invitait dans les hameaux et villages des Comores pour expliquer à une population médusée et scandalisée que les Comores, incapables de fabriquer un cure-dents, une épingle et du papier-cul, allaient réaliser «l’émergence à l’horizon 2030» sous l’égide du dictateur fou, ignorant et corrompu Assoumani Azali Boinaheri.

Saïd Larifou s’est livré à toutes les saletés en politique. De février à mai 2016, Mohamed Ali Soilihi lui donnait lui sein et le biberon. Il a participé à la rédaction du recours très argumenté déposé par Mohamed Ali Soilihi en avril 2016 contre la fraude électorale, mais n’a pas hésité à tourner casaque pour faire du «lèche-bottisme» auprès du fou maudit Assoumani Azali Boinaheri, qui avait été éliminé dès le premier tour mais à qui les Mohéliens de Bête-Salam ont attribué la victoire de Mohamed Ali Soilihi, sans le moindre problème de conscience.

Quand Saïd Larifou quittait les Comores, au lendemain de l’élection présidentielle qui n’a pas eu lieu le dimanche 24 mars 2019, il était «mourant». Le lendemain, à Paris, il posait devant les caméras et les appareils photos frais comme un gardon et pimpant comme un sou neuf. Ses images avaient fait le tour du monde, et les chancelleries avaient commencé à dire que les opposants comoriens étaient des farceurs, des mythomanes et des comiques. Heureusement, elles ont constaté que Saïd Larifou ne représentait que lui-même. Aujourd’hui, Saïd Larifou sabote toutes les initiatives des signataires du Pacte républicain, qui représentent les aspirations et les espoirs du peuple comorien. Il est le plus dangereux ennemi du peuple comorien, car il fait croire aux naïfs qu’il lutte contre la dictature alors qu’il est son serviteur le plus haineux et le plus zélé. Des Comoriens disent qu’à sa mort, il n’y aura ni pleurs, ni larmes, ni condoléances, et que le peuple pissera et crachera sur sa tombe, tant il est dégoûtant. Il porte malheur, même à lui-même.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Lundi 12 septembre 2020.

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