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À quoi bon avoir une opposition sans projet, ni esprit ?

Les réunions de salons, les conférences de presse dans les hôtels, les appels à descendre dans la rue, est-ce là les solutions et projets de l’opposant comorien ? Ou de celui qui ne figure pas dans le gouvernement.

En somme on peut dire de notre opposition qu’il s’agit de personnes ayant de grande-gueule – oui –, mais qui ne dit rien de bien constructif. Combien de salades nous font-ils avaler tous les jours ?

Pour nous Comoriens, l’espoir ne réside plus dans la suprématie chiite ni dans les maquillages de nos opposants d’un jour. Leur politique se résume tout simplement au bricolage et à la surenchère.

Il est commun en politique que les alliées d’aujourd’hui deviennent les adversaires de demain. C’est normal. Mais chez les autres, cela n’arrive seulement que si la vision du système n’est pas la même aux vues des intérêts du peuple. Aux Comores c’est une tout autre histoire. Que propose de constructif l’UPDC, le RDC ou le Juwa ?

Pour ces nouveaux représentants de la population qui n’existent qu’à travers leur bulle dans les radios et certains réseaux sociaux, « Les Comores vont mal ». Et ceci est une fatalité. Rien de peut-être fait, à part changer Azali pour l’un des leurs. Un point c’est tout.

Il leur a effet été impossible de proposer un contreprojet lors des assises nationales qui s’est tenues du 5 au 12 février 2018, comme il leur a été incapable de s’unir pour boycotter le referendum du 30 juillet 2018.

À l’UPDC comme chez JUWA, les propositions pour participer aux élections législatives sont nombreuses. Dans le même temps, Hassan El Barwan Secrétaire du parti Juwa souhaite que le gouvernement libère Sambi. En parallèle, Mamadou exige que la justice se débarrasser de son affaire, et qu’elle le laisse tranquille. Ces deux hommes se sont vus respectivement placés, en détention provisoire et sous contrôle judiciaire.

Mamadou, ministre de finance de l’époque se voit accuser d’avoir participé au détournement de presque 300 millions de dollars. Ce pseudo agronome qui a toujours privilégié les intérêts des sociétés étrangères, au détriment des entreprises nationales a en effet passé plus de quinze années en qualité du Ministre des Finances. Sans doute l’une des pires catastrophes qu’est connue ce pays. À maintenant 88 ans, Mohamed Ali Soilihi alias Mamadou veut conquérir le pouvoir.

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