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Abdallah Agwa, Assoumani Azali, son fils et son gigolo

Abdallah Agwa, Assoumani Azali, son fils et son gigolo

Le journaliste dénonce la tentative d’usurpation de route

Par ARM

       De nombreuses questions se posaient sur «le statut médiatique» du frère Abdallah Agwa, de sa sortie de la petite prison à la grande prison que sont devenues les Comores. Eh bien, l’emblématique journaliste n’a rien perdu de son franc-parler, qui a fait son admirable réputation. Salutations fraternelles à ce digne fils des Comores. Votre site préféré avait salué son passage de la petite prison à la grande par le silence parce que ce grand militant de la vérité et de la liberté de la presse n’aurait jamais dû franchir la porte d’un Commissariat de Police, encore moins celle d’une prison. Qu’on se le dise! Il n’est donc pas un homme libre.

Le voici de nouveau devant les caméras et les micros pour avertir: la route de la région d’Itsandra a été bitumée grâce aux efforts de la population locale. L’État y a participé par une petite somme d’argent, une vétille. L’État, contributeur très minoritaire de cette route n’en a pas posé la première pierre, n’en a pas lancé les travaux et n’a donc pas le droit de l’inaugurer. Ce projet n’est pas le sien. Le journaliste Abdallah Agwa estime que toute tentative de récupération politicienne de ce projet par la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé correspondra à une injure collective et à une déclaration de guerre à toute la population de la région d’Itsandra.

Il s’adresse expressément et personnellement à trois individus, les invitant à éviter toute idée crapuleuse de récupération politique de ce projet et de tentative d’inauguration étatique d’une route construite par la population de la région d’Itsandra. Le premier est le mort-vivant et «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Le deuxième est Nour El Fatah, l’héritier putatif de son père, le mendiant de carburant pour sa voiture, le Conseiller aux Investissements étrangers qui fait fuir tous les investisseurs potentiels par ses demandes d’argent pour le carburant de sa voiture. Le pauvre type! Le troisième hurluberlu est Saïd Ali Saïd Chayhane, le larbin, gigolo et baby-sitter de Bakapihi.

Il est demandé à Bakapihi et à son rejeton Nour El Fatah d’aller bitumer la route qui passe à côté de leur maison dans leur hameau de Mitsoudjé s’ils veulent inaugurer une route. Il est demandé à Saïd Ali Saïd Chayhane d’aller construire une route chez lui du côté de Vouvouni s’il veut en inaugurer une. Dans un langage très clair, aux trois lascars, il est demandé de se méfier de la route de la région d’Itsandra.

La chose fait rire parce que le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri est le plus grand expert dans le monde dans l’art de s’approprier les projets des autres. Mais, cette fois-ci, il lui est clairement expliqué que toute tentative d’appropriation et de récupération politicienne de la route en question sera considérée comme un casus belli, avec toutes les conséquences que cela suppose. On devine facilement que l’homme qui aime commander et diriger même les prières des vivants et des morts ne laissera jamais passer l’occasion d’aller parader et plastronner chez les gens. Or, la région d’Itsandra n’en veut pas. Que chacun reste chez soi. Et, les vaches seront mieux gardées.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Dimanche 30 juin 2019.

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