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Abdallah Agwa et son équipe font un travail formidable

Abdallah Agwa et son équipe font un travail formidable

Leur dénonciation de la loi d’habilitation a été très sincère

Par ARM

     Dans la soirée de ce jeudi 29 novembre 2018, il est un individu dont le discours décousu a été diffusé à l’ORTC, «l’odieux-visuel» des Comores, prouvant sa folie héréditaire: le «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Son discours de fou peut être résumé ainsi: «Avec ou sans loi d’habilitation, je me dirige vers l’élection présidentielle anticipée du premier trimestre 2019, et je vais en sortir vainqueur, nolens volens». C’était sa façon de dictateur borné de ne pas dire aux Comoriens: «Je vous ai compris». Même en présence de l’échec cinglant qu’il a subi sur la criminelle loi d’habilitation, il crâne et fait la fine bouche.

Le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri a été vaincu. Comme il ne pouvait plus avancer, il était obligé de retirer son projet de loi d’habilitation. Il a été vaincu par les 22 Députés sur 33 qui avaient rejeté ses folles prétentions parlementaires, malgré les millions de francs comoriens de la corruption. Il a été vaincu par l’indignation collective et la mobilisation des Comoriens. Il a été vaincu par l’honorable et valeureuse opposition du pays. Il a été vaincu par les réseaux sociaux des Comores. Il a été vaincu par ceux des blogueurs comoriens qui ne font pas des zigzags entre le pouvoir en place et l’opposition, mais qui dénoncent ouvertement la dérive totalitaire du clan de Mitsoudjé.

Il a également été vaincu par l’un des meilleurs fils des Comores, l’un des très, très, très rares journalistes indépendants comoriens vivant aux Comores: Abdallah Agwa. Le frère Abdallah Agwa est un journaliste d’un courage exemplaire, d’un patriotisme à fleur de peau, au point d’être devenu une icône de la presse comorienne. Sa liberté de ton est saluée partout par les Comoriens aimant sincèrement leur pays. Lors de la lutte épique contre la scélérate loi d’habilitation, il n’avait ménagé aucun effort pour dénoncer ce crime horrible et répugnant. Il a appelé le chat par son nom. Il a dénoncé ce qu’il fallait dénoncer. Il a titillé les Députés, leur disant que leur corruption pour voter la dégueulasse loi d’habilitation était connue de tous les Comoriens et qu’il ne fallait pas se couvrir de honte et de ridicule.

Le sincère engagement d’Abdallah Agwa contre l’ignominieuse loi d’habilitation qui allait permettre au dictateur fou de Mitsoudjé d’exercer les prérogatives de l’Assemblée de l’Union des Comores est un cas d’école. Ici et là, certains ont traité l’affaire de la loi d’habilitation comme un simple fait divers. Abdallah Agwa en avait compris tous les dangers et avait été parmi les premiers à sensibiliser les Comoriens sur le crime qui allait être commis. Il a dénoncé cette espèce de chose ignoble jusqu’à son retrait le mercredi 28 novembre 2018. Dans cette victoire collective et nationale du peuple comorien, nous ne devons jamais oublier le mérite d’Abdallah Agwa et de son équipe.

Frère Abdallah Agwa, merci.

Le combat en faveur de la liberté continue. Il finira par payer.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 29 novembre 2018.

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