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Abdallah Mohamed, l’extrémiste d’Assoumani Azali

Abdallah Mohamed, l’extrémiste d’Assoumani Azali

Le raciste haineux et borné, ami de Hamada Madi Boléro

Par ARM

     Un étudiant comorien débarquant au Maroc au milieu des années 1980 et devant être formé à l’École nationale d’Administration publique (ÉNAP) de Rabat, en choisissant la Diplomatie pour spécialité, entend forcément parler d’Abdallah Mohamed. Celui-ci est passé par là, exposant déjà ses idées et pratiques racistes contre d’autres Comoriens. Un jour, l’étudiant comorien apprend que 52 bourses internationales destinées aux étudiants comoriens d’un certain niveau attendent dans les tiroirs du ministère marocain des Affaires étrangères et sont attribuables sur simple signature d’Abdallah Mohamed, alors fonctionnaire au ministère des Affaires étrangères des Comores. Ces bourses s’accumulaient et finirent par atteindre le nombre de 52. Le fonctionnaire marocain, futur Ambassadeur, qui en avait la charge ne cessait de suggérer aux étudiants comoriens de solliciter la signature d’Abdallah Mohamed.

Tous ceux qui ont tenté la démarche ont été déçus. Sa Suffisance Abdallah Mohamed tenta d’attribuer une des 52 bourses par népotisme villageois à un étudiant qui ne remplissait pas les conditions requises. Ce fut tintin. En août et septembre 1992, l’étudiant comorien est en vacances aux Comores. Il va voir Abdallah Mohamed dans son bureau pour sa fameuse signature, et celui-ci n’a jamais été capable de lui donner la moindre explication sur son refus de l’apposer sur le bas d’un papier. Il a refusé, c’est tout. Les appels téléphoniques de Mohamed Larif Oucacha, alors ministre de l’Éducation nationale, n’ont pas ébranlé Sa Seigneurie dans son refus haineux. Ces 52 bourses internationales finirent dans les poubelles.

Rappel. Le 16 février 1997, une grave crise séparatiste éclata à Anjouan, et ne prendra fin qu’à la suite du débarquement militaire du 25 mars 2008. Abdallah Mohamed quitta le ministère des Affaires étrangères et se constitua chef séparatiste. Son discours vira très vite à la haine brute. Lors des négociations entre les séparatistes et l’État comorien, il lança à son ami et complice, le fugitif international Hamada Madi Boléro, qui m’en parlera plus tard: «Cher Boléro, regarde mes cheveux d’Arabe et dis-moi s’ils sont ceux d’un Comorien!». Le séparatisme à Anjouan avait indigné la défunte Organisation de l’Unité africaine (OUA), qui y voyait une insulte faite à toute l’Afrique et à l’indépendance de ses États. Pourquoi? Parce que, en même que cette île réclamait son indépendance, elle exigeait sa recolonisation et son rattachement à la France. Le vocabulaire politique s’enrichit de deux nouveaux mots autour de cette idée de rattachement: «Rattachisme» et «rattachistes».

Le diplomate ivoirien Pierre Yéré a été dépêché par l’OUA aux Comores pour une sortie de crise. Abdallah Mohamed en personne, «l’homme aux cheveux d’Arabe et non de Comorien», s’était chargé de le qualifier de «Nègre» et de pousser ses séides à en faire de même en public. Abdallah Mohamed se dit «diplomate de formation et de carrière». Merci!

Durant cette période lugubre, Abdallah Mohamed a été un extrémiste borné, faisant dans un juridisme de pacotille et de façade, ne proposant rien de constructif, mais faisant des exigences surréalistes, irréalistes, infantiles et nihilistes dont le seul but était la destruction et la disparition de l’État comorien. La folie destructrice d’Abdallah Mohamed et de sa bande était d’autant plus stupide que ces gens-là n’avaient pas compris qu’ils exposaient à un grave danger les Anjouanais installés en Grande-Comore et à Mohéli, îles dont les habitants auraient pu dire: «Nous sommes absolument favorables à la déclaration d’indépendance de votre île. Cependant, comme vous ne voulez pas vivre avec nous, nous sommes obligés d’exiger immédiatement le départ de tous les vôtres vivant chez nous. Le jour où l’un d’entre vous voudra venir chez nous, il devra demander un visa dans un de nos consulats». C’est tout.

Les Présidents Mohamed Taki Abdoulkarim, Tadjidine Ben Saïd Massounde et le Premier ministre Abbas Djoussouf étaient soucieux d’un accord de réconciliation, mais ont été trop conciliants. Par contre, nous retrouvons une complaisance totale et une complicité entre voyous chez le «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». C’est lui qui a installé au pouvoir à Anjouan le Colonel tortionnaire Mohamed Bacar, son rival en amour, que son épouse Ambari Darouèche, dans un moment de folie en mai 2018, dit avoir connu dans une caserne de Pamandzi, à Mayotte. Le dictateur fou de Mitsoudjé a toujours dénoncé le débarquement militaire effectué à Anjouan le 25 mars 2008 contre son rival en amour et complice contre l’État comorien.

Plus grave encore, en lisant les prétendus «Mémoires» du fugitif international Hamada Madi Boléro, on est dégoûté par l’amitié et l’importance que manifeste cet individu envers des voyous comme Abdallah Mohamed, Mohamed Bacar et Abou Achirafi Ali Bacar dit le «Pablo Escobar comorien».

Lors de son entrée en politique sous la «gendrocratie», le fugitif international Hamada Madi Boléro avait été présenté par Mohamed Larif Oucacha à Mohamed Saïd Abdallah Mchangama, promoteur du Parti républicain des Comores (PRC). Le reste coule de source dans les prétendus «Mémoires» de cet individu, au regard de l’extrémiste Abdallah Mohamed: «Abdallah Mohamed, du PRC au séparatisme», «Abdallah Mohamed n’avait pas oublié qu’en partant pour rejoindre le mouvement séparatiste, il n’avait pas démissionné du parti dont j’étais le secrétaire général», «je suggérai à mon ami Abdallah Mohamed», «“Anjouan a choisi l’indépendance et demande à la communauté internationale de reconnaître cette indépendance, et aux autres îles des Comores d’établir des relations de bon voisinage avec l’État d’Anjouanˮ, déclara Abdallah Mohamed» (conférence d’Antananarivo), «j’appelais Abdallah Mohamed», «une première rencontre secrète en dehors des Comores» «eut lieu à la Réunion, entre Abdallah Mohamed, mandaté par le lieutenant-colonel Abeïd, et moi-même, mandaté par le colonel Azali Assoumani».

Toujours, sous la plume du fugitif international Hamada Madi Boléro, on lit, s’agissant de celui qu’il appelle complaisamment «mon ami Abdallah Mohamed»: «Pour lui, les Anjouanais n’étaient pas des Comoriens comme les autres», «pour Abdallah Mohamed, il fallait plutôt que Mohéli et la Grande-Comore prennent à leur tour leur indépendance et que de nouvelles négociations puissent conduire les États indépendants à une coopération fructueuse». Voici un morceau de choix: «Avec Abdallah Mohamed, j’entretenais une relation de complicité. Nous avions milité ensemble au sein du PRC et je savais que Mchangama, l’ancien président de l’Assemblée fédérale, avait beaucoup d’estime pour ce “garçonˮ», etc.

Il est quand même dégoûtant de constater qu’un séparatiste haineux et borné qui réclamait l’indépendance d’Anjouan en soit arrivé à accepter de devenir le supplétif d’un dictateur qui retire à l’île même son autonomie. Abdallah Mohamed, qui avait été le premier collaborateur du Gouverneur légitime Salami Abdou Salami, a procédé à un rétropédalage destructeur, passant d’une extrémité à une autre. Il a été choisi par le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri parce qu’il est capable du pire, incapable de la moindre réflexion positive et de la moindre action constructive. C’est un complice du dictateur de Mitsoudjé et du fugitif international Hamada Madi Boléro, avec qui il avait choisi de désosser, démembrer et démantibuler la République fédérale islamique des Comores. Ils sont arrivés à leurs fins.

Le dictateur fou de Mitsoudjé et le fugitif international ont placé leur complice à la tête de l’île d’Anjouan pour qu’ils puissent continuer leur travail de destruction des années 1999-2016. La renaissance de cette complicité fera couler le sang des Comoriens. Attendez et vous verrez.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 1er décembre 2018.

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