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Abdelaziz Bouteflika et Assoumani Azali Boinaheri

Abdelaziz Bouteflika et Assoumani Azali Boinaheri

Des tyrans malades s’accrochent indument au pouvoir

Par ARM

     Le 17 septembre 1787, les représentants des 13 colonies états-uniennes apposèrent leurs signatures sur la Constitution de leur pays en cours de construction. Naquit alors la plus vieille Constitution écrite du monde. Elle est celle d’«un pays qui croit que sa Constitution est presque d’inspiration divine», étant noté qu’en 2000, «ce document qui a deux cent douze ans est la plus vieille loi fondamentale écrite de la planète et la plus résistante au changement», critiquée à tort et à raison de favoriser une «démocratie en voie de fossilisation»: Daniel Lazare: Une démocratie en voie de fossilisation. Cette pesante Constitution américaine, Le Monde diplomatique, Paris, février 2000 (CD ROM, Archives 1970-2009).

Les États-Unis sont critiqués par certains, qui les accusent de diviniser leur Constitution, qui a quand même évolué à la suite de 27 amendements touchant divers domaines: abolition de l’esclavage, droits de l’Homme, équité des procès, citoyenneté, suffrages des femmes, etc. Ce texte a ses rigidités et ses incohérences, notamment en matière d’élection présidentielle. Mais, sa vénération «divine» n’est pas une mauvaise chose, dans la mesure où, autant elle peut évoluer sur certains points, autant aucun Président ne peut en faire son «bon plaisir».

Au même moment, on voit partout en Afrique des dictateurs bornés s’acharner à modifier la Constitution pour convenance personnelle, comme si elle était «d’inspiration animale», de préférence, «d’inspiration canine» (pour chien), ou si elle était inspirée par les cafards, les cancrelats et les fourmis changeant de sexe dans le Mato Grosso. Aucune Constitution africaine n’est à l’abri des effets néfastes des démangeaisons cérébrales d’un dictateur inculte. Cela étant, chaque fois qu’un dictateur obtus africain veut dévergonder la Constitution pour sa «cuisine interne», il le fait, parfois en tuant certains de ses compatriotes, et en coupant les mains de ses gendarmes pour en accuser lâchement l’opposition.

C’est triste. Au lendemain du Discours de la Baule (20 juin 1990), de nombreux pays africains avaient limité les mandats présidentiels à deux. Eh bien, un à un, les dictateurs africains ont fait sauter ces verrous constitutionnels et peuvent rester au pouvoir à mort.

Aujourd’hui, deux d’entre eux font tristement parler d’eux: l’Algérien Abdelaziz Bouteflika et le mort-vivant et «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri Ben Bouteflika dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Comme le tyran des Comores, Abdelaziz Bouteflika est un mort-vivant. Il est cloué sur une chaise roulante depuis un accident vasculaire cérébral (AVC). Pour sa part, le dictateur fou de Mitsoudjé a le cerveau détruit par une tumeur, d’autres maladies s’occupant du reste du corps, faisant tomber en public le dictateur lubrique et concupiscent. L’un et l’autre ne devaient pas se présenter à un scrutin présidentiel à cause de leurs graves malades. Or, ils s’en moquent. Abdelaziz Bouteflika, qui sollicitait un 5ème mandat, s’est heurté de front à la colère des Algériens, mais a décidé de ne plus s’y présenter, tout en refusant de fixer la date du prochain scrutin présidentiel. Donc, il peut rester au pouvoir sans élection, même bidon, comme celles passées.

Aux Comores, le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri Ben Bouteflika a emprisonné presque toute la classe politique, tué le Droit, brisé les institutions et tué la Constitution. Par le biais de son Kiki, il concocte la plus dégueulasse des fraudes électorales, avec la bénédiction du gouvernement du Hedjaz. Un dictateur rejeté par 99,99% des Comoriens va se déclarer «élu» «dès le premier tour».

Abdelaziz Bouteflika et le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri Ben Bouteflika vont mourir au pouvoir, dans le rejet et la détestation de la population de «leurs» pays respectifs.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mardi 12 mars 2019.

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