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Abdou Elwahab Msa Bacar: le sodomite du «Droit»

Abdou Elwahab Msa Bacar: le sodomite du «Droit»

Potache de Nourdine Abodo: trop de libertés avec le Droit

Par ARM

     Il a trouvé chaussure à son pied et un digne successeur pour dévoyer comme lui le Droit aux Comores par cupidité, mercenariat, rapacité, inélégance professionnelle et morale, et déshonneur. Il est un des plus grands criminels comoriens du «Droit» sur commande et à la carte. Il peut mourir en paix. Il s’agit de l’abject et immonde mercenaire Nourdine Abodo, surnommé Satan par les magistrats, l’Intrigant par les avocats, l’Infâme par le peuple, le Serpent à lunettes à Bête-Salam et le Vénérable Aîné par le bandit Saïd Ahmed Saïd Ali, le descendant direct de l’écrivain anglais William Shakespeare, qui a rédigé Othello et Roméo et Juliette sous l’arbre à pain et le cocotier jouxtant la case de ses ancêtres à Ntsoudjini.

Le successeur du criminel abject Nourdine Abodo en dévoiement du Droit sur commande et à la carte n’est autre que le prétentieux gommeux et jeune premier Abdou Elwahab Msa Bacar, nouveau maître des fanfaronnades supposément «juridiques», noyant le Droit dans la politique. Comme il se dit avocat, il aurait dû commencer par dire au peuple où et quand il a obtenu son diplôme d’avocat, lui qui se prend pour le plus grand juriste comorien de tous les temps. Les Comoriens sont horrifiés et indignés en découvrant que cet individu est désormais affublé du titre pompeux d’«expert» par son mari, le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Cette complaisance démagogique a commencé lors de la grande sodomie appelée «assises», tenues en février 2018 et ne regroupant que les mercenaires du «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri.

Abdou Elwahab Msa Bacar, «expert» en sodomie juridique, a dit des cochonneries au journal gouvernemental Al-Watwan dit Al-WawaCelui qui pique», «fait gratter» ou «fait démanger»). Comment un juriste, censé défendre le Droit, se prostitue ainsi devant un tyran fou, corrompu, incompétent et inculte? Ignorant la réalité institutionnelle du pays, et singeant par réflexe moutonnier le tyran de Mitsoudjé, qui veut remplacer l’élection des Gouverneurs des îles par leur nomination par le chef de l’État, Abdou Elwahab Msa Bacar, le sodomite du «Droit», ose parler de «l’échec du fédéralisme comorien, avec la superposition des institutions et les conflits de compétences qui en ont découlé». Une «superposition», quand le fédéralisme exige un bicamérisme qui n’a jamais existé aux Comores? Toute honte bue, comme il est chargé de mentir pour le compte de son mari, le dictateur fou de Mitsoudjé, il préconise la création d’un «un État unitaire fortement décentralisé et déconcentré».

Quel est le pays qui a reculé du fédéralisme vers la centralisation (déconcentration)? Mesdames et Messieurs, dès que le concept «autonomie (des îles)» est inscrit dans la Constitution des Comores, ce pays est une fédération. Ceci est reconnu à la fois par le Droit international public et le Droit constitutionnel. Ibrahim Ali Mzimba a entièrement et honteusement tort quand il ose prétendre sans la moindre gêne que «le Droit constitutionnel n’est pas du Droit, mais un rapport de forces», citant le lobbying comme exemple, oubliant que celui-ci est le fait des groupes de pression et que ceux-ci sont reconnus officiellement.

Abdou Elwahab Msa Bacar, chantre de la sodomie du «Droit», se fourvoie et étale son ignorance du Droit et son incompétence en voulant supprimer le fédéralisme au profit de deux systèmes antagoniques, sinon comment va-t-il expliquer la combinaison de la décentralisation avec la centralisation? Môssieur ne sait pas que la déconcentration, c’est de la centralisation, mais juste aménagée. Où a-t-il vu le fédéralisme reculer jusqu’à la centralisation? Il devenu fou. Ce garçon est un taré, un incompétent. Où a-t-il vu une «superposition des institutions»? Pourquoi un Grand-Comorien doit imposer aux Mohéliens et aux Anjouanais le Gouverneur de leurs îles? Quant aux conflits de compétences, ils naissent de la mauvaise foi et de la duplicité des politiciens, et Môssieur doit dire au peuple pourquoi sous Ikililou Dhoinine, il n’y a jamais eu des conflits de compétences entre le chef de l’État et les Gouverneurs des îles.

L’ignorance, l’incompétence et la corruption tuant Abdou Elwahab Msa Bacar, sodomite du «Droit», sont tellement évidentes que cet individu ose affirmer que la présidence tournante peut être jetée à la mer parce que «ne faisant pas partie des principes intangibles cités par la Constitution en son article 42». Ce type est bête parce que, d’une part, le caractère général et impersonnel de la Loi interdit à l’autorité de dévergonder le Droit (la Constitution) pour convenance personnelle, et d’autre part, tous les articles de la Constitution sont dotés d’un fort magistère juridique et moral qui fait que même s’ils ne sont pas déclarés «intangibles», ils ne peuvent être livrés à la folie destructrice et aux lubies des mauvais dirigeants.

Autrement, chaque jour, tous les articles de la Constitution pourraient être dévergondés par caprice personnel. En plus, il n’y a que dans les pays sous-développement où la manipulation de la Constitution est une pandémie. Le chaouch du «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri répète bêtement ce que le dictateur de Mitsoudjé préconise pour être Président à mort: la présidence tournante doit être remodelée pour le dictateur fou de Mitsoudjé, et «on pouvait la garder pour peu qu’elle soit renouvelable». Cela signifie qu’il faut suivre le dictateur de Mitsoudjé dans sa folie pour «l’abolition des élections primaires pour faire place à une élection générale à deux tours avec un mandat de 5 ou 7 ans». L’innovation majeure de la Constitution du 23 décembre 2001 est la configuration actuelle de la présidence tournante.

Abdou Elwahab Msa Bacar, mercenaire sans honneur, ni dignité, ne fait que répéter les élucubrations pathétiques du Saigneur Assoumani Azali Boinaheri, qui se voit «Président à l’horizon 2030». Moi, en tant que Mohélien, je veux désigner mes trois candidats du second tour aux électeurs des deux autres îles, sinon, je subirais la dictature de la majorité, celle de la Grande-Comore et celle d’Anjouan. C’est moi le Mohélien qui connais les acteurs politiques de mon île. Et, j’ai créé l’expression «Comoricains» quand des vantards d’Anjouan et de Grande-Comore envahissaient Mohéli lors du premier tour de l’élection du chef de l’État en 2010, poussant les Mohéliens à répéter: «Mais, pourquoi ne restent-ils pas chez eux pour attendre l’élection générale, celle du deuxième tour?». Les Mohéliens avaient raison.

Le gommeux prétentieux et huileux énerve tous les Comoriens sérieux en confabulant bêtement sur la caporalisation des Gouverneurs par le Président, qui devrait désormais les nommer comme de simples sous-préfets: «Tout en tenant compte de la configuration d’un État unitaire, cela veut dire qu’ils seront pourvus de mission administrative mais n’auront pas de réel pouvoir politique, celui-ci sera incarné par le Président et son gouvernement». Vous l’aurez compris: cet individu veut ramener les Comores à 1982. Rien que ça!

Comme Abdou Elwahab Msa Bacar, le sodomite du «Droit», est trop jeune et ne connaît pas l’Histoire sanglante de son pays, il faudra lui signaler que le 5 novembre 1982, Ahmed Abdallah Abderemane avait fait adopter la loi constitutionnelle n°82-018/PR portant révision des articles 5, 6, 7, 10, 11, 17 et 20 de la Constitution du 1er octobre 1978, et cela, pour convenance personnelle («La Constitution, mon bon plaisir»). Citons l’article 6. Avant la révision de la Constitution: «Chaque île est placée sous l’autorité d’un gouverneur élu pour cinq ans au suffrage direct. […]». Nouvel article: «Chaque île est placée sous l’autorité d’un gouverneur nommé par le président de la République, après consultation du conseil de l’île. […]». Oui, le prétentieux haïssable Abdou Elwahab Msa Bacar veut ramener les Comores à 1982, ignorant que la Constitution du 7 juin 1992 avait rétabli l’élection du Gouverneur de l’île.

Le malheur actuel des Comores provient du fait que n’importe qui s’autoproclame «juriste» et donne des leçons de «Droit» aux Comoriens, pour la cause d’un dictateur fou.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 5 mai 2018.

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