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Abdou Katibou et la promotion de ses «investissements»

Abdou Katibou et la promotion de ses «investissements»

L’écailleur de poissons au métro vole les millions de la BAD

Par ARM

     Abdou Katibou… Pardon: le Docteur Abdou Katibou. Pardon: le Grand Docteur Abdou Katibou. Pardon: le Super Grand Docteur Abdou Katibou. Son titre de Docteur a du chien. Le gus a tout de même fait du chemin depuis sa sombre période de friperies à Paris, période dont il a gardé l’habitude de costumes de mauvais goût, au pli douteux, coupés dans la mauvaise étoffe. Il a fait du chemin depuis la récente période où il s’est illustré dans le métro de Paris comme écailleur de poissons. Le Super Grand Docteur Abdou Katibou ne s’est extirpé de ces souvenirs fâcheux qu’à la suite de sa nomination à la pompeuse et ampoulée fonction de Directeur de l’Agence nationale de la Promotion des Investissements (ANPI). Mais, comme le savent désormais les initiés, les seuls «investissements» dont le Grand Docteur Abdou Katibou assure la promotion, sont les siens propres, en agissant comme un voleur de poules.

Le petit jeu de l’enfant de Ntsaouéni a été découvert juste au moment où les thuriféraires de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé s’évertuent sur Internet à vendre une image flatteuse «de l’émergence émergente du pays émergent par les blablas», en s’appuyant sur un classement des pays africains. Parmi les premiers de la classe, on retrouve des pays voisins ou comparables aux Comores et ayant acquis l’indépendance plus ou moins à la même période, mais qui valorisent la bonne gouvernance. Il en est ainsi de Maurice, des Seychelles ou du Cap Vert. Ces derniers États sont en réalité à classer parmi les pays ayant gagné la bataille contre la pauvreté et qui sont à revenus intermédiaires, loin de la misère noire.

En 2ème place, sont classés des pays qui, comme le Sénégal, sont considérés comme étant «au seuil». À l’école, on noterait «peut mieux faire», et ce n’est pas flatteur.

En 3ème position, on voit la cohorte des pays dit «potentiels», un doux euphémisme à l’image des pays moins avancés (PMA), pour ne pas dire «pauvres», et du classement cher aux pays d’Occident, où on catégorise certaines personnes dans le «troisième âge» ou «à mobilité réduite» pour ne pas les stigmatiser par «la vieillesse» ou le «handicap». Bref, tout ceci relève de précautions de langage incapables d’occulter des réalités amères.

En ce qui les concerne, les Comores sont au 24ème rang de cette cohorte des pays qui ont les conditions et les ressources pour sortir les populations de la misère noire mais qui, par mauvaise gouvernance, méritent en réalité la note «médiocre». Il n’y a pas de quoi pavoiser. Et c’est avec ce «potentiel/médiocrité» que l’on voudrait vendre «l’émergence à l’horizon 2030 par des paroles vides de sens», par le vol institutionnalisé d’argent public, parce que l’archipel est au-dessus des «nuls» comme le Tchad, un pays qui associe de longues guerres entre factions, la dictature permanente et les duretés climatiques du Sahel, sans oublier la Somalie, devenue un non-État! Dégoûtant et déprimant!

Les Comores sont dans la misère noire. Le vol de l’argent du peuple bat tous les records. Les villas des voleurs de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé poussent comme jardin au printemps. Pourtant… Pourtant… Oui, pourtant, on n’a pas entendu le dictateur fou de Mitsoudjé faire son mea culpa et opposer un démenti sur ses vols actuels et sur celui de 40 millions d’euros (20 milliards de francs comoriens) lors de sa première kleptocratie (1999-2006).

Et c’est alors qu’entre en scène son lèche-cul Abdou Katibou. Pour comprendre les vilénies du Super Grand Docteur Abdou Katibou, il faut partir de l’idée selon laquelle la Banque africaine de Développement (BAD) a accordé un gros financement pour faire la promotion des investissements aux Comores. N’est-ce pas le «domaine de compétence» du Super Grand Docteur Abdou Katibou? Or, ce financement a été fait à un moment où le hideux voleur pathologique Hamadi Idaroussi dit «Tonton-m’a-dit» a donné l’ordre à l’ANPI de suspendre tout enregistrement d’une nouvelle entreprise. La belle affaire! Donc, maintenant, on peut sortir de la misère noire et développer un pays sans effectuer des investissements? Bon à savoir…

Qu’à cela ne tienne! Considérant comme leur chefaillon, le mort-vivant et «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger», qu’Anjouan est une colonie du hameau de Mitsoudjé et une zone de non-Droit, le Super Grand Docteur Abdou Katibou et ses lascars ont contourné leur propre oukase, en allant enregistrer une «entreprise» à Anjouan pour attribuer à ladite «entreprise», qui lui est propre, le marché lié au financement de la BAD, qui se chiffre à plus d’un million d’euros (500 millions de francs comoriens)!

Qui est fou?

Or, parmi les facteurs qui empêchent d’approcher le début du commencement de l’esquisse du seuil de «l’émergence même par les blablas et les élucubrations pathétiques», on trouve en première place la corruption des prétendues «élites», et, ce n’est encore qu’une vue de l’esprit et du procès d’intention pour ces larrons en foire, ces vulgaires mendiants doublés de voleurs.

Pis, pour ne pas provoquer l’ire des collaborateurs, le sieur Abdou Katibou a choisi de corrompre l’ensemble de la chaîne du processus décisionnel de l’ANPI, en subdivisant le financement de la BAD en 3 composantes, notamment celle du site Internet confiée à une société de communication, par l’intermédiaire d’un autre membre de la Direction de l’ANPI qui en a la charge.

La BAD n’a vu que l’écran de fumée d’un reportage à l’ORTC, «l’odieux-visuel» public, sur le lancement du site de promotion des investissements, sur fonds de sables mouvants et d’odeurs nauséabondes. Ceux qui auront suivi ce reportage dans lequel ce grand génie de l’économie de la corruption n’ose même pas lever son regard vers la camera, tant il sait que ses mensonges risquent de déborder même du nez, seront dégoûtés à vie.

Mais, le Super Grand Docteur Abdou Katibou pourra toujours compter sur ses acolytes que sont le haïssable et haï, le méprisable et méprisé, le détestable et détesté, le misérabiliste Msa Ali Djamal, «le Pierre Bourdieu des tropiques», et son compère Nassurdine Ali Mhoumadi, «Président par intérim de l’Université des Comores», qui a été incapable d’organiser l’élection du Président de l’Université des Notes sexuellement transmissibles, et qui a fui dans la clandestinité et la précipitation pour aller se terrer au Collège de Doujani, à Mayotte. L’histoire de son compte bancaire à elle seule mérite une grosse Thèse de Doctorat en Sciences économiques, «le domaine de compétence» de son pote, le sieur Abdou Katibou.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 9 janvier 2019.

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