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ABDOU NOUHOU Badroudine ou le raté de la critique du livre d'ABDELAZIZ RIZIKI Mohamed

Jusqu’aujourd’hui j’ai tardé à lire le livre intitulé « Mohamed Ali Soilihi : les Comores à cœur et dans l’âme » de l’auteur Abdelaziz Riziki Mohamed et édité chez l’Harmattan. Très sérieusement, j’espérais qu’au moment où je le lirai, j’aurai déjà assisté à une conférence sur le sujet, lu un résumé ou une critique de l’oeuvre, digne de sens. Cela m’aurait donné une distance nécessaire pour apprécier le contenu d’un livre écrit par un des rares auteurs comoriens au palmarès exceptionnel.
Mais très malheureusement, le hasard a voulu que je tombe d’abord sur le raté intellectuel d’un jeune étudiant que j’apprécie énormément et qui confond critique littéraire et insultes à autrui.
Alors, depuis ce matin je suis pris entre l’affection que je porte à ce jeune et le devoir intellectuel de rectifier une grossière erreur. C’est ce dernier qui a pris le dessus.
Car, le dit « article » de ABDOU NOUHOU Badroudine n’est ni une critique méthodologique, ni une critique didactique et encore moins une critique littéraire.

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Selon l’Encyclopédie Universalis, « L’expression «critique littéraire»… désigne d’une part les comptes rendus de livres dans la presse, à la radio, à la télévision… « critique journalistique ». Elle renvoie d’autre part au savoir sur la littérature, aux études littéraires ou à la recherche littéraire…« critique universitaire » ou « didactique »… » Alors, comme chacun peut le comprendre il n’y a rien de journalistique ou d’universitaire dans les insultes faites à Abdelaziz Riziki Mohamed.
ABDOU NOUHOU Badroudine ne sait même pas s’il a fait une critique de l’oeuvre ou de l’ouvrage. Car pour analyser un texte, il faut déjà présenter l’objet, le résumer, présenter ses parties, les idées principales, les chapitres…
On ne critique pas une oeuvre en se basant sur les notes de bas de page (ce dont l’auteur est libre de faire comme il veut), les photos non commentées… ou en disant que le livre est un échec par ce qu’il a été lu par Mohamed Abdou Soimadou.

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Quel enseignant aux Comores ne sait pas que Mohamed Abdou Soimadou et Mohamed Mzé (il m’excusera de le nommer ici) sont parmi les meilleurs professeurs de leurs génération?
Je ne voudrai pas avoir l’air d’acculer un jeune étudiant que j’apprécie pourtant. Je voudrai seulement vous dire ABDOU NOUHOU Badroudine de trouver la formule la mieux adaptée pour vous excuser auprès de l’auteur dont vous n’avez même pas été capable de distinguer l’oeuvre de l’ouvrage. Cela honorera votre « statut d’universitaire et d’intellectuel ». Quant à moi, j’ose mettre votre grossière erreur dans votre jeunesse. N’oubliez pas les conseils du professeur Malana le jour de votre conférence en septembre 2015. 

Par Mohamed Chanfi –

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