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Abou Achirafi Ali Bacar et la «citoyenneté» à l’ONU

Abou Achirafi Ali Bacar et la «citoyenneté» à l’ONU

Ces encombrants colis dans les bagages d’Azali Assoumani

Par ARM

     Les Comoriens étaient tellement focalisés sur les billevesées, insanités et sornettes d’Azali Assoumani à la tribune de l’Assemblée générale de l’ONU qu’ils sont passés à côté d’une autre horreur également repoussante: la présence d’Abou Achirafi Ali Bacar, le Pablo Escobar comorien, à l’Assemblée générale de l’ONU. Il était dans les bagages de l’usurpateur Azali Assoumani, prétendument en tant qu’argentier de l’Assemblée de l’Union des Comores, et au prétexte foireux et honteux selon lequel dans les délégations comoriennes se rendant à l’Assemblée générale de l’ONU, il faut toujours inclure un Député. Et sur les  33 Députés que compte l’Assemblée de l’Union des Comores, il avait fallu envoyer à New York l’homme qui, alors Directeur national de la Sûreté du Territoire (DNST), avait imité la signature d’Ikililou Dhoinine, Président de la République, avait monté un trabendo parallèle de passeports comoriens au Moyen-Orient, pour se faire un bas de laine de 8 milliards de francs comoriens. Impossible à emprisonner car il aurait dénoncé les Mohéliens de Beït-Salam, tout en épargnant son créateur Ahmed Sambi, il finit par se faire élire Député et par poser ses sales pattes sur les pauvres finances de l’Assemblée de l’Union des Comores. Et la présence du Pablo Escobar comorien à l’ONU n’est pas passée inaperçue. Pis, elle est vécue par les autres délégations comme la pire des goujateries.

     Ce que les Comoriens ne savent pas, c’est que le Pablo Escobar comorien est un protégé du fugitif international Hamada Madi Boléro, le promeneur mondial de la Commission de l’océan Indien (COI). Il faut lire ses prétendus Mémoires et voir comment il parle en bien de son copain trabendiste international de passeports. Plus grave encore, le Mohélien «circonstanciel de temps» n’hésite pas à interpeller les blogueurs pour leur dire qu’ils ne respectent pas la présomption d’innocence de son petit Pablo, alors qu’il sait que cette canaille ne sera jamais jugée. Combien il gagne de son Pablo Escobar pour se livrer à cet étrange lobbying? Il ne le dit pas. Toujours est-il que c’est lui qui a introduit ce criminel dans la délégation comorienne se rendant à l’ONU. N’oublions pas qu’Abou Achirafi Ali Bacar est impliqué dans l’assassinat de Combo Ayouba le 13 juin 2010, s’invitant dans l’enquête pour mieux la bâcler, faisant disparaître les preuves matérielles et faisant fuir vers l’étranger les mercenaires impliqués dans cette horreur, sans parler de la subornation des témoins.

     À New York, Abou Achirafi Ali Bacar devait parler «citoyenneté économique». Il devait y retrouver un dirigeant de la SEMLEX, la société qui imprime les passeports comoriens, alors qu’il suffirait que les Comores se dotent d’une maudite imprimante pour arrêter de confier la base biométrique de tout un pays à une entreprise étrangère. La SEMLEX était à l’ONU parce que son contrat avec les Comores va expirer dans très peu de temps. Elle veut renouveler ce contrat littéralement tombé du ciel. Or, Kiki, pressé par les événements matrimoniaux de décembre 2016 que tout le monde connaît, veut récupérer le «marché» à son compte. Il était aux Émirats Arabes Unis pour les besoins de «la cause». Et, ce fut tintin. Il a été viré comme un malpropre. On lui a dit: «Nous ne faisons rien avec les Comores tant que vous ne nous dites pas combien de passeports vous avez vendus à l’étranger, notamment à l’Iran, qui en dispose d’au moins une centaine identifiés». Kiki s’est fourvoyé dans l’affaire parce que, au lieu de penser à mettre un terme à cet horrible brigandage international, il veut remplacer la SEMLEX par une société allemande. Hadj Moussa et Moussa Hadj. C’est comme quand son maître, l’usurpateur Azali Assoumani a confié de gré à gré le marché de l’énergie pour un montant de 5 milliards de francs à une société d’import-export. C’est comme demander à un boucher de faire accoucher une parturiente.

     Ces nouvelles hontes démontrent que le régime politique usurpé est aux abois et fait feu de tout bois. Le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani conduit les Comores à la ruine, et même dans ses propres rangs, personne ne sait des illusions sur sa désinvolture, sa corruption et son incompétence.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 6 octobre 2016.

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