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Achirafi Saïd veut fuir et rentrer très vite en France

Achirafi Saïd veut fuir et rentrer très vite en France

Saïd Larifou insulte Assoumani Azali et le traite d’ingrat

Par ARM

     Sale temps pour les faux-culs et les mendiants.

Qui l’aurait cru?

Vous savez que par respect pour vous et par principe, ce site ne vous ment jamais? Eh bien, en continuant à parler vrai, votre site vous apprend une surprenante nouvelle: Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou, le plus grand émetteur comorien de chèques sans provisions de tous les temps, a choisi ce site pour exprimer toute sa colère d’amoureux transi et son dépit amoureux envers son maître à penser et à panser, le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». L’autre jour, c’est devant l’un des plus fervents défenseurs de votre site qu’il exprima sa colère contre le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri, qu’il qualifie de «dictateur arrogant, ingrat et inculte». Il l’a fait délibérément pour que la nouvelle arrive à votre site. Et, elle est bien arrivée. Dieu soit loué!

Dans ses pleurnicheries larmoyantes, Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou déclare: «J’ai assez donné. J’ai assez mouillé ma chemise et même ma robe d’avocat. J’ai fait tout ce qui est haïssable, détestable et méprisable aux yeux des Comoriens. J’ai soutenu un régime politique insoutenable. J’ai fait semblant alors que je sais qu’il est indéfendable. Pour la défense de mes intérêts mercantiles, j’ai tout fait, je me suis livré à toutes les bassesses.

     Mais, Azali Assoumani est le roi des ingrats et des rancuniers. Je croyais qu’il allait oublier nos mésententes du passé. Or, il n’a rien oublié. Il m’arrive de voir dans son regard une haine profonde à mon égard, mais je ne peux pas reculer. J’ai perdu toute ma crédibilité à cause de mon soutien à ce régime politique détesté et maudit, en espérant que j’allais être appelé à des fonctions ministérielles. Tant que je ne suis pas nommé ministre, je ne vaudrai rien aux yeux des Comoriens. Je me suis dépouillé de toute ma dignité. J’ai tout donné à Azali Assoumani.

     Or, le bilan est inexistant: en dehors de l’argent qu’il me jette comme si j’étais un vulgaire mendiant, je n’ai rien obtenu d’Azali Assoumani qui, au contraire, passe son temps à m’humilier en public et à me demander de m’engager davantage dans la défense de son régime politique que tout Comorien déteste et méprise. Je dois arrêter cette farce criminelle pour un ingrat, et essayer de sauver ma crédibilité. Je n’ai rien de sérieux à gagner de l’ingrat Azali Assoumani. C’est un ingrat. Mais, en changeant de camp, mes détracteurs, dont le premier est ARM, vont encore trouver matière à me traîner dans la boue. Je n’aurais jamais dû m’engager dans la défense d’un dictateur inculte, borné et ingrat».

N’est-ce pas un peu tard pour les regrets et les pleurnicheries larmoyantes? Or, RIDJA le mendiant continue à afficher son soutien à un régime politique dont il dit découvrir et détester les méthodes et pratiques honteuses et criminelles. L’ancien avocat français, aujourd’hui, interdit d’exercice sur le territoire français, a longtemps pleuré en silence. Aujourd’hui, il a décidé de libérer son âme. Il ne veut plus pleurer en silence. Il veut que les Comores entières connaissent ses pleurs et ses plaies intimes, mais tout en affichant son sourire de publicité pour dentifrice (il en a fait par le passé, ce bandit). Il ne se passe pas un seul jour sans qu’il n’appelle son compagnon en mendicité, qui a repris ses livraisons de rats en camion à Paris, pour lui parler de sa grosse déception. Et, l’autre émetteur de chèques sans provisions continue ses singeries à Paris.

     Son autre complice, Achirafi Saïd Hachim, est tellement déçu et meurtri qu’il ne dit plus aux grands notables de sa région, «allez dire à Azali Assoumani que j’ai faim. Dites-lui de me nommer quelque part pour que je puisse manger». Achirafi Saïd Hachim, l’homme qui avait atterri à la Prison de la Santé à Paris au lendemain de sa tentative de coups d’État du 19 décembre 2001 contre le Saigneur Assoumani Azali Boinaheri, a confié à son entourage qu’il devait quitter les Comores dans les plus brefs délais et retourner en France. Pour lui, les choses sont des plus simples: «Ce régime politique ne me nommera nulle part. Azali Assoumani refuse de jeter la rancune à la rivière. Il n’a pas oublié que je voulais faire un coup d’État contre lui le 19 décembre 2001. Je perds mon temps. Seul un retour à Paris peut être la solution pour mon honneur terni».

Comme annoncé ci-haut, le complice parisien en mendicité des deux lascars continue à crâner et à pérorer, ignorant que son projet écrit de pouvoir est entre certaines mains en ce moment même et qu’il suffirait de le transmettre au «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri pour qu’il soit un homme mort. Son papier est de la dynamite. Actuellement, il est à Paris, où il a repris ses livraisons de rats par camions. La piteuse vidéo qu’il a fait parvenir à votre site a été délibérément supprimée avant visionnage. Il ne doit espérer aucune complaisance de ce côté.

Oui, sale temps pour les faux-culs et les mendiants…

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 25 avril 2018.

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