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Ahmed Ali Amir «a tuer» ce Saïd Ahmed Saïd Ali-là

Ahmed Ali Amir «a tuer» ce Saïd Ahmed Saïd Ali-là

Le Shakespeare de Ntsoudjini est mort médiatiquement

Par ARM

     Le manichéisme peut être une source de graves fautes de jugement. Ce n’est pas parce qu’on travaille avec le dictateur Assoumani Azali Boinaheri qu’on est pestiféré et maudit. Dans son magnifique livre Soufi, mon amour, Elif Shafak démontre que, ce n’est pas parce qu’on est entré dans un bar qu’on est un ivrogne. Inversement, ce n’est pas parce qu’on prétend lutter contre le dictateur Assoumani Azali Boinaheri qu’on est forcément honorable. Saïd Larifou, Mouigni Baraka Saïd Soilihi et Combo Ben Ali, entre autres, prétendent lutter contre la dictature de Mitsoudjé, aiment beaucoup leurs bouches respectives et ce qui en sort, mais sont des traîtres notoires collaborant avec cette même dictature, et sont malhonnêtes.

En limitant tout au positionnement politique des uns et des autres, on fait fausse route. Ce qui compte le plus, c’est le fond d’humanité, de dignité et de respectabilité qu’il y a ou qu’il n’y a pas en chacun. La diabolisation d’une personne à cause de ses idées philosophiques, politiques et religieuses relève de l’intolérance, donc, de l’ignorance et de l’obscurantisme. En toute objectivité, et en partant de cette idée, on constate que même s’il s’occupe de la Communication à Bête-Salam, Ahmed Ali Amir est un homme respectable et honorable, plus respectable et honorable que la plupart des opposants réels, supposés ou autoproclamés. Il fait son travail à Bête-Salam, qu’il soit écouté ou pas, ne se bagarre contre personne, ne déclenche pas des polémiques et des controverses, ne désoblige personne, et rentre chez lui. C’est tout.

Il a fait l’objet de la seule nomination intelligente procédée par le dictateur Assoumani Azali Boinaheri. On s’en réjouit d’ailleurs, car, depuis qu’il dirige la Communication à Bête-Salam, on n’attend plus parler des amateurs méprisables que sont Saïd Ahmed Saïd Ali et Mohamed Abdou Mbechezi. Ont également disparu d’autres mauvais garçons comme Msa Ali Djamal, Ibrahima Hissani Mfoihaya et Mohamed Issmaïla, dont même le visage révulse. Ils sont mauvais. Le naufrage particulier de Saïd Ahmed Saïd Ali est une très bonne chose. Ses petites manies mégalomaniaques, narcissiques et arrogantes contribuaient gravement à donner à la dictature de Mitsoudjé une dimension supplémentaire de répulsion et de rejet.

Saïd Ahmed Saïd Ali est méprisable et détestable. Il ne sait pas ce qu’être une personnalité publique. Il fait un montage de photos pour prouver qu’il a une relation généalogique et génétique avec l’écrivain anglais William Shakespeare. Il est tombé dans des enfantillages de garderie et d’école maternelle. Il est trop infantile et léger. Dites-lui d’arrêter son char.

Saïd Ali, parent de W. Shakespeare

Le voilà enfariné à l’Aéroport parisien de Roissy Charles-de-Gaulle. À sa place, j’aurais cherché à comprendre pourquoi les Comoriens sont en colère, et j’en aurais tiré les conclusions qui s’imposent. Cette démarche intellectuelle est infaillible et permet à l’Homme public de se mettre au niveau de la société et de saisir ses lames de fond et ses ressorts intimes. Mais, nonobstant ses prétentions démesurées, Saïd Ahmed Saïd Ali est resté un primitif. Cela se chuchote, se murmure et se susurre même dans les recoins de la Place Rouge, haut lieu des intrigues politiques et sociales à Ntsoudjini, chez lui. N’ayant tiré aucune leçon de ses mésaventures parisiennes, il lança dans l’arène son rejeton pour insulter les Comoriens et dire que son père est un Chérif, donc un descendant du Prophète. Or, non seulement ce n’était pas le sujet du jour, mais en plus, ce n’était pas une affaire privée et familiale, mais une affaire relevant de l’activité professionnelle du Shakespeare de Ntsoudjini.

La photo “vagale” de Saïd Ahmed Saïd Ali

Nous voici au 2 décembre 2018. Lors d’un discours à l’Université des Comores, le tyran Assoumani Azali Boinaheri traite les Comoriens de chiens qui aboient n’empêchant pas la caravane de passer. Au même moment, il fit des mouvements d’accordéon et tomba à terre comme une masse. L’ignoble et méprisable Mahmoud Salim Hafi parla de «malaise vagal», et est surnommé «Vagal» depuis. Cette chute est lourde de sens, qu’a voulu minimiser la dictature. Dans la soirée de ce 2 décembre 2018, les Comoriens, médusés, virent tous les courtisans défiler obséquieusement devant le dictateur pour essayer de démontrer qu’il allait très bien. Que fait Saïd Ahmed Saïd Ali? Accompagné de son épouse, le voilà auprès de son dictateur de chef, sa calvitie et sa tête monstrueuses surdimensionnées, une sorte de dossier en main, essayant de prouver que même après son «malaise vagal», celui-ci suivait les affaires. Or, tout spécialiste des médias vous dira que cette photo est un naufrage médiatique et politique: elle montre un dictateur Assoumani Azali Boinaheri hagard, les yeux vides, regardant carrément ailleurs, un air de stupidité extrême peint sur le visage, et le piétinant dans son costume acheté à la sauvette devant une station de métro, à Paris.

C’est ça, la «communication» du Chérif shakespearien Saïd Ahmed Saïd Ali.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Lundi 9 août 2021.

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