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Ahmed Ben Saïd Jaffar, la vieille épouse morganatique

Ahmed Ben Saïd Jaffar, la vieille épouse morganatique

Il a trahi son bienfaiteur Sambi, et le félon Azali le trahit

Par ARM

       Voilà un homme sans honneur, ni dignité, ni loyauté, ni personnalité. Ne soyons pas chiens! Reconnaissons que c’est le Président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi qui a sorti du ruisseau le félon Ahmed Ben Saïd Jaffar. Avant qu’il ne le tire du caniveau, le félon Ahmed Ben Saïd Jaffar n’était rien, n’avait rien, n’était connu de personne, ne connaissait personne. Il n’avait que sa calvitie qui lui avait valu son surnom de Barthez. Lors du scrutin présidentiel de 2006, un scrutin absolument démocratique car supervisé par la communauté internationale, le félon Ahmed Ben Saïd Jaffar soutenait non pas Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, mais l’ancien Premier ministre Mohamed Caambi El Yachouroutu, le Vice-président sortant du putschiste Assoumani Azali Boinaheri. Son candidat allait être éliminé dès le premier tour.

La caricature du siècle!

Mais, Ahmed Abdallah Mohamed Sambi n’aurait pas été Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, un homme d’honneur, s’il avait décidé de vivre et de gouverner dans la petitesse, la rancœur mesquine et la haine infantile. Il oublia les choix politiques et préférences électorales du félon Ahmed Ben Saïd Jaffar. Il le nomma ministre des Relations extérieures et le maintint à ce poste pendant 4 ans, jusqu’à la nomination du gouvernement de juin 2010 à juin 2011 chargé d’organiser les élections de 2011. Lors de sa période faste, le félon Ahmed Ben Saïd Jaffar avait cessé d’enseigner des mensonges illisibles aux jeunes Comoriens, et ne fréquentait plus les gargotes et son bouiboui de Moroni.

Le félon Ahmed Ben Saïd Jaffar

Lors de la honte criminelle électorale de 2016, il n’avait pas soutenu le criminel Assoumani Azali Boinaheri. Au lendemain du premier tour, il était derrière le Vice-président Mohamed Ali Soilihi, le vainqueur spolié de sa victoire par les Mohéliens de Bête-Salam. Mais, du jour au lendemain, on le retrouva en train de laver les slips et chaussettes du couple dictatorial de Mitsoudjé. Le jour où le félon Ahmed Ben Saïd Jaffar a le plus prouvé sa petitesse et son déshonneur, c’est quand il était dans l’antre du diable alors que, devant des mendiants et mendiantes, la folle dictatrice Ambari Darouèche, avec un visage de droguée à mort, insultait et menaçait injustement et bêtement le Président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, qui ne lui avait rien fait. Lors de cette séance d’injures, insultes et menaces de mort, le félon Ahmed Ben Saïd Jaffar était assis aux côtés du triste sire Saïd Larifou dit «L’Art-Fou», et les deux canailles riaient comme des grenouilles alors que la folle Ambari Darouèche, affichant toujours son air de droguée à mort, faisait tomber sa pluie d’injures et de menaces.

Ce jour-là, le félon Ahmed Ben Saïd Jaffar et Saïd Larifou faisaient honte et pitié en riant quand la folle droguée insultait et menaçait le Président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi. Le félon Ahmed Ben Saïd Jaffar s’enfonça encore dans le déshonneur nauséabond, la fange nauséeuse et la petitesse en devenant le Directeur de «l’odieux-visuel» public et le ministre du dictateur Assoumani Azali Boinaheri, qui a assigné à résidence le Président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi dans une inconstitutionnalité faisant honte dans leurs tombes les dictateurs sanglants et saignants Jean-Bedel Bokassa, Idi Amin Dada, Ahmed Sékou Touré, Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu wa Za Banga, Sani Abacha et d’autres satrapes africains enterrés.

Le félon Ahmed Ben Saïd Jaffar est tombé bien bas. Ayant trahi son bienfaiteur Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, il a fait alliance avec Satan Assoumani Azali Boinaheri, qui l’a chassé du «gouvernement» au bout d’une année seulement. C’est l’humiliation du traître trahi et traité en vieille épouse morganatique. Comme on dit aux Comores, «il a perdu la pirogue et son balancier». Avant de mourir dans la solitude, il va devoir pleurer dans la solitude.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Lundi 30 août 2021.

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