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Ahmed Sambi risque l’asphyxie et l’étouffement

Ahmed Sambi risque l’asphyxie et l’étouffement

Pluie de mesures anticonstitutionnelles et illégales sur lui

Par ARM

     Chaque jour, le «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger», prouve trois choses aussi dangereuses les unes que les autres.

–     Premièrement, il étale à la face du monde sa folie héréditaire, et quand on examine son regard fou sur la photo aux côtés de son ami le Mufti, qu’il a converti au Catholicisme, on voit le regard d’un fou et d’un fanatique illuminé animé par l’imbécilité et la haine.

–     Deuxièmement, il est resté dans le culte de la violence, croyant que celle-ci va le sauver, alors que c’est d’elle qu’il va bientôt mourir. Espérons que son fils Loukman n’ira pas profaner sa tombe pour lui arracher l’une de ses dents pourries afin de «remporter» par la fraude un scrutin présidentiel, comme lui-même l’a fait de la tombe de son pauvre père.

–     Troisièmement, cet individu a décidé de vivre en piétinant le Droit, en passant son temps non pas à la valorisation du primat de la Loi, mais à sa violation et manipulation, sous les conseils de ce que les Comores comptent de pires comme «juristes»:

  1. Ibrahim Ali Mzimba, ex-militant d’extrême-droite (raciste et xénophobe) en France,
  2. Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou, Témoin de Jéhovah notoire qui veut diriger un pays musulman, mauvais payeur, mauvais coucheur, le plus grand émetteur de chèques sans provisions de toute l’Histoire très agitée des Comores,
  3. Le maudit et vil mercenaire Nourdine Abodo, surnommé Satan par les magistrats, l’Intrigant par les avocats, l’Infâme par le peuple, le Serpent à lunettes à Bête-Salam et le Vénérable Aîné par le gangster grandguignolesque, sans foi, ni Loi, Saïd Ahmed Saïd Ali, descendant direct autoproclamé de l’écrivain anglais William Shakespeare, qui a rédigé Othello et Roméo et Juliette sous l’arbre à pain et le cocotier jouxtant la case de ses ancêtres à Ntsoudjini.
  4. Harimia Ahmed, surnommée «La mante religieuse de la Cour suprême» ou encore «la louve affublée d’une peau de brebis», expression chère à l’Albanais Enver Hodja.

Chaque fois que le soleil se lève à l’Est et se couche à l’Ouest, le «concubinocrate» fou Assoumani Azali Boinaheri s’enferme dans la folie, la violence et le mépris envers le Droit et envers les Comoriens. Grand trafiquant de passeports comoriens à l’étranger, dans une illicéité totale, il a commandité un rapport parlementaire bidon à l’usurpateur d’identité Toiliha Dhoulkamal sur la «citoyenneté économique» dans le seul but d’intimider et d’embastiller ses adversaires politiques, dont certains sont ses alliés d’hier. Ibrahim Ali Mzimba veut élargir la liste des bannis à Maître Fahmi Saïd Ibrahim, qu’il dit haïr et détester du plus profond de son être, demandant aux uns et aux autres de le lui dire pour qu’il le sache.

Alors que ce rapport parlementaire bidon est contesté même par les Députés censés l’avoir rédigé, le fou de Mitsoudjé fait convoquer à la Gendarmerie l’ancien et inévitable prochain Président Ahmed Sambi, qui a reçu le plus émouvant et le plus chaleureux des accueils, de Hahaya à sa résidence de Voidjou, lors de son retour triomphal après des mois d’échanges politiques et «diplomatiques» à l’étranger. Ayant compris que cette convocation allait provoquer des troubles et même un bain de sang, le dictateur fou de Mitsoudjé fit déplacer la gendarmerie au domicile d’Ahmed Sambi.

     Et nous voilà au vendredi 18 mai 2018. Ce jour-là, il se déroula un événement qu’on n’a jamais vu dans le monde, même quand Abassi Madani et Ali Benhadj avaient fait du vendredi un jour de défi et de démonstration de forces en Algérie. Ce vendredi 18 mai 2018, alors que le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri priait dans la même mosquée que lui, ignoré et méprisé par tout le monde, au contraire, Ahmed Sambi a été salué par presque toutes les personnes présentes dans cette mosquée, avant d’être acclamé par plus de 10.000 personnes qui l’attendaient dehors pour le glorifier au rythme de l’hymne national des Comores. Où a-t-on vu un phénomène pareil auparavant? Nulle part ailleurs.

Piqué par une jalousie de rastaquouère, le bambochard Assoumani Azali Boinaheri fit adopter par le Préfet de Moroni une «note» interdisant les prêches dans les mosquées de Moroni, à moins d’avoir une autorisation spéciale des prétendus Oulémas de la ville, que personne ne connaît et que personne n’a élus. Quelques heures plus tard, le samedi 19 mai 2018, Ahmed Sambi reçut, après diffusion sur Internet, une «Note circulaire à l’attention des responsables de la sécurité et de l’ordre public» du secrétaire général du ministère de l’Intérieur, qui ne sait même pas que le mot «jour» est féminin, et qui écrit dans sa serviette hygiénique «ces dernières jours» au lieu de «ces derniers jours». La chose innommable place Ahmed Sambi en résidence surveillée. Oui. En résidence surveillée! Rien que ça!

Deux remarques sont à faire: d’une part, une circulaire administrative est un texte écrit adressé par une autorité administrative à ses subordonnés pour les informer de l’interprétation d’une législation ou d’une réglementation et de la manière de l’appliquer concrètement. Il est très important de signaler que la circulaire n’est pas une décision, mais une recommandation, sans caractère obligatoire. Plus intéressant encore, en Droit administratif, une circulaire est une note d’organisation interne d’un service émise par le fonctionnaire qui en assure la direction. Elle ne s’adresse pas aux usagers. C’est pour cela qu’elle ne peut faire l’objet d’un recours contentieux. D’autre part, le secrétaire général du ministère de l’Intérieur n’est pas un juge, ne peut se substituer à un juge et n’a aucun pouvoir légal pour placer même un criminel en résidence surveillée. Le placement en résidence surveillée n’est décidé que par un juge.

Ahmed Sambi dit qu’il n’allait jamais respecter des mesures illégales. Il organisa ses prêches dans sa résidence. Que se passa-t-il alors? Sa maison est encerclée par des militaires, empêchant de sortir les personnalités suivantes: Ahmed Sambi, Ahmed Hassan El Barwane, Abdou Saïd, le Docteur Chacour, le Député Mohamed Bacar Dossar, le Député Tocha Djohar Abdallah, le Député Mohamed Msaïdié, Ali Bakar, l’ancien ministre Ibrahima Mhoumadi Sidi, Massound Ali, Jaffar El Maceli et Ibrahim Alfonse.

L’inviolabilité du domicile inscrite dans tous les textes juridiques du monde est pulvérisée. La liberté d’aller et venir est annihilée. L’humanité qui est en chacun de nous est jetée aux orties. La «Ripoux-blique» de Mitsoudjé montre, une fois de plus, son hideux visage barbare et sauvage.

Maintenant, chacun doit assumer ses responsabilités, en commençant par les militaires comoriens, qui doivent mettre en œuvre la théorie des baïonnettes intelligentes, théorie qui signifie qu’on refuse d’obéir quand on est en présence d’un ordre manifestement illégal. Les militaires sont concernés par ce devoir de désobéissance. Ils doivent savoir que l’article 333 du Code pénal des Comores dispose: «Seront punis de la peine des travaux forcés à temps de dix à vingt ans ceux qui, sans ordres des autorités constituées et hors les cas où la loi ordonne de saisir des prévenus, auront arrêté, détenu ou séquestré des personnes quelconques». Or, ici, il y a arrestation, détention et séquestration d’Ahmed Sambi et des siens, et ces mesures ne sont permises par aucune loi. Les soldats doivent donc désobéir.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Dimanche 20 mai 2018.

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