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Ambari Darouèche exhibe ses «Mabélé ya Mboudjou»

Ambari Darouèche exhibe ses «Mabélé ya Mboudjou»

«Mabélé ya Mboudjou» = «Mamelles du poisson corne»

Par ARM

     Où les Mohéliens ont-ils vu des mamelles sur le poisson corne pour créer l’expression «Mabélé ya Mboudjou», «Les Mamelles du poisson corne». Nulle part.

 

     Or, cette expression méprisante existe bel et bien à Mohéli, et désigne une grosse poitrine féminine sans charme, ni grâce. Malheureusement, Ambari Darouèche dite Makapihi, «La Mère qui ne prépare jamais à manger», a décidé d’afficher partout ses «Mabélé ya Mboudjou». Les Comoriens n’en peuvent plus. Les Comoriens n’en veulent pas. Cette sinistre farce a commencé depuis bien longtemps, lors de la première kleptocratie de son mari, le mort-vivant et «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger».

     Cette comédie de mauvais goût a continué, et avait atteint son paroxysme lors du mariage de la débauche des billets de 10.000 francs en août 2017 dans la famille dictatoriale dans son hameau de Mitsoudjé. Le marié jetait en l’air par dizaines des billets de 10.000 francs et, toute honte bue, Ambari Darouèche les ramassait avec gourmandise, ses seins dehors, comme si sa vie en dépendait. Ce n’était ni joli, ni digne. Cette débauche de «Mabélé ya Mboudjou» dehors avait choqué les Comoriens, opposés à ce genre d’exhibition malsaine. On croyait que ce genre de triste spectacle misérabiliste appartenait au passé. Cependant, Ambari Darouèche a décidé de continuer de plus belle, et de la plus choquante des manières. Rustre, arriviste, cupide et mal élevée, elle n’a pas de manières.

C’est ainsi que, lors de son récent passage à Sima, Anjouan, elle a fait la fête pendant que les larmes coulent encore à Iconi à la suite du sang qui y a coulé suite aux crimes commis sur place pas sa propre famille dictatoriale, pendant que les Comoriens sont dégoûtés par la violence avec laquelle cette famille de brigands a décapité l’État, le Droit, les institutions et la politique dans tout un pays. Rome brûle, Néron joue à la lyre…

À Sima, Ambari Darouèche a beaucoup dansé, alors que son chenapan de mari ne s’est pas rendu à Iconi pour présenter des excuses et exprimer des regrets et du repentir pour les victimes innocentes, dont un mort et des blessés par balles. Ambari Darouèche exhibe de nouveau ses «Mabélé ya Mboudjou». La fêtarde! Elle fête le massacre perpétré à Iconi par sa propre famille, en dansant. Mais, pourquoi exhiber ses «Mabélé ya Mboudjou» pendant que les Comores sont en deuil?

L’institutionnalisation de l’amusement fait partie des causes et manifestations du sous-développement. Le Congolais (qui peut dire d’où vient le «lais» de Congolais et Togolais?) Henri Lopès a écrit: «L’Afrique, à force de danser et de chanter, s’est vue devancer par des peuples plus austères».

Ambari Darouèche chante et danse tout comme elle insulte, injurie, menace et méprise les Comoriens. Son vaurien d’époux disait il y a quelques années ceci: «En outre, je n’avais aucune inquiétude sur le plan personnel, car mon épouse, bien que titulaire d’un Diplôme d’Études Approfondies (DÉA), a accepté de cesser ses activités professionnelles pour s’occuper de la famille»: Assoumani Azali: Quand j’étais Président. Entretiens avec Charles Onana, Éditions Duboiris, Paris, 2009, p. 159.

Elle a un DÉA? Vertuchou! Mais, pourquoi personne ne l’a entendue un jour faire des propositions dignes d’une personne ayant un DÉA, et pourquoi elle passe son temps à danser et à exhiber ses «Mabélé ya Mboudjou», quand elle ne vocifère pas, ne grogne pas, n’aboie pas, ne menace pas, n’injurie pas, n’insulte pas? Qu’on explique la chose aux Comoriens!

«Mabélé ya Mboudjou»? Pouah! Qu’elle garde ses trucs pour elle-même et pour les gigolos. Les Comoriens, peuple pudique, sont dégoûtés par les manières de sauvage de cette vipère.

Enfin, il faudra juste dégonfler une petite rumeur mensongère. On prétend qu’Ambari Darouèche et ses enfants ne veulent pas que le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri soit candidat à sa goujaterie électorale de 2019, dans la mesure où ce dernier peut mourir à tout moment du fait de ses maladies incurables. Or, la folie qui a redoublé chez cette vipère prouve qu’elle tuerait toute sa famille pour voir son fou héréditaire rester à Bête-Salam.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Lundi 7 janvier 2019.

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