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Ambari Darouèche incendie la Commission électorale

Ambari Darouèche incendie la Commission électorale

Harmia Ahmed et Cheikh Salim lavent leur linge sale en public

Par ARM

     C’est la cousine de l’épouse de Cheikh Salim qui a fait parvenir à votre site les chiffons par lesquels le couple maudit composé de Cheikh Salim et Harmia Ahmed Ali se déshabille en public. Après avoir envoyé les deux documents, la cousine lança, perfide, au téléphone: «C’est ma cousine qui va retrouver le sourire, le sommeil et l’appétit en constatant que ces cochons se ridiculisent en public. Nous sommes tous pliés d’un rire fou en constatant que Cheikh Salim, Président de la Cour suprême, accuse réception d’une contestation portant sur la matière électorale et déclare incompétente la Cour suprême, pendant que Harimia Ahmed, sa chérie de 30 ans dans l’illégitimité et d’un mois de légitimité douteuse, ridiculise tout l’appareil d’État en public par un communiqué d’une stupidité de mouton».

Mais, dans quoi les Comores sont-elles encore embarquées? Une sale histoire qui étale au grand jour le caractère criminel du régime politique «Mabawa» («Ailes de poulet» pour les grillades) du «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Résumons l’affaire.

Akram Saïd Mohamed, de Moroni, dépose un recours à la Cour suprême, qui exerce désormais les compétences de la Cour constitutionnelle suite à une simple «décision» anticonstitutionnelle du «concubinocrate» fou Assoumani Azali Boinaheri. Akram Saïd Mohamed signale que le décret par lequel le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri convoque le corps électoral pour un référendum anticonstitutionnel pour réviser la Constitution sans porter en annexe le projet de révision constitutionnelle non seulement viole le Code électoral du pays, donc est sans valeur juridique, mais qu’en plus, «les membres de la CÉII sont désignés pour chaque échéance électorale, quatre-vingt-dix (90) jours minimum avant le 1er du mois durant lequel le ou les scrutin (s) a ou ont lieu. Leur désignation peut être anticipée en cas de révision exceptionnelle du fichier électoral». Cette condition n’est pas respectée. Donc, comme le Code électoral est violé, le décret du dictateur fou de Mitsoudjé n’a aucune valeur juridique et doit être annulé.

C’est ainsi qu’Akram Saïd Mohamed saisit la Cour suprême de Cheikh Salim, l’amant de 30 ans et mari d’un mois de la sainte nitouche Harmia Ahmed Ali. Et là, Cheikh Salim, en bon fornicateur, a écrit à Akram Saïd Mohamed pour lui dire que la Cour suprême n’est pas compétente pour statuer sur le sujet alors qu’elle a reçu du dictateur fou de Mitsoudjé toute compétence pour remplacer la Cour constitutionnelle. Mais, qui est compétent? Cheikh Salim ne le dit pas. Est-ce à dire que la matière électorale n’est plus susceptible de recours devant une juridiction comorienne?

C’est alors que Harmia Ahmed Ali, la concubine de 30 ans et l’épouse d’un mois de Cheikh Salim, et non moins protégée nationale du fugitif international Hamada Madi Boléro, se fend d’un communiqué bidon et débile qui apprend au Comorien que les recours portant sur la matière constitutionnelle et électorale doivent être déposés au siège de la Cour constitutionnelle. Mais, n’a-t-on pas dit aux Comoriens et à la communauté internationale que par «décision» du «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri, les compétences de la Cour constitutionnelle sont transférées à la Cour suprême? Comme les Conseillers de la Cour constitutionnelle sont renvoyés auprès de leur maman pour aller téter et prendre le biberon, qui va statuer sur ces recours? Allons bon! Comment peut-on saisir une juridiction qui n’existe plus? Comment la Cour suprême, qui a reçu les compétences de la Cour constitutionnelle, peut-elle refuser de statuer sur une matière relevant de la défunte Cour constitutionnelle, qu’elle remplace?

En d’autres termes, toutes les compétences de la Cour constitutionnelle sont transférées à la Cour suprême sauf la principale: celle de la saisine. C’est une première universelle. Même Jean Bedel Bokassa et Augusto Pinochet n’étaient pas arrivés à un tel degré de perversité et de monstruosité. «L’émergence à l’horizon 2030» mène à tout.

Alors que la confusion atteint son paroxysme à la Cour suprême, Dame Ambari Darouèche, la première épouse du tyran de Mitsoudjé, la seule femme au monde qui a toujours pour bagages principaux des boîtes d’allumettes et des bidons d’essence et dont la pyromanie est un sujet de plaisanteries publiques grivoises, vient d’incendier le siège de la Commission électorale nationale «indépendante» (CÉNI), comme elle l’a déjà fait avec la Direction des Impôts, le Trésor public et la Banque de Développement (BDC). Voilà une femme qui sait vivre. Par le feu. Son ancien préféré, le fugitif international Hamada Madi Boléro, lui a même appris la manière de déclencher des faux incendies, comme ce bandit l’avait fait en avril 2016, en jetant une feuille de papier enflammée devant son hacienda de Malouzini, Moroni, avant de prendre sa fameuse fuite internationale, en criant à la tentative d’incendie.

Quelle bande de fous! Maintenant, avec cet incendie, ces assassins pourront invoquer des «événements graves» et décréter l’état d’urgence, sans se poser la question de savoir comment organiser un référendum en juillet 2018, alors que la CÉNI a brûlé.

Dans son coin, Nour El Fatah, le fils voleur du voleur Assoumani Azali Boinaheri, est en train de former son gouvernement pour 2019, quand Papa lui aura cédé le pouvoir. Bon courage!

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 7 juin 2018.

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