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Ambari Darouèche insulte trop les Grands-Comoriens

Ambari Darouèche insulte trop les Grands-Comoriens

Elle les accuse de mensonge, de lâcheté et d’insouciance

Par ARM

     Tel époux, telle épouse. Tel dictateur d’époux, telle dictatrice d’épouse. Le mort-vivant et «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger», est arrogant, insolent, narcissique, ne sait pas parler aux gens, ne sait pas parler des gens, et n’ouvre sa bouche que pour aboyer, insulter, injurier, menacer et mépriser. Comme, qui se ressemble s’assemble, son épouse, la vipère mordante et venimeuse Ambari Darouèche dite Makapihi, «La Mère qui ne prépare jamais à manger», est exactement pareille. Elle est arrogante, insolente, narcissique, ne sait pas parler aux gens, ne sait pas parler des gens, et n’ouvre sa bouche que pour aboyer, insulter, injurier, menacer et mépriser.

En mai 2018, Ambari Darouèche a gravement insulté et menacé le Président Ahmed Sambi et toute l’opposition comorienne. Elle avait été filmée et savait qu’elle était filmée. Elle s’en moquait. Elle se moque des Comoriens, et les méprise. Comme «les fesses qui ont l’habitude de faire caca ne savent pas s’arrêter» (proverbe mohélien), Ambari Darouèche vient de récidiver dans une nouvelle vidéo où elle se répand en élucubrations pathétiques, en injures et en menaces. Voici les moments les plus méprisables et les plus pathétiques de cette nouvelle vidéo de la honte, dont le contenu a été filmé à Anjouan.

Ambari Darouèche insulte la France

Pour que la communauté internationale ne se mêle pas de la goujaterie électorale en cours de préparation, elle parle de l’égalité souveraine des États, et demande à la France de ne pas superviser la chose. Mais, que vaut l’égalité des États quand les plus pauvres tentent de survivre grâce aux miettes jetées par les plus riches? D’ailleurs, «en rechignant à fournir des “aides à la coopération” qui soutiennent le train de vie de l’État, les anciens colonisateurs traitent l’Afrique comme une vieille maîtresse abandonnée à qui ils auraient pris tous ses bijoux et ses biens et à laquelle ils marchanderaient une chiche pension toujours jugée mal employée»: Monique Chemillier-Gendreau: Humanité et souverainetés. Essai sur la fonction nouvelle du Droit international, La Découverte, Paris, 1995, p. 151.

Makapihi: «La tranquillité et la paix dans le pays doivent prévaloir, s’il plaît à Dieu. Prions pour que notre pays ne soit pas dirigé par des gens indignes, par des gens autres que vous, par des personnes que nous n’avons pas mises au monde, s’il plaît à Dieu. Paris est construite par les enfants de Paris. Les États-Unis sont construits par des États-Uniens. Pourquoi les nôtres ne peuvent pas le faire dans leur pays? Quand je m’assois avec le Blanc avec qui j’ai été à la même école, pourquoi vient-il me dire comment faire chez moi? Qu’il ne me dicte rien parce que je ne lui fais pas de dictée sur la manière de diriger son pays. Je ferai ce qui est favorable au pays. Les Blancs ne sont pas habitués à ce qu’on leur dise “Oui, maisˮ. Il y a des gens qui sont habitués à dire “Ouiˮ et à signer avant de lire ce qui est écrit. Ils sont un danger pour nous». Makapihi insulte la France sans la citer.

     Ambari Darouèche insulte les Mahorais

Lors du référendum 22 décembre 1974 sur l’autodétermination des Comores, les Mahorais ont librement et en toute connaissance de cause rejeté l’indépendance. Aujourd’hui, Ambari Darouèche nie cela et insulte les Mahorais. Voici ce que dit cette sorcière sur la question.

Makapihi: «Pour preuve, les Mahorais – il ne faut pas parler des gens – paraît-il que, quand on leur demandait s’ils voulaient rester Français, ils ont dit “Bouiiiiiiˮ, et les Blancs ont traduit “Bouiiiiiiˮ par “Ouiiiiiˮ. Nous ne dirons pas “Ouiˮ, mais “Oui, maisˮ, “Nous viendrons, mais nous ferons ceci, nous ferons celaˮ. Ils ont tous besoin de nous. Il n’y a pas un État qui n’a pas besoin de l’autre». Mais, que fait cette folle du référendum 22 décembre 1974? Elle ne parle de «Bouiiiiii» que pour insulter les Mahorais. Elle ne sait qu’insulter.

Ambari Darouèche reprend ses injures sur la France

     Makapihi: «Malgré la petitesse de notre pays, aux Nations Unies, nous avons la même voix qu’eux. La Chine compte 1,300 à 1,400 milliard d’habitants, mais sa voix à l’ONU vaut la même chose que celle des Comores, pays qui n’a même pas 1 million d’habitants. Alors, ne nous sous-estimons pas. Pendant nos discussions avec les étrangers de même niveau que vous, dites-leur: “Je ne pense pas que ça soit ainsiˮ. Pourquoi veulent-ils nous faire la dictée?».

Makapihi ne sait même pas que si la Chine et la France ont la même voix que les Comores à l’ONU, c’est uniquement à l’Assemblée générale, et que ces deux grandes puissances sont membres permanents du Conseil de Sécurité, où se prennent les vraies décisions, celles qui ont une force obligatoire. La pauvre chérie! Elle veut jouer à l’experte! Tiens ces bonbons…

Ambari Darouèche divague et délire sur son fou maudit d’époux: élucubrations pathétiques

Makapihi: «Je vais vous confier un secret. Nous allons faire une bonne prière. Je vais vous confier un secret: votre père va démissionner. Il ne va pas démissionner; il va prendre un congé. Il nous appartiendra de lui dire de retourner au pouvoir parce que nous lui faisons confiance pour qu’il nous conduise dans la bonne direction. […]. Madame Echat m’a dit que nous ferions 99% ici». Pourquoi pas 104%?

Ambari Darouèche accuse les Grands-Comoriens de mensonges et lâcheté

Pour flatter les Anjouanais, que détestent publiquement son époux et Bellou Magochi, elle se croit obligée d’insulter les Grands-Comoriens.

Makapihi: «Madame Echat m’a dit que nous ferions 99% ici. Parce que, ici, à Anjouan, et j’aime beaucoup cela, quand un Anjouanais donne sa parole, il tient promesse. Chez nous, à la Grande-Comore – et je vais faire un peu de médisance –, on dit toujours, “Tu sais que…ˮ, “Je voudrais te suivre, mais…ˮ. Les choses ne doivent pas se passer ainsi. Les Anjouanais ont toujours un langage de vérité. Ils disent à leur leader qu’ils le suivent parce qu’ils lui font confiance pour les conduire dans la bonne direction. Si à Anjouan on vient dire “je veux du pétrole lampant, mais je n’ai pas d’argentˮ, cela signifie que cette personne n’a pas de pétrole lampant et qu’il faut lui en donner. Un Grand-Comorien viendra mendier un peu de pétrole lampant, mais dira “le bois de chauffe n’est pas encore secˮ, et sera incapable d’ouvrir la bouche pour demander 500 francs [1 euro] pour aller acheter du pétrole lampant. Je n’ai pas peur de le dire. Les Grands-Comoriens estiment qu’on les achète. Ce que je vois à Anjouan m’a fait prendre du poids. Je suis très satisfaite. On va me casser les jambes à la Grande-Comore, mais je m’en fous, car je viendrai me réfugier ici». Va-t-elle accoucher à Anjouan?

Ambari Darouèche insulte l’opposition comorienne

Makapihi: «C’est un combat pour aujourd’hui et demain. […]. Ceux qui ont fait le mal ont mis des saletés devant leurs bouches. Chacun est responsable de ses propres malheurs. Ils étaient ici. Nous ne les contrôlions pas. Ils ont dit être sous l’emprise de Satan, et ils suivaient Satan. Ils peuvent aller jusqu’à toucher la queue de l’Ange de la Mort. Ils peuvent aller jusqu’à toucher la queue de l’Ange de la Mort, et nous ne les laisserons pas diriger le pays».

Ambari Darouèche divague et délire de nouveau sur son fou maudit d’époux

     Makapihi: «Chacun d’entre vous aura un emploi. Quand Azali disait: “Un jeune, un emploiˮ, il ne s’agissait pas de vains mots. C’était la vérité. On y croit. On y croit. Avec l’aide de Dieu, nous allons y arriver. Ne vous découragez pas».

Ambari Darouèche traite les Grands-Comoriens de fêtards insouciants et inconscients

Makapihi: «L’économie de ce pays fonctionne grâce aux Anjouanais. D’ailleurs, nous vous envions. Que Dieu vous éloigne du mauvais œil. Il y a peu, un jeune Anjouanais voyageait vers la Chine. Nous étions partis lui remettre de l’argent pour des courses. Ce jeune Anjouanais de moins de 30 ans a voyagé avec 60.000 euros à lui. Par contre, en Grande-Comore, nous avons établi que quand on a de l’argent, il faut aller le gaspiller dans le “Oukoumbiˮ [danse de grand mariage]. Anjouanais, c’est vous qui avez entre vos mains l’économie de ce pays. Nous vous faisons confiance».

Voilà les nouvelles injures de la veuve par anticipation du mort-vivant.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Dimanche 6 janvier 2019.

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