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Ambari et Cie incendient le Commissariat général au Plan

Ambari et Cie incendient le Commissariat général au Plan

Pourquoi là où il y a Azali Assoumani, il y a des incendies?

Par ARM

       «Trop de coïncidences, pas de coïncidences», dit-on dans certains milieux d’espionnage. «Une faute, ça passe, deux fautes, c’est un complot», disait Mao Tsé Toung. Aujourd’hui, les Comoriens ont une seule question à poser au «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Boinaheri: pourquoi chaque fois que le «ventriote» de Mitsoudjé est vu quelque part, il y a des incendies? Certes, des incendies dévastent la Californie et le Portugal en ce moment même, mais dans le cas du «concubinocrate» Azali Assoumani Boinaheri et de ma grande sœur bien-aimée Ambari, il s’agit d’une «méthode de gouvernance», «la gouvernance par le feu».

Pendant la Ière «Ripoux-blique» de Mitsoudjé (1999-2006), Dame Ambari, la première épouse du tyran de Mitsoudjé, avait incendié la Direction générale des Impôts, où elle avait pioché dans la caisse sans parcimonie. Par la suite, et sous la deuxième kleptocratie de son chéri, elle jeta une boîte d’allumettes brûlant de 1.000 feux sur des bidons d’essence au Trésor public de Moroni, et celui-ci brûla pour cacher les vilénies mafieuses de l’auguste famille sultanesque de Mitsoudjé. Et voilà qu’aujourd’hui, c’est le Commissariat général au Plan qui part en feu (Photo). Pour rappel, cette institution publique est dirigée par Fouad Goulam, de Mitsoudjé, l’homme qui entretient sa jeune maîtresse à Évry, en France, à coups de virements de 1.000 euros par mois. Monsieur est amoureux. Il est amoureux comme un collégien gommeux, boutonneux et aux oreilles décollées.

Aux Comores, chaque fois qu’une institution publique part en fumée, c’est toujours pour cacher des vols d’argent public. Le feu est toujours allumé par la dynastie régnante. En la matière, la «gendrocratie» de Saïd Mohamed Djohar a joué un rôle de pionnière, quand elle fit disparaître Air Comores par le feu. Comme ma sœur bien-aimée Ambari apprend très vite, elle est devenue la Pyromane de la République. Son talent de pyromane professionnelle fait plaisir à voir. La brave femme! Elle a inauguré «l’émergence du feu, par le feu et pour le feu». Saïd Larifou pourra créer une nouvelle danse pour célébrer les vertus du feu ravageant les institutions publiques véhiculant l’argent.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Dimanche 22 octobre 2017.

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