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Ambari, «la vieille Marocaine», fait chier à Anjouan

Ambari, «la vieille Marocaine», fait chier à Anjouan

Mais, qu’est-ce qu’elle est partie faire encore sur cette île?

Par ARM

       Par le plus profond des mépris, ce Moronien pur sucre vient de trouver un nouveau titre à Ambari, surnommée «la vieille Marocaine» dans les années 1980 à Mitsoudjé: «Madame la Première Dame». Eh bien, «la vieille Marocaine», devenue «Madame la Première Dame», voire la petite bécasse de «Bête-Salam», a nettoyé ses galons de moujik de la taïga sibérienne en pleine raspoutitsa. Et, plus elle en fait, plus elle devient pathétique et pitoyable. La voilà partie à Anjouan, au cours de la tante de toutes les hontes nationales, à savoir: l’inauguration de l’Hôpital de Bambao. D’abord, cet hôpital est l’œuvre d’Ahmed Sambi, mais, toute honte bue, le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani se l’est attribué, en le citant parmi «ses» projets réalisés dans le cadre de sa prétendue «émergence émergente du pays émergent». Ensuite, le tyran n’a même pas eu l’élégance d’inviter Ahmed Sambi, son pire ennemi, avec qui il fait ami-ami en public pour amuser le tapis, mais sans qui cet éléphant blanc n’aurait jamais vu le jour. Enfin, cette cérémonie de la honte a tout de même coûté la bagatelle de 84 millions de francs comoriens, soit 170.743 euros, et a montré des politiciens spécialisés en «politique du ventre» alignés obséquieusement en rangs d’oignon devant le «concubinocrate» Azali Assoumani et Ambari, qu’ils combattaient hier. C’est émouvant!

Et comme si cela ne suffisait pas, il a encore fallu qu’Ambari, première épouse du «saigneur» Azali Assoumani, surnommée «la vieille Marocaine», aille se donner en spectacle de la plus horrible des manières, en s’affichant partout, en s’incrustant partout, en s’imposant partout, quitte à pousser le Gouverneur d’Anjouan à déployer des efforts herculéens pour apparaître poussivement sur la photo officielle, en tendant la main de très loin. Le pauvre bougre! Elle est partout, s’attribue un rang protocolaire supérieur à celui des «Vice-présidents», des semblants de Gouverneurs et même des Ambassadeurs étrangers. Nous ne sommes plus dans une «Républiquette» d’opérette, mais dans une «Ripoux-blique» de village et dans une «Républiquette» de famille. La voilà au premier rang, visible comme une mouche dans un bol de lait, et comment se comporte-t-elle? En petite greluche parvenue: elle mâche ostensiblement son chewing-gum, étalant sa vulgarité et ses mauvaises manières devant les caméras de la télévision, affichant sa moue de mépris la plus méprisante et se faisant détester par tout le monde. Depuis le jour d’octobre 2016 où, arrivée à vaincre sa sciatique, elle s’était mise à courir comme une forcenée sur le perron de l’Élysée pour aller serrer la main du Président François Hollande, elle aurait dû comprendre qu’elle est ridicule, pitoyable sans susciter la pitié mais le mépris, et pathétique.

En tout cas, cette femme a une façon très spéciale de célébrer le premier anniversaire du retour mafieux, crapuleux et anticonstitutionnel de son chéri à «Bête-Salam», à un moment où le journaliste Abdallah Agwa vient de faire le plus sévère des réquisitoires à l’endroit de la «Ripoux-blique» de village. Il faut voir comment la photo immortalisant sa nouvelle honte fait jaser sur Internet. C’est le début de la fin, et cette fin sera mauvaise.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 27 mai 2017.

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