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«Anjouan veut l’émergence et non l’élection en 2021»

«Anjouan veut l’émergence et non l’élection en 2021»

Azali prétend qu’Anjouan ne veut guère d’Anjouan-2021

Par ARM

     La propagande mensongère mène à tout. Ce mercredi 14 octobre 2020, le dictateur fou Assoumani Azali Boinaheri se rendait à Anjouan. Il s’ennuie comme un pou à Moroni depuis que le coronavirus l’empêche de voyager à l’étranger. Il se rend à Anjouan et à Mohéli par pur désœuvrement. Ce mercredi 14 octobre 2020, il a dit à ses séides à Anjouan de ne pas lésiner sur les moyens pour faire venir les Anjouanais en masses à l’Aéroport d’Ouani pour que la communauté internationale sente qu’«Anjouan soutient l’émergence et ne veut pas d’élection présidentielle en 2021. La communauté internationale doit savoir que les Anjouanais ne sont pas contre mon régime politique, et que les gens qui crient contre moi sont des aigris et des ratés qui sont installés en France».

Ha! Le message est reçu 5/5 par les larbins du dictateur fou à Anjouan. Il se passa alors une chose extraordinaire: les Directeurs, les secrétaires généraux, les chefs de services et tous les chaouchs du dictateur fou à Anjouan ont acheté des stylos et des carnets et se sont présentés à l’aéroport avant l’atterrissage de l’avion transportant le garçon de Mitsoudjé.

Ils ont installé des chaises à l’Aéroport et chacun a commencé à noter le nom de «ses» subordonnés présents, histoire de faire passer un message politique fait de menaces et de violence: «Il y aura des sanctions contre les absents. Nous voulons donner l’image d’une île d’Anjouan unie derrière le père de notre émergence nationale à l’horizon 2030». Le procédé est ignoble. Il ne sert qu’à cacher la poussière sous le tapis. En effet, le véritable discours des Anjouanais aimant leur pays est limpide comme de l’eau de roche: «Nous détestons ce manant, et nous lui donnons l’illusion d’une île qui soutient ses folies. Nous le caressons dans le sens du poil. Nous lui faisons boire du nectar. Cela l’a endormi, mais le jour où il faudra agir, il arrivera ce qui arrivera, même à l’aide d’un simple couteau. Nous n’allons jamais accepter l’humiliation de notre île par ce tyran».

Cet Anjouanais va plus loin: «Les armes dont nous disposons à Mirontsi nous permettront de lutter contre l’Armée comorienne pendant 3 mois. Nous en disposons également d’une quantité suffisante à Mutsamudu et à Domoni. Dans les villages, nous avons disséminé des armes partout. Nous regardons Azali Assoumani faire son cinéma. Nous savons quand nous allons régler nos comptes avec lui. Du point de vue diplomatique, il est considéré dans les chancelleries comme un vil dictateur africain dont il faut se débarrasser. Aux Comores, seuls les mendiants sans honneur le soutiennent, et cela, non pas par conviction, mais pour se remplir les poches et les ventres».

Le samedi 17 octobre 2020, le dictateur fou Assoumani Azali Boinaheri sera à Mohéli, où l’attend dans une ferveur religieuse son garçon de courses Mohamed Saïd Fazul dit Babadi ou «Mtsouzi Poitra» («Sauce gélatineuse»), le semblant de «Gouverneur» de l’île. Celui-ci devra faire pire qu’Anissi Chamsidine à Anjouan en matière de servilité, d’obséquiosité, de servilité obséquieuse et d’obséquiosité servile. C’est «l’émergence à l’horizon 2030».

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Vendredi 16 octobre 2020.

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