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Anrifi Moustoifa veut tuer Charif Abdallah Ben Mohadji

Anrifi Moustoifa veut tuer Charif Abdallah Ben Mohadji

Le Colonel Anrifi Moustoifa perd de plus en plus la raison

Par ARM

     «Celui-là, au moins, a une vie de famille correcte», avait dit Charles de Gaulle du grand homme d’État marocain Ahmed Balafrej: Lettre de Pierre de Leusse (Ambassadeur de France au Maroc), 17 juillet 1963, à Robert Gillet, Directeur du Cabinet du ministre français des Affaires étrangères, lettre citée par Ignace Dalle: Les Trois Rois. La monarchie marocaine, de l’indépendance à nos jours, Fayard, Paris, 2004, p. 93.

Si on doit expliquer rationnellement l’irrationnel, à savoir la haine gratuite et mortelle du Colonel Mohamed Anrifi Moustoifa Bacar Madi dit José (Photo), dit Obama envers l’ancien ministre Charif Abdallah Ben Mohadji, on doit se référer à ce mot du Général de Gaulle parlant d’Ahmed Balafrej. Dans l’affaire comorienne, celui qui «a une vie de famille correcte» est Charif Abdallah Ben Mohadji. Pour tout dire, le Colonel Mohamed Anrifi Moustoifa Bacar Madi n’a pas de vie de famille. Cela fait un bon moment qu’il n’en a pas, si tant est qu’il en a eu un jour. Sa vie privée et familiale n’intéresse que lui-même, mais il faut en parler parce qu’elle est devenue une affaire d’État.

Pourquoi? Parce qu’à Fomboni, le Colonel Mohamed Anrifi Moustoifa Bacar Madi n’a pas de vie sociale, et ne vit pas en famille. Il vit seul et risque de mourir seul. Il ne fréquente personne d’honorable, se contentant de rôder de place publique en publique à Fomboni comme une âme en peine. Pour sa part, Charif Abdallah Ben Mohadji est un bon père de famille, et s’associe à toutes les activités sociales et communautaires de Fomboni et au-delà. Le Colonel Mohamed Anrifi Moustoifa Bacar Madi refuse de prendre part aux activités sociales et communautaires de Fomboni pour la seule et mauvaise raison qu’il ne veut pas voir Charif Abdallah Ben Mohadji, son ennemi, qu’il jalouse et dont il veut la mort.

Les deux hommes ont le même âge, sont tous deux de Fomboni, appartiennent à la même promotion, mais alors que Charif Abdallah Ben Mohadji est admis au Baccalauréat, a enseigné une promotion parmi les plus connues de Mohéli lors de son service national, le cancre et Colonel Anrifi Moustoifa Bacar Madi n’a pas été admis au Baccalauréat. Il ne l’a jamais pardonné à son ennemi Charif Abdallah Ben Mohadji, comme si ce dernier était responsable de ses déboires scolaires. Pour la première histoire, le Colonel Mohamed Anrifi Moustoifa Bacar Madi a été le seul Mohélien de sa promotion qui avait échoué au Baccalauréat à Anjouan en 1979.

Maintenant, les choses se corsent parce que le Colonel Anrifi Moustoifa Bacar Madi a décidé de jeter en prison Charif Abdallah Ben Mohadji pour de basses raisons politiciennes qui ne tiennent pas la route. Il veut même l’y assassiner, comme il veut également tuer Elamine Ali Mbaraka dit Aboul-Khaïr.

Parlons vrai et soyons concrets. Le mercredi 10 janvier 2018, vers 18 heures, une délégation mohélienne du Mouvement du 17-Février, composée de Saïd Dhoifir Bounou, Aboubacar Ben Allaoui, Chambane Bacar, Nacer Madi Laguera et Charif Abdallah Ben Mohadji, a été reçue par le Gouverneur Mohamed Saïd Fazul dit Babadi À SON DOMICILE de Mouzdalifa pour discuter des assises de la haine et du mépris.

Il n’y a rien eu d’anormal, mais vers la fin de la matinée de ce vendredi 12 janvier 2018, un gendarme s’est présenté au domicile de Charif Abdallah Ben Mohadji sous les ordres de ses supérieurs pour signifier au maître des céans qu’il avait tenu une réunion chez le Gouverneur Mohamed Saïd Fazul dit Babadi pour discuter des assises alors qu’il avait été averti qu’il lui était interdit de parler de ces assises. Rien que ça! Baissant la tête de honte et de confusion, regardant fixement le bout de ses souliers et chassant une poussière imaginaire de son pantalon, le gendarme cita et récita le nom du Colonel Mohamed Anrifi Moustoifa Bacar Madi, avant de s’en aller Gros-Jean comme devant. Le crime est signé.

Il est vraiment nécessaire de signaler qu’en novembre 2017, le Colonel Mohamed Anrifi Moustoifa Bacar Madi avait dépêché chez Charif Abdallah Ben Mohadji un autre gendarme pour lui signaler qu’il n’avait pas le droit de prendre part à une réunion dont l’ordre du jour porterait sur les assises de la haine et du mépris. Le gendarme avait ajouté que si malgré cet avertissement Charif Abdallah Ben Mohadji prenait part à une rencontre parlant des «Asseyez-vous», il serait arrêté. Une fois de plus, le Colonel Mohamed Anrifi Moustoifa Bacar Madi avait sévi. Comme de sa naissance à ce jour, Charif Abdallah Ben Mohadji n’a jamais été intimidé par autrui, et comme il n’a jamais accepté qu’on lui marche sur les pieds, il avait demandé au gendarme de transmettre un message très précis à ses prétendus supérieurs.

Autrement dit, à Mohéli, l’opposition n’a pas le droit de parler des assises de la honte et du mépris, alors que les Mohéliens ne veulent pas qu’on leur parle de ce deuil. Ce spécialiste de la politique mohélienne a eu ce mot folklorique et perfide: «Célibataire sans chance de se remarier un jour, le Colonel Mohamed Anrifi Moustoifa est le pique-assiettes le plus assidu sur la table de Mohamed Saïd Fazul. Il a peur d’un rapprochement entre le Gouverneur et l’opposition mohélienne, croyant qu’il ne pourra plus s’inviter chez Mohamed Saïd Fazul pour aller manger gratuitement. Il ne faut pas oublier que le Colonel est un avare maladif et un profiteur pathologique».

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 13 janvier 2018.

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