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Antoine N’Gakosso tue Azali Assoumani et Saïd Larifou

Antoine N’Gakosso tue Azali Assoumani et Saïd Larifou

Il réduit leur prétention à «l’émergence» au verbe et à la danse

Par ARM

      La décence aurait voulu qu’en se lançant dans la mendicité malsaine et inconvenante, le sieur Saïd Larifou ait des limites à ne pas dépasser. Or, il a décidé de ne rien écarter dans sa voie quand il se met à dégouliner d’obséquiosité servile devant un dictateur inculte et borné qu’il a même tenté de renverser par le passé. Pour en faire trop, Saïd Larifou en fait trop, et cela ne pouvait que le faire déshabiller et humilier auprès de tous les Comoriens. De leader national qui pouvait se présenter en dirigeant d’alternance politique dans tous les sens du terme, il est devenu un chefaillon ayant entraîné tout son parti dans le discrédit et le déshonneur. On doit se poser la question de savoir pourquoi il ne se trouve personne dans son RIDJA pour lui dire qu’il fait fausse route, lui qui fait fausse route chaque jour que Dieu fait. Mais, la réponse nous vient du fait que Saïd Larifou est surnommé RIDJA et que, aux Comores, quand un acteur politique reçoit en surnom l’appellation de son parti, cela signifie que les deux sont morts politiquement. C’est ce qui arrive à Saïd Larifou et au RIDJA. Morts.

Cet homme, naguère promis à une vraie vie politique, n’a aujourd’hui pour activité que les tournées dans les hameaux, villages et villes pour expliquer «l’émergence à l’horizon 2030». Il n’a aucune notion d’économie, ne connaît rien en économie, et aurait été beaucoup plus convainquant et persuasif s’il avait pu gérer son propre cabinet d’avocat à La Réunion, avant sa fermeture par les autorités françaises. Alors, il faudra qu’il explique aux Comoriens si l’émergence qu’il voit son maître de Mitsoudjé réaliser «à l’horizon 2030» sera conduite de la même manière irresponsable et bananière que la gestion sous-développée de son malheureux cabinet d’avocat à La Réunion. On imagine que ça sera la même gestion à la mode cocotier.

En tout cas, pendant que cet individu crâne partout en Grande-Comore et danse le «Bumping» de rue avant et après ses «prêches» et «psalmodies» sur «l’émergence verbale et dansante», il doit au plus vite lire un livre: Antoine N’Gakosso: L’émergence économique dans les pays de l’Afrique subsaharienne. Comment y parvenir? L’Harmattan, Collection «Études africaines», Série «Économie», Paris, 2017 (130 p.).

Comme s’il s’adressait personnellement au danseur de «Bumping» de rue Saïd Larifou et au «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Boinaheri, Antoine N’Gakosso a fait fort, très fort, par des phrases chocs: «Plusieurs pays de l’Afrique subsaharienne ont décrété l’atteinte de leur émergence économique à un horizon précis. L’atteinte de l’émergence pour ces pays semble être une utopie ou restera un mythe car l’émergence ne se décrète pas. Elle est un processus qui se construit», étant entendu que «pour devenir émergent, le pays devra d’abord être pré-émergent». Or, les Comores ne sont pas un pays pré-émergent, mais moins avancé, la catégorie des pays les plus pauvres au monde.

L’économiste congolais continue sa litanie de mauvaises nouvelles pour le «ventriote» Azali Assoumani Boinaheri et son adepte suiviste Saïd Larifou: «La marche d’un pays vers un niveau de développement décent est conditionné par l’application et le respect des principes économiques de base nécessaires au libre fonctionnement du marché. Pour ce faire, l’État devra jouer sa fonction institutionnelle, qui consiste à dicter des règles et à les faire respecter. Parmi ces règles, la bonne gouvernance occupe une place de choix dans le contexte particulier des pays de l’Afrique subsaharienne. Ce qui devra contraindre les États à sanctionner les comportements non vertueux».

Alors, la question que les Comoriens posent à Saïd Larifou est: où a-t-il vu ces règles relatives à la bonne gouvernance et la volonté manifestée par son maître pour les mettre en application? Où? Les Comoriens ont une autre question à poser à Saïd Larifou: à un moment où le «concubinocrate» Azali Assoumani Boinaheri et sa famille ont mis les Comores en coupe réglée, où a-t-il vu ce clan «sanctionner ses propres comportements non vertueux»? Qu’il le dise aux Comoriens!

Antoine N’Gakosso interpelle le charlatan Saïd Larifou et l’illuminé «émergent» Azali Assoumani Boinaheri sur un point particulièrement crucial: «Les enseignements tirés de l’histoire expliquent qu’aucun développement ne peut avoir lieu sans l’industrialisation – qui est le moteur de l’urbanisation (selon la loi de Wagner) – et l’innovation». Que Saïd Larifou montre du doigt l’industrialisation lancée aux Comores par son maître à penser et à «panser» du Hambou.

À un moment où l’enseignement est mort aux Comores, Antoine N’Gakosso explique que «le système éducatif est fondamental pour son émergence». Où est ce système éducatif aux Comores? Que Saïd Larifou le dise aux Comoriens!

Antoine N’Gakosso dit également à l’illuminé complotiste Saïd Larifou et au «ventriote» Azali Assoumani Boinaheri qu’«il s’agira de faire en sorte que les hommes politiques se soucient plus de la génération suivante que des élections suivantes». Nous pouvons mettre de côté les élections car aucun des deux individus n’a remporté une élection un jour. Ce n’est pas le fruit du hasard si chaque fois que le «saigneur» Azali Assoumani Boinaheri se présente à une élection, il faut un mois de discussion pour avaliser les saletés frauduleuses du fugitif international polygame Hamada Madi Boléro. Quant à Saïd Larifou, il a beau être bruyant, il demeure un acteur politique sans victoire électorale, ni élu, ni électeur. Le pauvre chéri!

En tout état de cause, le danseur de «Bumping» du Mbadjini et son homologue du Hambou gagneraient à lire au plus vite le livre d’Antoine N’Gakosso, à en tirer les conclusions logiques et à se présenter devant les Comoriens pour demander pardon pour leurs horribles crimes à travers un mensonge abject sur une impossible «émergence».

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mardi 7 novembre 2017.

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