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Anziza Mchangama se tait sur «le malaise vaginal»

Anziza Mchangama se tait sur «le malaise vaginal»

Pour elle, la chute d’Assoumani Azali n’a jamais eu lieu

Par ARM

     Anziza Mchangama, correspondante de Radio France Internationale (RFI) à Moroni, et surtout, «porte-parole du porte-parole» Kiki, a, comme Halima, repris ses vieilles habitudes: la dictée. Oui, elle fait diffuser sur RFI les informations qu’elle reçoit sous la dictée de ses commanditaires dans ce bar de Moroni. Ces derniers temps, son commanditaire en chef n’est autre que Kiki, qu’elle faisait passer 4 à 5 jours par semaine sur RFI. La chose lui a été reprochée, et elle a fait semblant d’avoir retrouvé son chemin de Damas. Cependant, elle a remplacé la complaisance démagogique, malsaine et indécente par une autocensure démagogique, malsaine et indécente. Il fallait vérifier si Anziza Mchangama avait vraiment retrouvé son chemin de Damas. Il fallait donc décortiquer les différents Journaux Afrique de RFI avec une attention soutenue. Or, on n’a pas entendu Anziza Mchangama parler du «malaise vaginal» du «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger».

     Qu’on s’en souvienne! Le samedi 1er décembre 2018, le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri est à l’Université des Comores, qu’il prétend crânement avoir créée, alors qu’il n’a fait que rebaptiser l’École nationale d’Enseignement supérieur (ÉNES), créée par le Président Ahmed Abdallah Abderemane. Le lendemain, dimanche 2 décembre 2018, le même «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri tombe de nouveau comme une masse, alors qu’il prenait son petit déjeuner. Désormais, le visage du bambochard Assoumani Azali Boinaheri (Photo ci-dessus) porte les stigmates l’accident vasculaire cérébral (AVC) qui a failli le tuer, et qui a été pompeusement baptisé «malaise vagal», devenu depuis un «malaise vaginal».

Or, Anziza Mchangama a rédigé une Fatwa par laquelle elle a décidé unilatéralement que la chute d’un dictateur ne constituait pas un événement que les auditeurs de RFI devaient connaître. Elle cache une information de cette dimension. Trop, c’est trop. Bien évidemment, elle a reçu par la fameuse dictée dans le fameux bar de Moroni, un ordre: il lui a été demandé de taire l’évènement.

Comparativement, tout de suite après sa chute du 24 octobre 2004, Fidel Castro avait ironisé, en disant que la presse internationale allait en faire ses choux gras. Cela arriva, en effet. Cependant, les Cubains n’ont pas eu droit aux images sur la chute de Fidel Castro, images qui circulent toujours abondamment à l’étranger.

Dans le cas du «saigneur saignant» Assoumani Azali Boinaheri, on assista à autre chose: l’information est connue de tous les Comoriens, des chancelleries et des initiés, mais Anziza Mchangama n’a aucunement contribué à faire connaître la vérité à l’étranger. Elle se tait sur un événement gravissime parce que ses commanditaires de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé lui ont demandé de le faire. Elle assume à merveille son rôle de reine de la complaisance démagogique.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mardi 4 décembre 2018.

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