You are here: Home » Actualité » Après la Charte de Transition, la Charte de Lutte armée

Après la Charte de Transition, la Charte de Lutte armée

Après la Charte de Transition, la Charte de Lutte armée

Le peuple veut une lutte armée pour renverser la dictature

Par ARM

       Le peuple comorien se félicite de l’adoption de la Charte de la Transition par les patriotes sincères qui mènent le combat contre la dictature à partir de la France. En elle-même, l’adoption de ce texte historique par les forces vives de la nation, dans une belle symbiose, est un signe de grande maturité et d’un patriotisme exemplaire, compte tenu de la diversité politique et idéologique de la grande plateforme de l’opposition comorienne.

Les patriotes sincères qui ont élaboré cette Charte de Transition ont pris un important rendez-vous avec l’Histoire, et celle-ci saura leur rendre hommage de leur vivant. Ces patriotes sont en train de faire et d’écrire l’Histoire.

La Charte de la Transition met du baume au cœur parce qu’elle a pour matrice la chute du mort-vivant et «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger»:

1.- «Considérant le caractère populaire de la Résistance ayant conduit à la chute d’Azali Assoumani et son régime»,

2.- «Considérant le combat pour la reprise du pouvoir par le Peuple»,

3.- «Article 2: La transition devra enquêter sur le régime déchu. Les responsabilités sur les morts, les blessés, la corruption, les détournements de fonds publics, la gestion des sociétés d’État, les humiliations, les intimidations, les violences et les violations doivent être établies par une justice indépendante et impartiale»,

4.- «Article 5: La Transition couvre la période qui suit la chute d’Azali Assoumani et son gouvernement. Sa durée ne peut excéder quatre ans. Avant la fin de la Transition, des élections générales doivent être organisées. La Diaspora comorienne doit y participer. La Constitution de 2001 doit être révisée selon les modalités qu’elle prévoit à l’article 37. La Transition prend fin après l’investiture du président élu à l’issue de l’élection présidentielle. Le président de la Transition ne peut participer à aucune de ces élections».

5.- «Article 6: Si la chute d’Azali et de son gouvernement est le fait d’une personne particulière, physique ou morale, indépendante des instances engagées ouvertement dans la Résistance, celle-ci assume la Transition et cette charte lui sera soumise pour proposition».

       Très bien. Les Comoriens sont très contents de constater que les forces vives de la nation ne sont pas dans les rêveries, utopies et chimères, mais dans le concret: la chute forcément violente du «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri. Mais, il n’y a qu’une seule voie pour arriver à cette transition: la lutte armée. Nous devrons lâcher les ordinateurs et engager la lutte armée. Le peuple n’a pas besoin de longues explications sur le maniement des armes. Il veut juste savoir comment on tire et comment on charge une arme. Le reste est sans intérêt.

Dès lors, après la Charte de la Transition, il faut la Charte de la Lutte armée. Il faut passer du discours de contestation à la lutte armée et renverser la dictature abjecte de Mitsoudjé. Ne haussez pas les épaules. Aux sceptiques, je veux juste dire une chose: lors de mes études supérieures au Maroc, j’étais dans la même classe pendant quatre ans avec un ami du Tchad, devenu par la suite un chef rebelle. Radio France Internationale (RFI) en parle régulièrement. Mon copain a son Doctorat en Droit public, mais, il y a un moment où tout peut basculer.

Par ARM

Le copier-coller tue la blogosphère comorienne. Cela étant, il est demandé amicalement aux administrateurs des sites Internet et blogs de ne pas reproduire sur leurs médias l’intégralité des articles du site www.lemohelien.com – Il s’agit d’une propriété intellectuelle.

© www.lemohelien.com – Samedi 5 octobre 2019.

Powered by Comores infos