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Après l’hospitalisation à Abu Dhabi, il partira en Inde

Après l’hospitalisation à Abu Dhabi, il partira en Inde

Assoumani Azali est gravement malade et risque la mort

Par ARM

     Le proverbe mohélien bien connu nous apprend ceci: «On ne se moque pas d’une maladie de Mohéli». C’est vrai. Mais, doit-on se taire quand le malade est le mort-vivant et «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger»? Naturellement, non. Il est humain, et a le droit d’être malade, mais les Comoriens ont le droit savoir que le criminel débile qui les empêche de vivre est sérieusement malade et agonisant. Il avait été hospitalisé durant 3 jours dans un hôpital d’Abu Dhabi, aux Émirats Arabes Unis, à l’occasion de son dernier séjour dans cette ville. Tout était resté secret jusqu’au moment où un membre de sa délégation, sentant le danger de ces cachotteries, a tout dévoilé à votre site préféré. D’ailleurs, le dictateur fou de Mitsoudjé vient de mandater son fils Nour El Fatah pour rencontrer de nouveau un des spécialistes qui le traitaient. Une prochaine hospitalisation est prévue. Certains membres de son entourage lui suggèrent d’aller en Inde. Pour l’heure, aucune décision n’est prise.

Pour rappel, toute honte bue, lors de sa dernière conférence de presse, Ahmed Ali Amir et autres séides avaient empêché les journalistes de le filmer, de peur qu’un incident de type «malaise vaginal» ne se produise en public de nouveau et que lesdits journalistes saisissent l’instant par leurs téléphones portables. Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, des journalistes invités à assister à une conférence de presse avaient été priés de laisser leurs téléphones portables dans les vestiaires avant de faire leur rentrée dans la salle où avait lieu la conférence de presse. Les larbins de Bête-Salam veulent à tout prix prendre toutes les mesures préventives au cas où un «malaise vaginal» venait à se produire. L’ivrogne national Mohamed Issimaïla et consorts disent que cela s’appelle «principe de précaution». Oui, mais, à quoi bon inviter des journalistes à assister à une conférence s’ils n’ont pas le droit de filmer la personne à qui ils doivent poser leurs questions? Et puis, quand un homme est gravement malade, on ne l’exhibe pas; on le garde au lit.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Dimanche 23 juin 2019.

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