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Arrêt de la Cour constitutionnelle : Sambi nous a mystifiés, Fahmi nous a achevés !

 Arrêt de la Cour constitutionnelle : Sambi nous a mystifiés, Fahmi nous a achevés !Nous vous publions ici ces quelques mots émouvants que des compatriotes comoriens, convertis au chiisme ont voulu bien nous adresser pour expliquer leur malheur après le rejet de la candidature de leur idole, A.A.M.Sambi. Le blog Mlimadji a jugé nécessaire de les publier car ils nous ont suppliés en disant que c’est la seule manière d’exprimer leur malheur, et surtout qu’ils ont constaté que Sambi les a rejetés tous au téléphone ». Merci de votre compréhension .

Arrêt de la Cour constitutionnelle : Sambi nous a mystifiés, Fahmi nous a achevés !

Jamais au grand jamais, nous n’allons pas pardonner Ahmed Abdallah Mohamed Sambi et encore moins, Fahmi Said Ibrahim, cet avocat qui nous faisait croire que l’article 13 va au profit de Sambi alors que lui-même savait que notre Oustadh allait être recalé en sa faveur. En lisant l’arrêt de la Cour constitutionnelle, on comprend parfaitement que les deux textes qualifiés d’acharnement juridique introduits à la Cour constitutionnelle par Fahmi, ont enfoncé Sambi et ont contribué à sa descente aux enfers. Il ne faut pas être juriste pour comprendre la démarche honteuse de cet homme qui prétend diriger le pays demain alors qu’il a été à l’origine des troubles qui ont enterré vivant Sambi et nous, qui sommes devenus chiites pour l’amour de l’honorable Oustadh.

Nous disons à Sambi ici, que ses déclarations d’hier après le rejet de sa candidature, ne nous ont pas convaincu et nous lui demandons de comptes car il nous a sacrifiés. Nous avons commis l’irréparable en acceptant d’adhérer au chiisme tout en continuant à croire à Sambi que ce qu’il disait est vrai alors qu’il disait tout son contraire. En se dirigeant au bord de la mère, derrière les vagues pour faire sa déclaration après que la Cour ait rendu son arrêt, cela a un sens mais on doute de sa sincérité. Nous avons attendu qu’il réagisse et qu’il nous appelle au  » Jihad » comme il nous a promis, mais le fait de se cacher derrière sa peur et céder à la malhonnêteté intellectuelle de Fahmi, cela montre qu’il manque de respect envers nous qui sommes haïs dans nos villages parce qu’on est devenu des adeptes du chiisme. On a été tous identifié chez nous en ce jour d’Anchoura où on passe la journée à nous taper sur la poitrine et à adorer le sang, et ce malheur qui nous colle pour toujours, devrait interpeller Sambi mais on a compris que l’homme n’aime que lui-même.

Nous nous sommes procurés des deux textes de Fahmi et il est clair que l’homme avait son plan B en tête et on comprend la position de Hamidou Bourhane qui a refusé de tomber dans le piège de Fahmi. Si aujourd’hui, le pauvre Ibrahim Mohamed Sidi, est tombé sous le charme de Fahmi c’est parce que personne ne lui fera confiance car c’est un traitre de nature et il a été le moteur principal de l’achat de la citoyenneté comorienne, critiqué et insulté dans le temps par le même Fahmi.

Oui, nous sommes en colère et on ne va pas s’arrêter là. Aussitôt rejeté, Sambi nous a rejetés dans son téléphone, et on aurait appris qu’il s’est réfugié à Anjouan et appelle timidement les siens à voter pour Fahmi, sachant que c’est à Ngazidja où se tiennent les primaires. Une autre forme de mensonge qu’il nous sort dans son kiemba. En jetant Sambi dans la gueule du loup, Fahmi croit-il avoir sorti de l’auberge ? Non, il se trompe car ce qu’il a fait à Sambi et à nous, va se payer cash dans les urnes. Réunis dans notre petite mosquée chiite cachée quelque part dans la capitale pour attendre l’arrêt de la Cour constitutionnelle, un des nôtres qui se trouvait aux côtés de Sambi, nous a révélé que la première personne qui a appelé Sambi est Fahmi, lui demandant de rester calme et de s’exprimer en appelant les siens à rester calme et à se plier à la décision de la Cour. Voyez-vous, comment ce Sambi est naïf ? Nous demandons pardon à Allah et Lui prions de nous guider dans le droit chemin.

Quant à Sambi, nous lui disons qu’il n’est jamais tard pour mieux faire et il faut qu’il respecte sa parole car nous ne sommes pas prêts à nous faire sacrifier et Fahmi doit comprendre qu’il ne va pas rouler tout le monde dans la farine. Il est impensable qu’aujourd’hui, Sambi mise sur sa malhonnêteté et sa mauvaise foi en trahissant son ami de cœur Hamidou Bourhane qui lui a toujours témoigné de la fidélité, et apporter son soutien à celui qui a creusé sa tombe. Les membres de la Cour nous ont bien éclairés sur les textes de Fahmi, qu’ils qualifient d’acharnement juridique contre Sambi. Nous disons encore une fois à Sambi qu’il ne peut pas nous trahir et qu’il arrête de penser que notre conversion au chiisme est une chose mince, car on est mal vu dans nos villages.

Dr M.M ; Oustadh M.M ; Professeur H.M ; Mme K. S
Des chiites trahis et humiliés

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