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Assassinats entre voyous anjouanais d’Assoumani Azali

Assassinats entre voyous anjouanais d’Assoumani Azali

Petits calculs de petits épiciers aigris entre mendiants dévoyés

Par ARM

     Ce site n’avait pas jugé utile de perdre son temps et faire perdre le leur aux lectrices et lecteurs sur les échanges d’injures de caniveaux entre les deux voyous anjouanais et mendiants à Bête-Salam que sont le vendeur de beignets Mahmoud Salim Hafi et l’assassin de ses patients pour incompétence criminelle qu’est le faux Docteur et faux cardiologue Sounhadj Attoumane. Quand de tels crétins s’injurient sur la place publique, il ne s’agit pas d’un fait pour lequel il faut s’attarder. Un tel fait, on l’ignore. On fait comme s’il n’a jamais eu lieu. On poursuit son chemin sans s’en intéresser. Les injures entre de tels brigands ne méritent que deux réponses: l’indifférence et le mépris. Et, comme l’avait dit George Bernard Shaw, «Le pire péché envers nos semblables, ce n’est pas de les haïr, mais de les traiter avec indifférence; c’est là l’essence de l’inhumanité».

Parlons vrai. Les soutiens anjouanais les plus fanatisés du dictateur fou de Mitsoudjé ont plongé leurs carcasses d’hyènes dans un scénario de Western Spaghetti de type «Le bon, la brute et le truand», même si l’affaire ne concerne que des «brutes et des truands». Ceci est d’autant plus vrai que les mendiants Moustadroine Abdou «Mafitsi» («Foutaises!»), Anissi Chamsidine et Toiliha Dhoulkamal, le faux «Dhoihir» Dhoulkamal, ont failli s’entretuer pour une affaire de 8 millions de francs comoriens (16.000 euros) d’argent sale. Ce qui fait rire, c’est que la farce a deux dindons: d’une part, le traître, séparatiste haineux et borné, et chaouch servile Abdallah Mohamed et, d’autre part, Nourdine Midiladji dit «Moinkara».

«Moinkara»? Parlons de cet horrible surnom. En comorien, «Nkara» est le bourrelet de feuilles de bananes qu’on place sur la tête pour porter les charges lourdes. La racine «Moin» signifie «Petit». Donc, «Moinkara» signifie «Le Petit Bourrelet de feuilles de bananes destiné à aider au transport des charges lourdes». Voici l’origine de ce surnom tout droit sorti de l’enfer. Nourdine Midiladji, alors chef du Protocole de son beau-frère, le Président Ahmed Abdallah Abderemane, demandait un «Moinkara» à tout malheureux qui s’approchait de lui pour une audience auprès du chef de l’État. L’horrible sobriquet est resté à l’horrible personnage qui a troqué son honneur contre des centimes, qu’il se dispute avec des descendants d’écailleurs de poissons d’eau douce.

La querelle entre ces bandits se double d’une autre utopie: chacun veut être «élu» Gouverneur de l’île d’Anjouan: Sounhadj Attoumane (depuis 2016. Il me l’avait dit en 2015), Anissi Chamsidine, Toiliha Dhoulkamal, Mahmoud Salim Hafi, Nourdine Midiladji dit «Moinkara», Abdallah Mohamed et Moustadroine Abdou «Mafitsi».

La question que le Tout-Anjouan se pose est: qu’est-ce que cette merveilleuse île a fait à Dieu pour être entre les mains de tels branquignols grandguignolesques? Les Comoriens en général et les Anjouanais en particulier s’interrogent sur le fou furieux et vendeur de beignets Mahmoud Salim Hafi, qui aime étaler ses frustrations généalogiques et génétiques sur la place publique par des injures.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Dimanche 13 janvier 2019.

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