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Assoumani Azali a corrompu son Saïndou Dilaïmi

Assoumani Azali a corrompu son Saïndou Dilaïmi

Entretemps, Rachad Abdallah fulmine contre le «traître»

Par ARM

     On les voit partout, ensemble. Ils sont devenus inséparables. Ils sont la réincarnation des inséparables Fatima Nkaboi et Bamdou. Jamais l’un sans l’autre. «Ils»? Oui, «Ils». Il s’agit du Colonel Saïndou Dilaïmi et du «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». C’est un secret de Polichinelle: Saïndou Dilaïmi déteste, haït et méprise le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri, et avait juré qu’il n’allait jamais permettre son retour à Bête-Salam en 2016, retour qu’il ne voyait que sous l’angle de la fraude électorale, de la violence et de l’inconstitutionnalité.

Cet Anjouanais fait une peur bleue au «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri, qui craint un coup d’État de sa part. Du coup, le dictateur fou de Mitsoudjé fait tout pour ne pas le perdre de vue. Il le fait promener avec lui à travers le monde et à travers les Comores. Ne pas le quitter des yeux. Pour faire simple, le bambochard Assoumani Azali Boinaheri voulait le faire assassiner et vivre en paix. Mais, comme le projet d’assassinat étant dénoncé sur votre site préféré, le tyran de Mitsoudjé se contente de se répandre en sarcasmes et quolibets sur l’Anjouanais, disant partout à sa bande de joyeux drilles et courtisans: «J’ai trouvé la solution pour cet imbécile de Saïndou Daïlami. Une petite valise remplie d’argent a suffi à calmer ses velléités de coup d’État. Maintenant, il me fait allégeance chaque matin, me jurant fidélité éternelle. Il faut voir sa joie quand je lui annonce un voyage, et en lui disant qu’il fait partie de la délégation officielle». Feu Félix Houphouët-Boigny, premier Président de la Côte-d’Ivoire, avait un mot très sucré pour ça: «Bouche pleine ne parle pas».

Maintenant que la bouche de Saïndou Dilaïmi est pleine et qu’elle ne parle plus, Bête-Salam respire. Rappelons qu’au sein de l’Armée nationale de Développement (AND), les Anjouanais et les Mohéliens sont traités en moutons noirs, pestiférés et parias. Ils n’ont plus le droit de s’approcher d’une arme. À Mohéli et Anjouan, le renfort de soldats originaires de la Grande-Comore est par trop visible, et pour les populations locales, il s’agit d’expéditions coloniales menées par une Armée tribale, insulaire et coloniale. Les Mohéliens et les Anjouanais vivent très mal la colonisation de leurs îles respectives.

Pourtant, à la Grande-Comore, rien n’est gagné pour le «Saigneur saignant» Assoumani Azali Boinaheri. Il est un homme qui refuse de jeter à la rivière la rancune contre lui: l’officier Rachad Abdallah. Soyons justes. Selon certains, Rachad Abdallah est le vrai auteur du coup d’État du 30 avril 1999. Dans la nuit du 29 au 30 avril 1999, alors que les militaires allaient renverser le Président Tadjidine Ben Saïd Massounde, le margoulin Assoumani Azali Boinaheri était sur son tapis de prière. Du coucher du soleil à l’Ouest le 29 avril au lever du même soleil à l’Est le 30 avril 1999, il «priait», ayant peur d’aller au feu. Il voulait être sûr que l’affaire était dans le sac. Quand l’affaire fut dans le sac, il prit les devants et s’autoproclama «Président de la République», «pour sauver ce qui peut l’être». Le bandit! Ah! Le fou maudit.

Pour Rachad Abdallah, les militaires devaient rendre le pouvoir aux civils. Il le répétait à l’assassin Assoumani Azali Boinaheri, le tueur qui avait vidé le chargeur d’une mitrailleuse sur l’officier Ahmed Abdallah dit Apache, avant d’en promener le corps sur le capot d’un véhicule militaire à travers la ville de Moroni. Le 30 avril 1999, l’ancien élève en pâtisserie militaire à Meknès, Maroc, refaisait le coup du 26 septembre 1992 et des jours suivants quand, après avoir constaté l’échec de la tentative de putsch dans laquelle il était plongé jusqu’au crâne, il se retourna contre ses compagnons, finissant par réserver à Ahmed Abdallah dit Apache le sort funeste ci-haut évoqué.

Chaque jour, Rachad Abdallah disait au fou de Mitsoudjé: «Nous devons laisser le pouvoir aux civils. J’ai honte de me promener à Moroni, où je suis interpellé chaque jour par la population. Le peuple est mécontent». Or, l’homme malade de Mitsoudjé faisait la sourde oreille. Rachad Abdallah finit par partir aux États-Unis. L’entourage du fou de Mitsoudjé fit répandre la perfide rumeur d’une désertion liée au détournement d’une mallette de pétrodollars venant du Libyen Mouammar Kadhafi. Ce qui avait meurtri Rachad Abdallah et ses proches.

Tiens! L’autre jour, à Moroni, Rachad Abdallah participait aux funérailles de l’ancien ministre Charif Saïd Ahmed Saïd Ali. Le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri y était aussi. Quand il a essayé de serrer la main de Rachad Abdallah, ce dernier le toisa du plus profond des mépris et refusa de serrer cette main remplie de sang et brûlant du feu de l’argent noir qu’il vole chaque jour aux Comoriens. L’ancien ministre Mouzaoir Abdallah dit «Chehou» («Le Vieux Sage») est chargé de la médiation, mais Rachad Abdallah ne veut pas en entendre parler. Rachad Abdallah avait soutenu Mohamed Ali Soilihi en 2016 et ne voyait en son «traître» personnel qu’un malfaiteur sans manières, ni paroles. Ambiance, ambiance…

On imagine que la rupture du jeûne par le voleur de Mitsoudjé chez les militaires au Camp de Kandani est une horrible hérésie.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Vendredi 8 juin 2018.

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