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Assoumani Azali a mené le pays aux portes de l’enfer

Assoumani Azali a mené le pays aux portes de l’enfer

Sa dictature réveille les Quatre Cavaliers de l’Apocalypse

Par ARM

     Les Comores sont au fin fond du volcan Karthala, en pleine éruption. Chaque jour, le «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger», enfonce les clous du cercueil dans lequel il veut enterrer l’État comorien. Dans son projet fou par lequel il veut rester au pouvoir jusqu’à «l’horizon 2030», il ne pense jamais aux conséquences désastreuses de ses actes, mais à la folle idée selon laquelle les Comoriens vont le regarder dans le blanc des yeux pendant qu’il détruit tout un pays et crée la haine destructrice entre ses habitants.

L’Union africaine et l’ONU, après la mission de leurs envoyés spéciaux aux Comores, ont tout compris sur la folie destructrice du dictateur fou de Mitsoudjé. L’Union africaine vient de demander à la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé de ne même pas penser à son impossible référendum anticonstitutionnel, qui sape tous les efforts de la nation comorienne et de la communauté internationale de doter les Comores d’un cadre institutionnel susceptible de créer les conditions objectives de la réconciliation nationale et de la restauration de la confiance jadis perdue entre Comoriens, du fait de la crise séparatiste qui avait éclaté à Anjouan le 16 février 1997.

Quelle a été la réaction de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé? Elle a été à la mesure du crétinisme de ses voleurs. Mohamed Elamine Soeuf, étrange ministre des Affaires étranges qui lui sont étrangères, a cru pouvoir tromper les Comoriens en rendant publique la demande d’amendement du Sultanat de Mitsoudjé, qu’il essaie, par tous les moyens, de faire passer pour le texte définitif adopté par l’Union africaine. Le menteur maudit! Plus grave encore, le 6 juillet 2018, date du 43ème anniversaire de la proclamation de l’indépendance des Comores, le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri n’a pas su parler au cœur des Comoriens, dans un esprit d’apaisement, mais s’est livré à une rhétorique belliciste, belliqueuse et guerrière. Il est resté l’égal de lui-même, convaincu qu’il est le meilleur des hommes.

Son discours relève de la pure folie, et est d’une goujaterie gravissime et d’une ingratitude totale envers la communauté internationale, qui a toujours été aux côtés des Comores, en temps de stabilité comme en période de crise. Il a eu vraiment tort de tenir les propos haineux suivants: «Les pays donneurs de leçons n’ont rien à apprendre aux Comores. Dans ces pays, les bavures policières se multiplient lors des manifestations avec des morts à la clé, alors que chez nous, on ne déplore aucun mort dans ces circonstances. Ces pays devraient s’inspirer de notre pays».

Ah bon! Maintenant, les Comores réduites au hameau de Mitsoudjé, sont devenues une référence mondiale dont doivent s’inspirer les autres pays pour traîner les opposants sur le goudron en les molestant, placer abusivement en résidence surveillée les opposants, empêcher les opposants de voyager même à l’intérieur du pays, interdire les manifestations pacifiques, tuer la presse, tuer la liberté d’expression, tuer la Justice constitutionnelle, créer une Commission parlementaire bidon qui publie un rapport bidon et mensonger contre les opposants, voler en famille les maigres ressources de l’État, semer la haine au sein de la population, organiser des «assises “nationalesˮ» vomies par tout le peuple, permettre que la première épouse du tyran menace et insulte le peuple dans un discours destiné à déclarer en public qu’elle couchait dans une caserne de Pamandzi avec le dictateur Mohamed Bacar?

Oui, Ambari Darouèche, la première épouse du dictateur de Mitsoudjé, a reconnu elle-même en mai 2018, devant son public et lors d’un discours dont la vidéo circule sur Internet, qu’elle couchait dans une caserne de Pamandzi avec le Colonel Mohamed Bacar et que c’est la relation née de ses coucheries à Mayotte qui ont permis à son époux d’avoir été le meilleur soutien de son ancien amant. Cette folle a été envoyée de toute urgence à Ndroudé, suite à une gravissime crise de jalousie piquée envers une de ses rivales, qui n’est pas Marie Mayobe.

Aujourd’hui, il ne fait pas de doute que les Comores sont parcourues par les Quatre Cavaliers de l’Apocalypse. Les Comores sont devenues une poudrière dans laquelle la guerre qui va opposer Anjouanais et Grands-Comoriens est imminente. Ceci est d’autant plus vrai que le dimanche 8 juillet 2018, des centaines d’Anjouanais se sont réunis à Naziko, exigeant la libération d’Ahmed Sambi. Les discours entendus ce jour-là sont inquiétants: «Cette fois ce ne sont pas les Grands-Comoriens qui vont nous demander “ndrimu ou ndimu?ˮ. C’est nous qui allons vous demander “jwayi ou djwayi ?ˮ. Le Grand-Comorien a tendance à dire que le plus gentil des Anjouanais, c’est celui qui est mort. Eh bien, nous, nous répondons que le plus gentil des Grands-Comoriens, c’est celui qui est ravagé par le volcan». Personne n’a entendu de tels propos lors du régime politique de l’irresponsable incohérent Ikililou Dhoinine et de ses imbéciles de Mohéliens de Bête-Salam. C’est le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri qui suscite toutes ces haines.

Ce dimanche 8 juillet 2018, il n’y a pas eu que les discours vindicatifs et vengeurs; il y a eu également les machettes brandies par des Anjouanais qui demandent la libération d’Ahmed Sambi avant le dimanche 15 juillet 2018, sous peine de déclencher une guerre civile. Quand un pays voit au-dessus de lui de tels nuages, il n’a qu’une seule solution: rassembler ses enfants et chercher l’apaisement. Or, le bambochard Assoumani Azali Boinaheri et son cousin Mohamed Elamine Soeuf ont déjà décrété que tant qu’un bain de sang n’a pas été constaté aux Comores, il faudra les laisser faire ce qu’ils veulent pour s’éterniser au pouvoir pour leurs propres poches et ventres.

Naturellement, tout ça va finir très mal, et ce n’est pas Mohamed Saïd Fazul dit Babadi, le semblant de Gouverneur de Mohéli, qui va sauver la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé de la chute sanglante et dans le sang. Les chaussures trop grandes et de mauvais goût que porte la première épouse du semblant de Gouverneur (il est bigame, cet idiot) amusent le Tout-Mohéli. Le «saigneur saignant» Assoumani Azali Boinaheri ne peut récolter l’amour après avoir semé la haine, la détestation et le mépris. Il ne fera jamais naître le meilleur du pire.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Lundi 9 juillet 2018.

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