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Assoumani Azali a peur de l’Armée et l’«insularise»

Assoumani Azali a peur de l’Armée et l’«insularise»

Anjouanais de Moroni en 1999, officiers anjouanais en 2018

Par ARM

     Le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger», ravagé par une folie héréditaire, vient de voir passer une petite et brève lumière dans son cerveau détruit par cette folie transmissible. Il sait que sa mort est imminente, compte tenu de la haine qu’il suscite partout chez tous les Comoriens, même au sein de ses proches, mais essaie de ne pas mourir dans la violence, dans les semaines à venir. Il ne va pas y échapper, et comme cela est déjà annoncé, ce site ne versera pas une seule larme de crocodile quand cela arrivera. Il mérite la mort la plus violente et la plus sanglante. Certains membres de son entourage savent que la violence à laquelle a recours ce fou les met tous en danger, et ceux qui, comme Djaafar Ahmed Saïd Hassani (Ouf! Ouf!) lui demandent d’arrêter le mépris permanent envers les Comoriens et de se préparer à s’en aller le 26 mai 2021, sont tombés en disgrâce. Il voudrait les étriper et manger leur foie.

Le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri n’échappera pas à cette mort sanglante. Il croit pouvoir fuir cette mort brutale par la ruse. C’est ainsi qu’il vient d’augmenter les salaires des militaires. Il pense pouvoir les acheter. Il a tort et ignore qu’il existe des militaires intègres, dignes et républicains. Il se trompe lourdement en pensant que tous les militaires sont des soldats minables de son acabit: traîtres, malhonnêtes et menteurs.

     Parallèlement, il a ordonné à la tarlouze Loukman, son fils bien-aimé et aux manières de femmelette, de veiller sur les armes, ignorant que son fils sera tué avant lui-même, même s’il n’est qu’une petite tantouze qui ne fait peur à personne. Pis, il a demandé à ce même fils Loukman de désarmer les soldats anjouanais et de mettre sous surveillance les gradés originaires d’Anjouan. Les officiers anjouanais sont sous filature systématique, et leurs appels téléphoniques décortiqués. Un climat très lourd de suspicion règne au sein de l’Armée, pendant que la tarlouze Loukman et le clan de Mitsoudjé vivent dans une peur à couper au couteau. La fin est pour bientôt, même avec des salaires des militaires centuplés.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mardi 8 mai 2018.

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