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Assoumani Azali Baba cache la poussière sous le tapis

Assoumani Azali Baba cache la poussière sous le tapis

Il roule des mécaniques et fait la politique de l’autruche

Par ARM

     Les Comores font partie de l’Afrique. L’Afrique est un continent sur lequel pullulent des dictateurs bornés qui affament, assoiffent et endeuillent leurs peuples. Pourtant, les dictateurs qui comptent se transformer en chefs d’État à mort sans penser au facteur temps sont de plus en plus rares en Afrique. Ces dictateurs qui tripatouillent quotidiennement la Constitution pour durer au pouvoir essaient de cacher leurs vilénies criminelles sous certaines apparences, même si on sait que ce qu’ils recherchent c’est leur présidence à mort. Or, le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri Baba dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger», n’y a pas pensé. Il n’y pense pas. Il veut rester au pouvoir à mort mais en piétinant chaque jour les Comoriens et le Droit, sans se soucier du temps qui passe.

Le dictateur de Mitsoudjé commet une faute incommensurable en croyant qu’il va pouvoir rester au pouvoir à mort, et au moins, «à l’horizon 2030», en régnant quotidiennement par la terreur. Il a organisé des «Assises» prétendument «nationales» et qui étaient en réalité les «assises personnelles, familiales, claniques, villageoises et partisanes». Il en a tiré prétexte pour procéder à la plus dégueulasse et à la plus débile des mascarades référendaires, snobées par 95% Comoriens inscrits sur les listes électorales depuis 2015, listes qu’il n’avait même pas eu l’intelligence de mettre à jour. Il a refusé tout dialogue avec la nation, arguant du fait qu’il était une voiture lancée dans une course que personne ne peut arrêter, oubliant que d’autres tyrans avant lui tenaient le même discours avant de tomber du tomatier. Il tient les mêmes propos qu’Ambari Darouèche, sa première femme, dont le slogan sur l’opposition est: «Malheur à celui qui n’est pas avec nous».

Il a organisé une mascarade référendaire d’une bêtise repoussante, suscitant le rejet total d’une population qui refuse même de prier avec lui dans les mosquées. La mascarade référendaire a été rejetée non seulement par la population, mais également par la communauté internationale. Que fait alors le tyran de village? Il s’en prend à la communauté internationale, qu’il accuse de tous les maux et insulte.

Le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri Baba commet une lourde faute en faisant tout pour ignorer une exigence politique fondamentale: la modération. Il est dans le fanatisme dictatorial le plus repoussant. Sa fixation haineuse Ahmed Sambi, ancien et inévitable Président en 2021 (oui, un Président originaire d’Anjouan sera élu en 2021!), l’a conduit aux pires bêtises: une résidence surveillée décidée illégalement par le secrétaire général du ministère de l’Intérieur, des auditions illégales s’opérant sans la présence de l’avocat d’Ahmed Sambi, le rejet de la présomption d’innocence, des auditions au cours desquelles Ahmed Sambi n’a pas le droit de parler et de se défendre, la transformation de la résidence d’Ahmed Sambi en prison de non-Droit, des tentatives d’exiler de force Ahmed Sambi vers un pays du Moyen-Orient où il serait un mort sans la moindre possibilité de parler un jour, la fermeture absolument anticonstitutionnelle du siège du Parti Juwa d’Ahmed Sambi, le renvoi du Procureur estimant que des sanctions anticonstitutionnelles avaient frappé anticonstitutionnellement des partisans d’Ahmed Sambi et qu’il fallait les libérer.

La «Ripoux-blique» de Mitsoudjé a innové dans les annales anticonstitutionnelles mondiales: il a piétiné sans la moindre élégance le principe de la non-rétroactivité de la Loi. Sa «Constitution» villageoise et anticonstitutionnelle du lundi 30 juillet 2021, qui sera bientôt retirée (comme si elle n’a jamais existé!), n’aurait jamais dû recevoir un début de commencement d’exécution, n’aurait jamais dû entrer en vigueur avant le 26 mai 2021, et aucune autorité en place aujourd’hui par les effets de la Constitution du 23 décembre 2001 révisée le 17 mai 2009 ne doit être renvoyée avant la fin de son mandat le 26 mai 2021. Les Comoriens auraient tant entendre, sur la question, l’opinion des comiques enfarinés autoproclamés «juristes» que sont Ibrahim Ali Mzimba et Madame Saïd Larifou. N’ont-ils rien à dire aux Comoriens sur le principe de la non-rétroactivité de la Loi, que viole le dictateur fou de Mitsoudjé, leur nouveau maître?

Aujourd’hui, l’homme enceinte Assoumani Azali Boinaheri Baba est devenu un rat qui doit se terrer dans les égouts et caniveaux, convaincu au fond de lui-même que tous ceux qui se sont comportés en âne rouge aux Comores ont été assassinés prématurément. Au fond de lui-même, il aurait dû se demander s’il existe un peuple dans le monde qui serait capable de supporter pendant une année une dictature aussi débile. Robert Gabriel Mugabe, son modèle, a fini par tomber. Pierre Nkurunziza, son idole, a fini par dire qu’il n’allait plus briguer un nouveau mandat. Mais, le dictateur ubuesque de Mitsoudjé reste convaincu qu’il pourra tenir à mort et au moins «à l’horizon 2030» par la bêtise.

Qui est cet être qui se voit rejeté par toute une population et qui s’incarcère lui-même dans des certitudes mortelles dans lesquelles il essaie de se convaincre que, même rejeté dans les mosquées et dans les bureaux de vote, il est aimé? On dit qu’il va nommer à des postes ministériels les pires des bandits des Comores que sont Ibrahim Ali Mzimba, Madame Saïd Larifou, Houmed Msaïdié Mdahoma la grande gueule et Achirafi Saïd Hachim? Que vont lui apporter de tels clowns?

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 25 août 2018.

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