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Assoumani Azali, Charles Onana et Paul Kagamé

Assoumani Azali, Charles Onana et Paul Kagamé

Assoumani Azali injurie le Président de l’Union africaine

Par ARM

     Djaé Ahamada Chanfi dit Mna Djaé («Le Minuscule Djaé»), ancien berger, ancien maître-chien à Paris, ancien surveillant de collèges en région parisienne après la faillite de la société de gardiennage et surveillance qui l’employait, et «Professeur des Universités» autoproclamé et imaginaire, est officiellement le «Conseiller diplomatique» du «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Il n’a jamais étudié la Diplomatie et n’a jamais travaillé au sein de l’appareil diplomatique comorien.

Il vient de prouver sa médiocrité intellectuelle et sa nullité professionnelle: non seulement il n’est pas membre de la délégation officielle comorienne à la session annuelle de l’Assemblée générale de l’ONU, mais en plus, il ne connaît même pas les personnes qui composent ladite délégation, et le problème que représente l’une d’entre elles: Charles Onana.

Le crime de Mna Djaé est d’autant plus grave qu’il n’a pas mesuré le degré d’ignorance et de vulgarité de son chef. En effet, la présence du Franco-camerounais Charles Onana dans la délégation comorienne est une injure personnelle faite au dictateur tutsi rwandais Paul Kagamé, Président en exercice de l’Union africaine, dont l’ignorant Mohamed Elamine Souef invoquait religieusement le nom, suite au fiasco diplomatique monumental de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé à Nouakchott, Mauritanie.

En incluant Charles Onana dans sa délégation de village pour l’ONU, le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri s’affiche avec l’un des pires ennemis du dictateur tutsi rwandais Paul Kagamé, le chef rebelle qui a provoqué le génocide rwandais de 1994, avant de l’instrumentaliser à ses propres fins ethniques et dictatoriales, accusant haineusement et sans la moindre preuve la France, alors qu’il s’agissait de tueries entre Tutsis et Hutus du Rwanda. Charles Onana et Pierre Péan sont parmi les rares auteurs qui ont le courage de rejeter en bloc la propagande mensongère de Paul Kagamé et de ses relais démagogiques bien installés en Occident et qui accusent de «négationnisme» toute personne qui conteste la thèse haineuse et de propagande tendant à faire croire au massacre des «gentils Tutsis» par les «méchants et génocidaires Hutus». L’affaire est très grave.

Sur Wikipédia, l’encyclopédie en ligne, nous lisons: «Charles Onana est également l’auteur de quatre livres concernant les conflits dans la région des Grands Lacs africains. il met en doute la qualification de génocide et accuse Paul Kagamé, président du Rwanda d’avoir en 1994 “organisé le massacre des Tutsi et des Hutu résidant au Rwandaˮ.

À la suite de la sortie de son premier livre Les secrets du génocide rwandais dans lequel il accuse Paul Kagame d’être l’organisateur de l’attentat contre deux chefs d’État africains, Paul Kagamé et l’État rwandais portent plainte en diffamation devant la 17ème chambre à Paris. Ils seront déboutés pour cause de prescription en juin 2002. Une seconde plainte est déposée quand paraît la deuxième édition du livre; cette fois, Kagamé décide de retirer sa plainte après le dépôt d’offres de preuve du journaliste. Onana disposait aussi d’une liste de témoins, dont le journaliste Pierre Péan et le colonel belge Luc Marchal, commandant des casques bleus belges au Rwanda en 1994.

     Après que le chef d’État rwandais eut abandonné le procès en 2002, Onana poursuit ses enquêtes, en particulier sur la présence et l’action de l’armée de Paul Kagame en République démocratique du Congo, à travers un livre : Ces tueurs tutsi. Au cœur de la tragédie congolaise. En 2004, le journaliste Christophe Ayad publie dans Libération un article où il présente Charles Onana et l’essayiste québécois Robin Philpot comme des “auteurs négationnistesˮ alors qu’ils étaient invités à participer à un colloque international sur le Rwanda à l’université de la Sorbonne. Les deux auteurs intentèrent une poursuite en diffamation contre Libération. Ils ont été déboutés devant le Tribunal correctionnel et en appel.

Onana dirige en 2005 un colloque intitulé Silence sur un attentat : le scandale du génocide rwandais (Actes du colloque, avril 2005, Paris, Éditions Duboiris) qui réunit le colonel Luc Marchal (commandant en chef des casques bleus belges), Maître Jean Degli (avocat au Tribunal pénal international pour le Rwanda) et Juan Carrero (militant des droits de l’Homme). Poursuivant son enquête sur le Tribunal pénal international, il publie le premier livre sur cette juridiction dans lequel il mentionne les confidences que lui a faites le Procureur Carla Del Ponte».

On l’aura compris: Charles Onana est l’un des dénonciateurs les plus acharnés de Paul Kagamé. Il n’a pas tort de dénoncer les mensonges démagogiques et criminels du pouvoir minoritaire, dictatorial et manipulateur tutsi de Kigali. Pour autant, le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri a commis une lourde faute diplomatique en étrennant à l’ONU l’un des pires ennemis du dictateur tutsi rwandais, le dictateur qui est également le Président en exercice de l’Union africaine.

Ne nous cachons pas derrière notre petit doigt: le dictateur tutsi Paul Kagamé va savoir que son ennemi Charles Onana est dans les bagages du dictateur de Mitsoudjé, et va demander des comptes au mari volage d’Ambari Darouèche dite Makapihi, «La Mère qui ne prépare jamais à manger». Que va dire le fou de Mitsoudjé quand Paul Kagamé va lui poser des questions sur la présence de Charles Onana dans la délégation officielle comorienne? Le bambochard Assoumani Azali Boinaheri est tellement dans la goujaterie qu’il a oublié qu’en 2002, il avait dicté une lettre à la Directrice de Radio Comores pour que cette derrière proteste auprès du PDG de Radio France Internationale (RFI) parce que «La Radio mondiale» avait diffusé une interview très sévère que je lui avais accordée contre la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé le jour où le putschiste faisait son investiture après le génocide électoral que lui avait organisé dans la boue le fugitif international Hamada Madi Boléro.

Alors, s’il protestait officiellement contre une interview, que devra faire, selon lui, le dictateur tutsi rwandais Paul Kagamé quand il va voir l’un de ses pires ennemis dans la délégation officielle comorienne à l’ONU? Paul Kagamé va tout savoir sur le geste inamical et hostile du malade de la tête de Mitsoudjé. Faites-moi confiance…

Nous attendons la publication du livre que Charles Onana va publier à la gloire et à la demande du putschiste Assoumani Azali Boinaheri, avec le sang des Comoriens.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mardi 25 septembre 2018.

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