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Assoumani Azali corrompt pour dîner à Ntsoudjini

Assoumani Azali corrompt pour dîner à Ntsoudjini

Saïd Ahmed Saïd Ali cache le montant de l’enveloppe

Par ARM

     En ce mois sacré de Ramadan, alors que les Comoriens font tout pour ne penser qu’à des choses et à des gens agréables, on l’avait presque oublié. Mieux que ça, on l’avait carrément oublié. Mais, voilà, cet atrabilaire a décidé de faire parler de lui, et de la plus horrible des manières en ce mois de recueillement. L’abject et ignominieux hurluberlu! De qui s’agit-il encore? Foin de suspense, il s’agit de l’ignoble trabendiste de visas Schengen à Dar-Es-Salam, le mouton noir répondant au nom de Saïd Ahmed Saïd Ali, descendant tropical et équatorial direct de l’écrivain anglais William Shakespeare, auteur qui a rédigé Othello et Roméo et Juliette sous l’arbre à pain et le cocotier jouxtant la case de ses ancêtres à Ntsoudjini, ville dont il est le beau gosse officiel et attitré. Mais, pourquoi parler encore de cet horrible voleur de poules et d’œufs, surnommé «Le Chat»? Patience, vous allez comprendre.

     Voici l’histoire. Le «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger», a sorti une grosse enveloppe d’argent au montant inconnu pour se faire inviter à un dîner de rupture du jeûne («Ftour» ou «Ftar») à Ntsoudjini, comme il l’a fait à Iconi (4 millions de francs comoriens, soit 8.000 euros). Naturellement, c’est le brigand Saïd Ahmed Saïd Ali qui avait reçu l’abjecte enveloppe. Mais, ce bandit, habitué à voler même les veuves et les orphelines, avait mis du retard à transmettre l’information. Et, surtout… l’information sur l’enveloppe d’argent. Le dimanche 3 juin 2018, il y a eu une réunion des cadres de la Confrérie des Renégats et des Criminels (CRC) de Ntsoudjini. Il s’agissait de décider de la date de «l’invitation». Ces gens-là avaient choisi la date du mercredi 6 juin 2018, mais il y avait eu deux hics. Oui, deux hics.

1.- Est-ce que ce mercredi 6 juin 2018 n’était pas la date choisie par le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri pour casser la graine avec l’Armée, au moment de la rupture du jeûne, naturellement, par pure démagogie?

2.- Mourad Bazi, l’un des fils d’Ali Bazi Selim, a semé la zizanie et craché sur la soupe en indiquant vaillamment que cette enveloppe d’argent jalousement gardée par le voleur de poules et d’œufs Saïd Ahmed Saïd Ali était une insulte faite à la ville de Ntsoudjini car un invité ne donne jamais de l’argent pour qu’on lui prépare à manger. Selon lui, le voyou notoire Saïd Ahmed Saïd Ali aurait dût refuser l’argent parce que, l’accepter était insensé et déshonorant. Très remonté et blessé, Mourad Bazi ajouta perfidement: «Si c’est comme ça alors, Azali Assoumani doit nous dire aussi ce qu’il veut au menu, et comme c’est son argent qui lui permet de nous donner des ordres de cuisine, nous sommes devenus des restaurateurs». Merci. C’est très bien dit. Bravo!

Ce qui est encore plus prosaïque et pittoresque, c’est que, au cours de cette réunion, le voyou Saïd Ahmed Saïd Ali est tombé en disgrâce, tout comme dernièrement à la Grande Mosquée du Vendredi, où le grand notable Mohamed Ahamada, chef d’État-major d’Ali Soilihi, l’avait attaqué farouchement, avec une virulence extrême. Mohamed Ahamada, après la prière du vendredi, s’était adressé au «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri, présent dans la mosquée, et lui avait dit qu’il aurait bien aimé voir l’État travailler pour le développement du pays, mais qu’à Bête-Salam, il y avait un chat, et que, un chat dès qu’il voit un autre chat comme lui, miaule gravement pour signaler son énervement et sa jalousie. Encore, bravo!

On l’aura compris: l’argent des Comoriens ne sert pas au développement des Comores, mais à des manœuvres de corruption des villageois devant inviter un dictateur fou à rompre le jeûne dans les hameaux, villages et villes. C’est ça, «l’émergence à l’horizon 2030», avec Ambari Darouèche dans le rôle de Reine Mère de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 9 juin 2018.

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