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Assoumani Azali désinforme en insultant et mentant

Assoumani Azali désinforme en insultant et mentant

Il dépense un argent fou pour une «communication» ratée

Par ARM

     Selon Le Gri-Gri International, le journal satirique panafricain bien connu, lors de sa première kleptocratie (1999-2006), le mort-vivant et «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger», payait chaque année 200.000 euros, soit 100 millions de francs comoriens, à ce journal panafricain ayant pignon sur rue à Paris. C’est à cette époque qu’on voyait régulièrement des articles et des interviews sur la junte militaire du dictateur fou de Mitsoudjé. Le fugitif international Hamada Madi Boléro pouvait crâner et mentir à longueur de pages, aux frais du peuple comorien, dramatiquement frappé à l’estomac et au portemonnaie.

Au cours de cette même première kleptocratie, le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri avait acheté à 23.000 euros (11,5 millions de francs comoriens) un blog comorien, pourrissant par la corruption ce qu’il ne pouvait tuer par la peur et l’intimidation. Eh bien, il vient de renouer avec ses méthodes mafieuses, et a corrompu en 2019 un site Internet naguère hostile, qui publie désormais plus de papiers défavorables à l’opposition qu’à la dictature villageoise de Mitsoudjé. L’argent produit un certain effet sur les structures mentales allergiques à la moindre conviction civique et sociale.

Il n’est pas inutile de rappeler qu’en mars et août 2017, deux tentatives de corruption avaient été faites en direction de votre site Internet préféré. Elles ont été rejetées avec le plus profond des mépris. Elles avaient été le fait d’un proche du satrape de la satrapie de Mitsoudjé qui connaissait l’administrateur du Site à Paris et d’Ibrahim Ali Mzimba, qui voulait se donner les moyens d’aller parader devant son dictateur. Hélas! La dictature achète d’autres sites. Ce spécialiste des médias traite l’un de ses sites corrompus en ces termes: «C’était une poubelle avant. Maintenant, c’est une déchetterie en faveur de la dictature qui nous tue».

Et il y a la désinformation accompagnée d’injures. Le 23 avril 2019, la page Facebook Al Comorya publiait une excellente analyse intitulée «Le gouvernement comorien investit dans la désinformation, les fake news et les trolls?». On y lit:

«Une campagne de désinformation, en faveur du gouvernement, a été lancée sur la plateforme numérique Facebook. Les fers de lance de cette usine à propagande sont deux pages créées au cours de cette année 2019. L’une s’appelle “Matso Matsoˮ qui existe depuis janvier 2019. La seconde se nomme “Noir c’est Noirˮ plus récente elle date d’avril 2019.

     C’est par le biais de ces deux pages qu’a été publiée la vidéo des “confessionsˮ de Saleh Assoumani, durant laquelle il reconnaît son implication dans un complot visant à déstabiliser l’État. La vidéo a été mise en ligne, sur les deux pages, le même jour le 13 avril à la même heure 12:33 pour l’une et 12:34 pour l’autre. C’est donc la même équipe.

     C’est également eux, qui sont derrière le “leakˮ de la vidéo de l’interrogatoire du journaliste Toufé Maesha. Ces deux vidéos laissent à croire, qu’ils ont des relations avec les services de sécurité du pays. Plusieurs personnes portent un doigt accusateur à l’encontre d’un militaire: Soilahoudine Soidik.

     Est-il celui qui opère derrière cette page? Un élément intriguant semble renforcer cette thèse. En effet la page Masto a publié un article à la gloire de ce même Soilahoudine. Rien d’anormal, à part que cette publication a été sponsorisée, c’est-à-dire que la page a payé plus de 100 euros pour que Facebook la mette en avant et en fasse la publicité. Facebook a fait la promotion de cette publication durant 2 jours, sans préciser que l’auteur a payé pour cela, avant de s’apercevoir qu’il s’agit d’un contenu politique. Selon des infos issues de Facebook, “Cette publicité a été diffusée sans avertissement. Suite à sa diffusion, nous avons déterminé qu’elle était liée à la politique et à des débats d’intérêt général et que le libellé était obligatoire. Elle a été retiréeˮ.

Qui, aux Comores, mettrait plus de 50.000 francs comoriens pour faire la louange de ce discret jeune militaire, si ce n’est lui-même ou son équipe? Les deux pages ont les moyens financiers de mener leur désinformation. L’article, plein de diffamations et calomnies envers Paul-Charles Delapeyre, est aussi sponsorisé. De l’argent jeté par les fenêtres. Un coup d’œil rapide dans les likes et on s’aperçoit que les Malgaches [Photo] sont disproportionnellement représentés. Il semble que l’algorithme Facebook n’a pas encore appris à distinguer un Comorien d’un Malgache.

     Il est important que le public comorien soit informé sur l’existence de ces usines à fake news, car elles peuvent avoir des conséquences néfastes. Par exemple, elle publie un message vocal de Saleh et affirme qu’il était destiné à Toyb Ahmed, sans citer la moindre preuve. Un procédé extrêmement dangereux, car cette méthode peut être utilisé contre toute personne critique envers le pouvoir.

     À l’heure où les démocraties réfléchissent à des législations visant à contrer les fake news, le gouvernement comorien, à l’instar de ses nouveaux amis russes et saoudiens, est-il en train d’investir dans des trolls? D’où vient l’argent qui permet de sponsoriser leurs contenus? Il est de bonne guerre que le gouvernement fasse de la communication politique. Ce qui est dangereux c’est le mélange fake news et fuites sur des enquêtes en cours d’instruction. Pourquoi confier la com à des militaires?».

La journaliste Faïza Soulé Youssouf est l’une des cibles préférées des insulteurs payés par Kiki et le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri. Et comme par hasard, quand elle se retire de Facebook, on l’oublie. Mais, quand elle y revient à la suite du «cyclone électoral» Kenneth, les injures ont repris, avec une bassesse inégalée.

Ce n’est plus de la communication, mais du charivari de caniveau confié à des bouchères ne sachant faire que du bruit de chiottes. Si seulement le dictateur fou de Mitsoudjé pouvait méditer cette pensée de Voltaire: «Le seul moyen d’obliger les hommes à dire du bien de nous, c’est d’en faire». Donc, et si, au lieu de gaspiller l’argent des Comoriens dans des enfantillages, le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri «faisait le bien»?

Enfin, les initiés n’ont pas manqué de noter que ces derniers temps, le dictateur fou de Mitsoudjé est en relation d’affaires avec des médias africains de Paris qui ne sont connus que de lui seul. Il les paie avec l’argent qu’il vole aux Comoriens.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Vendredi 17 mai 2019.

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