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Assoumani Azali, Dhoihir Doulkamal, Nourdine Abodo

Assoumani Azali, Dhoihir Doulkamal, Nourdine Abodo

Manipulations et saletés sur la «citoyenneté économique»

Par ARM

      Le très ignoble, abject et dégoûtant Député Dhoihir Dhoulkamal est en train de manipuler le rapport parlementaire sur la «citoyenneté économique» à la demande de ses maîtres de Mitsoudjé. À Bête-Salam, la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé jubile et n’arrive pas à cacher sa satisfaction. Le très sale et renégat Dhoihir Dhoulkamal traite directement avec Hamadi Idaroussi dit «Tonton-m’a-dit», le secrétaire général du gouvernement et repris de justice, et son tonton, le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». L’immonde et vil Député Dhoihir Dhoulkamal cire les chaussures de ses deux maîtres et recueille leurs orientations, injonctions et ordres: qui accabler et qui protéger.

Compte tenu de l’ampleur de la saleté de ces gens-là, il faut que les Comoriens et la communauté internationale sachent la vérité. L’ignoble et infâme Député Dhoihir Dhoulkamal, et non la Commission parlementaire dont il est membre, s’apprête à publier son rapport rédigé sous la dictée de ses maîtres de Mitsoudjé. Cela signifie que les autres membres de la Commission parlementaire sont écartés de toutes les démarches. C’est un petit voyou, un prétendu Conseiller juridique à l’Assemblée de l’Union des Comores appelé Idriss, l’homme de paille du serpent à lunettes Nourdine Abodo, qui reçoit les textes déjà rédigés pour les mettre en musique dans les locaux de l’Assemblée de l’Union des Comores.

Le mercenaire et serpent à lunettes Nourdine Abodo retranscrit ce qu’a dicté le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri au repoussant et répugnant Député Dhoihir Dhoulkamal. Le mercenaire Nourdine Abodo assiste aux réunions clandestines des deux voyous.

Au moment où un parlementaire se comporte en bandit pour accuser les adversaires de ses maîtres, les Comoriens constatent avec amertume qu’il se passe des choses dégueulasses à l’Assemblée de l’Union des Comores. Le criminel notoire Maoulana Charif, Vice-président de l’Assemblée, a recruté au total entre 2016 et 2017 quelque 280 employés dans l’institution, dont la fille du Mboudé qu’il avait «enceintée» jusqu’aux yeux, avant de la faire avorter à l’étranger. Il vient de recruter 20 nouveaux employés. Les nouveaux recrutements font jaser sérieusement. C’est un scandale. Il y a en tout 300 employés estampillés «Maoulana Charif» pour 33 Députés, soit 1 Député pour 10 employés; ce qui n’est pas normal.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mardi 13 mars 2018.

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