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Assoumani Azali: douteux antécédents psychiatriques

Assoumani Azali: douteux antécédents psychiatriques

Au nom du Père, du Fils, du Saint-Esprit et du sain d’esprit

Par ARM

     Mesdames et Messieurs, rares sont les pays qui reconnaissent le mérite de leurs prophètes, penseurs et intellectuels. C’est bien Jésus-Christ qui a eu ce mot fabuleux vers l’an 30: «Nul n’est prophète en son pays». Il avait ajouté: «Mais, je vous le dis en vérité, aucun prophète n’est bien reçu dans sa patrie». La chose est restée valable aujourd’hui. Les Comores n’ont pas échappé à cette malédiction.

Justement, en ce moment, il se passe des choses très graves aux Comores. Le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger», multiplie les comportements et attitudes relevant de la folie, les dérapages, les provocations inutiles, les mesures vexatoires, les actes liberticides et les décisions les plus barbares et stupides, convaincu qu’il a tous les droits, et que les Comoriens vont le laisser faire.

La question qu’il faut se poser aujourd’hui est: est-ce qu’un homme sain de corps et d’esprit aurait pris le risque de se livrer à de tels actes? La réponse est: non. Jamais et au grand jamais un homme normal n’aurait agi de la manière dégueulasse du «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri. Pour tout dire, il est fou. Il porte la folie en lui depuis toujours.

Le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri a commis suffisamment d’actes suspects sur la scène publique comorienne et internationale, mais pour l’instant, on se limite à des exégèses juridiques et politiques, en abandonnant le terrain psychiatrique. C’est une erreur très lourde.

Les Comoriens doivent se préparer à l’idée qu’un jour, le Saigneur Assoumani Azali Boinaheri va se déshabiller au cours d’une conférence internationale, donc devant les caméras du monde entier. Exagération et excès de langage? Vous qui doutez aujourd’hui et vous qui allez lancer une nouvelle campagne de dénigrement et d’insultes allez vous mordre les doigts quand vous verrez cet homme commettre l’irréparable à la face du monde. Mohamed Hassane, le mercenaire abject et immoral, la hideuse et vile créature qui traitait sa femme Saminya de «terroriste» dans ses correspondances avec son autre épouse, et qui attendait sa mort avec impatience comme délivrance pour continuer ses vols et spoliations, ramasse toujours la petite monnaie pour exister par l’injure. Il n’existe que par ses injures envers ce site, sinon, qui le connaît? C’est juste un petit voleur sans honneur, ni dignité.

C’est devant les caméras du monde entier que le bambochard Assoumani Azali Boinaheri va étaler sa folie. Cet homme entretient une relation avec la folie depuis très, très longtemps. Ceux qui savent ne disent rien aujourd’hui, soit par humanité, soit par lâcheté. Il est donc temps de dire aux Comoriens que pour connaître la relation que cet individu entretient avec la folie, il faut poser la question aux gens de Mitsoudjé. Il n’est pas nécessaire d’entrer dans les détails. Il suffirait de demander à n’importe quelle personne originaire de Mitsoudjé la nature de la relation que cet assassin entretient avec la folie pour prendre peur. Il est fou.

Pour l’instant, nous allons nous poser quelques questions:

–     Où avez-vous vu un homme sain de corps et d’esprit qui profane la tombe de son père et arrache une dent à ce dernier juste pour «remporter» une élection par la fraude en 2016?

–     Où avez-vous vu un dirigeant détruire hôpital et empêcher un autre de fonctionner?

–     Où avez-vous vu un dirigeant se comporter en petite femmelette efféminée, dansant avec n’importe qui, n’importe où, aux Comores et à l’étranger, en se montrant en pyjamas dans un lieu supposé être une Présidence de la République, en payant les villageois pour avoir l’autorisation d’aller diriger la prière dans leurs mosquées, en embarquant sa femme et deux de ses maîtresses dans une délégation officielle se rendant à la session annuelle de l’Assemblée générale de l’ONU?

–     Où avez-vous vu un dirigeant défier et mépriser toute une communauté nationale par la nomination des siens à tous les postes stratégiques du pays, sans la moindre honte?

–     Où avez-vous-vu un dirigeant normal s’arroger le droit de placer ses propres actes au-dessus de toutes les lois et même de la Constitution, en supprimant une à une toutes les institutions du pays, pour ensuite, parler de problèmes d’institutions qui ne fonctionnent pas de manière régulière et qui lui donneraient le droit de prendre des mesures d’urgence? Oui, il peut compter sur la complaisance démagogique et intéressée d’un Ibrahim Ali Mzimba, qui poussera la servilité obséquieuse jusqu’à louer et qualifier d’intelligentes les manières de rat du mercenaire Nourdine Abodo, surnommé Satan par les magistrats, l’Intrigant par les avocats, l’Infâme par le peuple, et le Serpent à lunettes à Bête-Salam.

–     Où avez-vous vu un dirigeant qui, en deux ans de pouvoir, n’a rien fait de positif mais s’acharne à casser toute l’architecture institutionnelle et les infrastructures du pays, comme si ce dernier était sa propriété personnelle?

–     Où avez-vous un dirigeant et sa famille défier toute la communauté nationale par leur rapacité, cupidité, kleptocratie et kleptocratie, en violant toutes les règles de la comptabilité publique et celles du Code des Marchés publics, sans la moindre peur de cet œil de l’Histoire qui fait si peur à Maître Fahmi Saïd Ibrahim?

–     Et ces partouzes qui se faisaient à Itsandra à trois avant que chaque membre du trio ne se retrouve séparément avec l’un des deux partenaires sexuels pour conter fleurette?

–     Depuis quand les partouzes sont-elles devenues une méthode de «gouvernance»?

La liste des questions dont les réponses sont dans la folie du putschiste Assoumani Azali Boinaheri est très longue. Aujourd’hui, il n’y a une seule chose à dire aux Comoriens et aux Comoriennes: les spécialistes de l’injure et de l’insulte vont injurier et insulter, comme d’habitude, sans vraiment nous atteindre, mais demain, quand il sera trop tard, que personne ne dise qu’il ne savait pas. Il n’y a pas une seule prévision faite sur ce site qui ne se réalisa pas. Cela étant, l’appel lancé par Paul-Charles Delapeyre revêt aujourd’hui toute son importance: sans attendre, l’Armée doit destituer le dictateur fou Assoumani Azali Boinaheri.

Mesdames et Messieurs, le livre «Ces malades qui nous gouvernent» est écrit pour décrire la gravité des décisions prises par des dirigeants qui, comme le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri, sont atteints de maladies psychiatriques et conduisent leurs peuples au désastre. Dans le cas des dirigeants de pays développés, la solidité des institutions permet d’éviter certains malheurs. Mais, quand, comme aux Comores, tous les pouvoirs sont entre les mains d’un seul homme, de surcroît un dictateur fou, c’est très grave. Donc, l’Armée doit entendre l’appel lancé par Paul-Charles Delapeyre et chasser du pouvoir le malade mental de Mitsoudjé.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, que faire de ce dirigeant qui n’est pas sain d’esprit?

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 25 avril 2018.

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