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Assoumani Azali entretient une jeune maîtresse à Lyon

Assoumani Azali entretient une jeune maîtresse à Lyon

Coquine, la pulpeuse et flamboyante Lolita l’appelle «papa»

Par ARM

     Que les grincheux, les haineux et les jaloux freinent leurs ardeurs malsaines car l’heure n’est pas à la désacralisation de Marie Mayobe, qui garde encore sur sa tête de spécialiste en fausses factures sa couronne de Préférée de la République. La jeune Lolita nationale est tout juste la Préférée à Lyon. Cela change tout. Oui, la Lolita nationale est la préférée du «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger», mais uniquement à Lyon, en France. Aux dernières nouvelles, le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri est follement amoureux d’elle et la couvre de cadeaux. La petite a placé tous ses espoirs sur sa jeunesse, sur les charmes de sa jeunesse, écrasant par son mépris les vieilles Ambari Darouèche et autres Moinourou et Marie Mayobe, la Préférée de la République.

Avant que les sceptiques professionnels et les zélateurs ne crient à l’acharnement haineux et ne se mettent à demander des explications alambiquées, prétendant qu’ils veulent un nom et un visage, ils sont priés de se calmer et de se tenir à carreau. La Lolita nationale est de Salimani (taisons quand même le nom de la région) et vit dans une famille de Dembeni, au Sud de la Grande-Comore, qui a pris ses quartiers à Lyon. La Lolita nationale, diplômée en Hypocrisie extra-matrimoniale et en Mensonges de Bouche et du Cul, appelle affectueusement son dictateur d’amant «papa». Il fallait le faire: appeler «papa» le sinistre individu avec lequel elle fait cric-crac. Pourtant, le côté paternel pointe du nez, dans la mesure où «papa» lui fait des cadeaux somptueux: des mandats en veux-tu, en voilà, des bijoux en veux-tu, en voilà (un maquereau de Bête-Salam a même effectué un voyage spécial à Dubaï pour les besoins de «la cause»), etc.

La Lolita nationale joue un rôle fondamental dans le moral du dictateur de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé, dont la structure mentale est détruite par la maladie, et qui est rattrapé par ses propres mensonges et contradictions. Elle est la seule à pouvoir lui mettre du baume au cœur à un moment où les siens propres cassent du sucre sur son dos. Qu’on se le dise! Quand le tyran a besoin d’avoir une oreille attentive pour parler du cas Gamil Abdallah, la Lolita nationale dit: «Papa, pose ta tête sur mes jambes et essaie d’oublier ces choses qui fâchent». Le cas Gamil Abdallah? Oui, le fraudeur d’élections avait promis à Gamil Abdallah le poste d’attaché de Défense à l’Ambassade des Comores à Paris, mais la promesse n’a pas été tenue. Gamil Abdallah n’est pas content et est devenu très remuant, bavard, violent et menaçant. Le pauvre chéri!

Quand le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri a besoin d’une oreille complaisante pour parler du cas Fakri Mradabi, la seule qui peut lui apporter de l’oxygène est la Lolita nationale, la Préférée à Lyon. Volontairement salace et un brin vulgaire, elle dit à son amant tyrannique: «Papa, pose ta tête sur ma poitrine et oublie ces voyous». Avant les élections de 2016, «papa» avait promis le poste de chef d’État-major de l’Armée à Fakri Mradabi. Or, Youssoufa Idjihadi dit «Youssoufa Mfamanga» («Youssoufa-poisson-séché»: avant, il était un vendeur de poisson séché), le «Colonel» en amulettes et gris-gris des hauts plateaux de Madagascar, refuse de quitter son poste. N’est-il pas celui qui avait obligé l’annonce de résultats électoraux faux, truqués, incomplets et illégaux en avril 2016? Or, Fakri Mradabi ne veut pas désarmer, comptant sur son copinage avec le fugitif international Hamada Madi Boléro, son allié de toujours.

Le fugitif international Hamada Madi Boléro et son ami Fakri Mradabi tiennent la dragée haute à Youssoufa Idjihadi dit «Youssoufa Mfamanga», le défiant en exhibant leur capacité à contrôler la Gendarmerie des Comores.

Quand le Saigneur Assoumani Azali Boinaheri se sent dépassé par l’affaire de Kandani, la Lolita nationale lui dit: «Papa, viens te serrer contre moi pour oublier tous ces désagréments». En fait de désagréments, «papa» est bien servi: les militaires cherchent un prétexte pour le fusiller. Ils ne veulent pas voir sa tête, lui qui avait politisé l’Armée par le passé et qui, aujourd’hui, la tribalise, comme cela a été constaté à la lumière des armes stratégiques enlevées du Camp militaire de Kandani pour des cachettes en Grande-Comore, mais aussi à l’aune de la marginalisation des militaires anjouanais et mohéliens.

Quand «papa» ne trouve pas le sommeil, puisque ne sachant pas ce que font l’ancien Président Ahmed Sambi et Maître Fahmi Saïd Ibrahim à l’étranger, il s’en ouvre à la Lolita nationale, qui lui panse les plaies du cœur et de l’âme: «Papa, tant que tu resteras avec moi, il ne t’arrivera rien de désagréable». Que c’est beau.

Pas bête pour un sou, la Lolita nationale sait dire à son amant, le putschiste Assoumani Azali Boinaheri, ce qu’il veut entendre. Elle connaît ses humeurs du bout de ses doigts. Le reste vient tout seul. Pour ne pas commettre une erreur fatale, elle appelle son étalon «papa» quand ils sont seuls ou presque, mais surtout quand il y a du monde. Elle dit à un entourage qui nage dans le scepticisme: «Il est mon tonton, et je le considère comme un père. C’est un second père pour moi. Il est un père».

Donc, après Fouad Goulam avec sa jeune maîtresse vivant à Évry, en région parisienne, maintenant c’est son chef et compatriote villageois qui passe son temps à montrer sa collection de bouteilles d’eau minérale à une petite étudiante comorienne en France. L’entretien des jeunes maîtresses est devenu la marque de fabrique de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé, la «Ripoux-bliquette» de la braguette. Quant au fugitif international Hamada Madi Boléro, il se fait mieux consoler par sa maîtresse d’Angers, auprès de qui il était lors de la tentative de putsch du 21 avril 2013, disant mensongèrement au monde entier qu’il était en Ukraine.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Lundi 5 mars 2018.

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