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Assoumani Azali est victime de son cerveau à l’envers

Assoumani Azali est victime de son cerveau à l’envers

Il trahit ses courtisans suivistes pour être le seul «gagnant»

Par ARM

     Le mort-vivant et «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger», sait que dans des conditions normales, Anissi Chamsidine ne sera jamais élu Gouverneur à Anjouan, que Mohamed Saïd Fazul dit Babadi ne sera plus élu Gouverneur de Mohéli et que nombreux sont ceux qui, en Grande-Comore, font de la propagande pour dire qu’une femme ne devrait pas diriger cette île et qu’ils vont arriver à leurs fins, compte tenu du profil politique lamentable de l’intéressée et de la malédiction qui plane sur celui qui soutient sa candidature alibi. Mais, le dictateur fou de Mitsoudjé tient à ses trois carcasses d’hyènes mortes dans le Ferlo parce que justement, elles vont se faire massacrer. Il veut des candidats impopulaires, qui vont se faire éliminer et se faire humilier, alors qu’il va se faire «élire» par une fraude indécente, malsaine et nauséabonde. Le but de cette démarche folle est de pouvoir déclarer par la suite: «J’ai été élu de manière démocratique, et si cela n’avait pas été le cas, j’aurais fait élire frauduleusement mes candidats aux Gouvernorats des îles».

Tout ceci s’explique par le fait que le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri est incapable de réfléchir de manière normale. Sa folie héréditaire et ses frustrations sociales y sont pour beaucoup. Il a le cerveau à l’envers. La position inversée de son cerveau le pousse à deux vilénies principales: le vol et la propension à la trahison. La liste de ses trahisons est impressionnante.

1.- Le 26 septembre 1992, il fait partie des civils et militaires qui voulaient renverser le Président Saïd Mohamed Djohar. Il se retourna contre les autres putschistes, le pourchassa et tua l’officier Ahmed Abdallah dit Apache, dont il promena le corps portant uniquement un slip sur le capot d’un véhicule militaire à travers toute la ville de Moroni.

2.- Le 28 septembre 1995, alors que Robert «Bob» Denard et ses mercenaires renversaient Saïd Mohamed Djohar, et alors qu’il était chef d’État-major de l’Armée, il prit la fuite en slip pour aller se cacher sous une table et dans les toilettes de l’Ambassade de France à Moroni.

3.- Fin avril 1999, il organisa le génocide des Anjouanais à la Grande-Comore, dans un désordre total, et en profita pour renverser Tadjidine Ben Saïd Massounde, le Président par intérim, le 30 avril 1999.

4.- En réalité, il n’est pas le véritable auteur du coup d’État du 30 avril 1999. Cette nuit-là, chaque fois que les vrais putschistes se rendaient chez lui pour lui dire qu’il était temps de passer à l’action, ils le trouvaient sur son tapis de prières. Il «pria» une nuit entière. Le putsch se fit sans lui, mais les soldats lui donnèrent le pouvoir, en sa qualité de chef d’État-major de l’Armée, avec pour consigne la remise du même pouvoir aux civils. Ce qu’il refusa de faire.

5.- Il profita de sa première kleptocratie (1999-2006) pour voler aux Comoriens 40 millions d’euros, soit 20 milliards de francs comoriens, avec la complicité de sa première épouse, Ambari Darouèche dite Makapihi, «La Mère qui ne prépare jamais à manger».

6.- En janvier 2002, avant la mascarade électorale de cette année-là, il avait remis les clés de Bête-Salam au fugitif international Hamada Madi Boléro, qui lui organisa une saleté électorale immonde et dégueulasse, mais refusa de soutenir la candidature de cet «apatrîle» en 2010, apportant son aide en argent sale à Ikililou Dhoinine et à Mohamed Saïd Fazul. Déjà, lors des élections législatives de 2005, c’est lui-même qui avait organisé la défaite du fugitif international Hamada Madi Boléro pour le punir de sa trahison charnelle dans une suite d’hôtel à Dubaï. Cela s’appelle faire de la politique par le zizi.

7.- En 2014, avec la complicité de la «Justice» aux ordres des Mohéliens de Bête-Salam, il évinça illégalement Houmed Msaïdié Mdahoma du secrétariat général de la Confrérie des Renégats et des Criminels (CRC), leur parti politique.

8.- En 2016, son candidat officiel au Gouvernorat de la Grande-Comore est Hamidou Karihila Hamadi, mais son vrai candidat est Maoulana Charif. À Mohéli, son candidat officiel pour le Gouvernorat de l’île est Achiraf Ben Cheikh, mais il apporte son aide à Mohamed Saïd Fazul. Ahmed Sambi et Maître Fahmi Saïd Ibrahim le soutiennent sur la base de leur accord tripartite du 1er avril 2016, mais il les trahit sans la moindre gêne, poussant l’indécence jusqu’à placer illégalement Ahmed Sambi en résidence surveillée. Il trahit également les Mohéliens de Bête-Salam, sans qui il était éliminé dès le premier tour du scrutin, et alors qu’il n’avait aucune chance de remporter le second de manière constitutionnelle, démocratique et propre.

9.- En 2018, il détruit toute l’architecture juridique et institutionnelle des Comores, alors qu’il devait faire de l’ivrogne notoire Moustadroine Abdou «Mafitsi» («Foutaises!») son dauphin pour le tour d’Anjouan en 2021, le fugitif international Hamada Madi Boléro devenant le colistier de ce dernier pour Mohéli afin qu’il puisse se faire placer à la tête des Comores en 2026 par la fraude électorale. En tuant le Droit et les institutions du pays, le dictateur fou de Mitsoudjé a plongé un poignard pour la énième fois dans le cœur du fugitif international Hamada Madi Boléro, qui fulmine et pleure en silence. Bien fait pour lui! Qu’on se le dise!

10.- Il donne son accord au Mouvement du 11-Août pour la tenue des assises prétendument nationales, mais tue le vieil Ali Bazi Selim en lui annonçant en octobre 2017 sa volonté de faire des assises un tremplin pour une dictature familiale officielle.

11.- Il fait preuve de tellement de noirceur dans l’âme que même ses supplétifs suivistes les plus rampants, serviles et obséquieux que sont les Ibrahim Ali Mzimba et Saïd Larifou ont dû avoir honte de continuer à cautionner ses immondices et crimes, finissant par prendre la fuite.

12.- Il emprisonna Maître Bahassani Ahmed Saïd Hassani, qui avait payé de sa poche sa caution pour l’élection fraudée de 2016, et a chassé de son poste de Vice-président le grand frère Djaffar Ahmed Saïd Hassani, qui aurait dû garder ses fonctions jusqu’au 26 mai 2021, en vertu du principe de la non-rétroactivité de la Loi.

13.- Au lendemain du 26 mai 2016, date du début du deuil qu’est son retour à Bête-Salam, il avait offert Hamidou Karihila Hamidou, secrétaire général de son parti, un simple secrétariat d’État et l’avait placé au dernier rang protocolaire, sans le reconduire en 2018.

14.- En 2019, pour le Gouvernorat de Mohéli, son candidat officiel est Mohamed Saïd Fazul alors qu’il se prépare à soutenir Bianrifi Tarmindhi et Achirafi Ben Cheikh, et à empêcher la candidature de Mohamed Ali Saïd, parti en Chine pour acheter son matériel électoral. Sur les autres îles, il va également multiplier les candidatures…

La liste des saletés du «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri ne saurait être exhaustive.

Pourtant, il est inutile de s’étonner face à un homme qui trahit même sa propre épouse par des aventures extraconjugales incluant sa secrétaire depuis l’époque où il dirigeait l’Armée, secrétaire avec laquelle il eut un enfant et dont il confia le babysitting à un gigolo qu’il avait nommé Directeur général des Douanes (alors qu’il n’a pas le grade d’Inspecteur des Douanes, pourtant requis pour le poste), Directeur de sa campagne électorale et même ministre, pour peu qu’il se marie avec la secrétaire maîtresse de son maître, et qu’il garde le bébé.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 19 janvier 2019.

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