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Assoumani Azali et ses tristes commensaux enfarinés

Assoumani Azali et ses tristes commensaux enfarinés

Le dictateur, dans une démarche de suicide, de bain de sang

Par ARM

     La nabot enceinte de Mitsoudjé est au zénith de son ignorance crasse. C’est d’une vulgarité… Mais, pour lui, son ignorance et sa vulgarité sont synonymes de puissance. Il profite de l’existence et en abuse, sans regrets, ni remords. Naturellement, il donne libre cours à ses appétits de pouvoir. Il donne libre cours à ses appétits les plus bestiaux, sans chercher à les contrôler. Il place les fameux goulots de bouteilles vides à des postes clés. C’est ainsi que Hamadi Idaroussi dit «Tonton-m’a-dit» et d’autres voleurs de poules exécutent ses fatwas d’Imam sans fidèles, sans les discuter. Face à une situation qui conduit inexorablement au désastre, il croit avoir le dessus en faisant le vide autour de lui, en procédant par le nettoyage par le vide, en écartant de son chemin tous les acteurs politiques qui se déclarent de l’opposition nationale.

Il est le «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger», fils d’Azali Boinaheri, petit-fils de Boinaheri (un sacré personnage ce Boinaheri-là), époux d’Ambari Darouèche dite Ma Dalton et Makapihi, «La Mère qui ne prépare jamais à manger». Mauvais comme la teigne, aimable comme une porte de prison, le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri, fils de son père Azali Boinaheri, petit-fils de son grand-père Boinaheri et époux de son épouse Makapihi, il n’a pas changé ses vilaines habitudes. Il aime le pouvoir au-delà de toute expression. Il aime le pouvoir et s’y incruste par les procédés anticonstitutionnels les plus répugnants. Il fait tout pour démontrer qu’il est prêt à toutes les saletés pour garder ce pouvoir, y compris par l’inconstitutionnalité, la violence et la confiscation de toutes les libertés fondamentales. Il est l’homme du coup d’État permanent par les armes et par l’inconstitutionnalité.

Ses méthodes violentes notamment contre les journalistes estomaquent et scandalisent le peuple. Ceux qui croyaient avoir tout vu avec lui découvrent avec effroi qu’ils n’ont encore rien vu de sa part: il est l’inventeur du mal au quotidien. Toutes les manœuvres qui font appel à la provocation, à la corruption, à l’achat des consciences et des inconsciences, aux menaces, à l’usage abusif des biens de l’État, au chantage, aux procédés mafieux, aux promesses de campagnes électorales qu’il ne tient jamais, sont usitées pour qu’il règne avec sa famille dans l’opprobre et l’inconstitutionnalité.

N’est-il pas en train de se transformer en glissière? Ce petit n’est en logique qu’en accord avec sa propre démarche, et cette démarche est criminelle. Autour de lui, il ne consulte personne puisqu’il n’a personne à consulter en dehors de l’ignominieux mercenaire Nourdine Abodo, surnommé Satan par les magistrats, l’Intrigant par les avocats, l’Infâme par le peuple, le Serpent à lunettes à Bête-Salam aux temps des Mohéliens de Bête-Salam, et le Vénérable Aîné par le méprisable cancrelat Saïd Ahmed Saïd Ali, descendant direct de l’écrivain anglais William Shakespeare, qui a rédigé Othello et Roméo et Juliette sous l’arbre à pain et le cocotier jouxtant la case de ses ancêtres à Ntsoudjini.

C’est un ambitieux effréné, empêtré dans un embrouillamini de «principes» contradictoires, un être méprisable marqué à vie du sceau de la médiocrité et de sa non-recevabilité sociale, politique et électorale. Les «principes» auxquels il croit sont une montagne de confusions, d’entourloupes, de haines et d’imprévisions, le tout pour se maintenir au pouvoir au prix d’un bain de sang. Il y aura bain de sang parce que les Comoriens ne vont pas le laisser détruire leur pays sans réagir. Cet homme se suicide et ne quittera pas vivant Bête-Salam. «L’horizon 2030» est une simple vue de l’esprit, un rêve fou ayant germé dans un cerveau mortellement détruit par la folie incurable qui a désarmé les médecins mauriciens qui le traitent.

Par ailleurs, il biaise, et pousse la bêtise jusqu’à s’inventer une aura et un messianisme de bas étage, voire une capacité à flotter sur les airs et à marcher au-dessus des eaux. Il croit qu’il a le pouvoir de faire sortir de l’eau des poissons frits restés vivants. Pourtant, il aurait dû commencer à lever la tête pour réfléchir sur les malheurs qui ont commencé à s’abattre sur lui par commensaux interposés. La honte qui a détruit un de ses commensaux les plus méprisables, à savoir Madame Saïd Larifou, est un avertissement que Dieu lui a fait parvenir. La punition divine qui frappe Madame Saïd Larifou a provoqué chez le dictateur borné de Mitsoudjé une honte plus grande que si elle avait touché les enfants de ce dernier. Madame Saïd Larifou est le «Porte-parole de la Mouvance présidentielle» sans majorité et «l’avocat du gouvernement comorien», donc la voix de son maître. Cet escroc va-t-il ouvrir encore un jour sa bouche en public, notamment pour défendre le fou de Mitsoudjé? Après les avertissements frappant les commensaux, viendra la chute mortelle du dictateur lui-même.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 13 septembre 2018.

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