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Assoumani Azali et Youssoufa Idjihadi biberonnent

Assoumani Azali et Youssoufa Idjihadi biberonnent

Ces 2 voyous tètent sur les seins de l’Armée et de la SCH

Par ARM

     Jusqu’ici, la Société comorienne des Hydrocarbures (SCH) remettait 10 millions de francs comoriens (20.000 euros) chaque semaine à l’État-major de l’Armée nationale de Développement (AND) pour la nourriture dégueulasse des culots, tourlourous, bidasses, troufions et «officiers» de l’Armée mexicaine des Comores, nourriture que le Comorien lambda a perfidement surnommée «Ndélé péka», une espèce de chose innommable à base de riz et de sauce infecte. Pouah! La logique voudrait qu’on dise que ce poison est ce qui convient le mieux à des militaires surnommés par les Mohéliens «Maya Bouré», «ceux qui mangent pour ne rien faire».

Une précision tout de même: les règles des Finances publiques interdisent strictement l’affectation d’une recette donnée de l’État à une dépense donnée de l’État. C’est interdit. On ne peut pas affecter une recette donnée de la SCH à une dépense donnée de l’AND. Passons…

Ceci dit, le «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger», et le «Colonel» Youssoufa Idjihadi dit «Youssoufa Mfamanga» («Youssoufa-Poisson-séché», du nom de son ancien métier de vendeur de poisson séché au marché), ont décidé de faire passer la somme à 24 millions de francs comoriens (48.000 euros) toujours par semaine. C’est une augmentation très significative. Ce montant est évidemment déduit de la taxe unique que la SCH doit payer à l’État comorien. Un rapide calcul sur 52 semaines donne la coquette somme de 1 milliard 248 millions de francs comoriens, une modique somme à greffer sur le budget accordé à l’État-major et sur lequel nul n’oserait exercer le moindre contrôle, au nom de l’omerta chère à la mafia. La soldatesque sera ainsi sacrifiée sur l’autel d’une Armée maudite, damnée, honnie et chargée de répression et tueries, et déshonorée à Anjouan, à travers la manipulation grossière et criminelle d’une troupe de l’ombre, cagoulée, qui se serait évanouie de manière fantomatique dans la médina de Mutsamudu.

Du coup, parmi les multiples interrogations sur cette machination diabolique visant évidemment à éliminer le Docteur Salami Abdou Salami, intraitable Gouverneur d’Anjouan, et à le remplacer par un fantoche qui serait le Mohamed Ben Arafa («Sultan» d’opérette créé de toutes pièces pour remplacer le Sultan Mohammed Ben Youssef, futur Roi Mohammed V du Maroc en 1953-1955) d’Anjouan, qui ne s’appuierait sur aucune base légale, on ne peut que faire le lien avec la mise au cachot sans aucune forme de procès du chef d’État-major adjoint de l’AND, le Colonel Ibrahim Salim (un Anjouanais, comme par hasard), particulièrement en charge de l’administration financière de l’Armée, qu’il avait fallu écarter de cette manne de presque 100 millions de francs comoriens (200.000 euros) par mois. Cette somme est désormais entre les mains du «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri, Youssoufa Idjihadi «Mfamanga», Kiki, Fakri Mradabi et Loukman, le fils de son père, le casseur de marmites Assoumani Azali Boinaheri.

On savait l’AND corrompue jusqu’à la moelle osseuse. En son temps, sous les Mohéliens de Bête-Salam, le fugitif international Hamada Madi Boléro en avait fait sa chose, avec son prétendu «Katiba» («Écrit», «Mémorandum» ou «Plateforme»), qui vit pour la première fois dans les annales mondiales, un État inviter des autorités militaires étrangères pour définir la stratégie de Défense d’un pays aux frontières en forme de passoires. Il avait seulement dit à l’État-major, assisté du «Docteur-infirmier» et «Ambassadeur» Ahamada Hamadi, le petit épicier aigri de Mohoro: «C’est le Sultan d’Oman qui paie. Voilà ce que je vous laisse. Arrangez-vous comme vous voulez, mais débrouillez-vous pour qu’on puisse présenter un document au Sultanat d’Oman!».

     Depuis, Oman continue à payer des millions de dollars pour une introuvable et invisible Marine comorienne, qui n’a jamais été capable d’empêcher un seul kwasa-kwasa de partir d’Anjouan vers Mayotte, ni d’enrichir les trabendistes et autres marchands de mort entre les deux îles, encore moins de sauver les pauvres pêcheurs régulièrement disparus ou retrouvés sur les rivages de Tanzanie et du Mozambique. Le lecteur va s’étonner d’apprendre qu’il existe une Marine comorienne! Une Marine comorienne! La Marine comorienne! Le lecteur comprendra peut-être un peu mieux ce qui se trame dans cette ruche qui s’évertue à éliminer les plus patriotes et les professionnels des militaires, comme le valeureux Colonel Soilihi dit Campagnard ou plus récemment le Commandant Faïssoil Abdou Salami, accusé de «tentative de coup d’État» avec un écrivain inoffensif et maladif, et un fusil de chasse rouillé aux 3/4! C’est la joie.

En attendant, Saïd-Ali Saïd Chayhane, le baby-sitter auquel la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé a confié l’Économie et les Finances publiques, a des démangeaisons dans les hormones et se pique de concocter un nouveau budget introuvable de 140 milliards de francs comoriens (au lieu de 29 milliards de francs comoriens!), qu’il cherchera à faire exécuter par ordonnances et décrets, et à financer par des ressources inexistantes. Après avoir fait main basse sur les impôts du Gouvernorat de la Grande-Comore par la milice de Kiki, pour compenser le trou ainsi creusé par Mohamed Chatur Al Badaoui, l’ancien gardien de parkings parisiens devenu «ministre» malgré son analphabétisme et son illettrisme, à la SCH, qui a nommé illégalement un des siens à la place du Commissaire aux Finances du Gouvernorat d’Anjouan, et qui veut puiser dans les caisses de l’Union des Meck et de celles des Sandouk, sachant pertinemment qu’il ne sera plus là pour rembourser l’épargne populaire. Irresponsable et ignoble! Ignominieux!

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 7 novembre 2018.

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