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Assoumani Azali fait un acte de sorcellerie au CPAN

Assoumani Azali fait un acte de sorcellerie au CPAN

La folie de l’homme malade de Mitsoudjé s’est aggravée

Par ARM

      Cette fois-ci, le doute n’est plus permis: il est complètement fou, fou à lier. «Il» n’est autre que le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Il est sur les traces de ce dictateur africain qui buvait du sang humain à la demande de ses sorciers, et de l’autre tyran africain qui mange encore des testicules humains. Ne perdons pas de vue le fait qu’à la demande de son sorcier du Sud de la Grande-Comore, le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri, individu sans Dieu, a déterré le cadavre de son propre père et en a arraché une dent peu de temps avant l’élection présidentielle de 2016. L’autre jour, devant tous les membres non démissionnaires et honnis du Comité de Pilotage des «Asseyez-vous et taisez-vous!» (CPAN), il a créé une énorme surprise: il s’était allongé par terre, devant eux! Oui, le dictateur de Mitsoudjé s’était allongé devant les membres ahuris du Comité de Pilotage, toujours à la demande de son sorcier. Saïd Mohamed Sagaf en est encore traumatisé et parle tout seul depuis. Il parle même aux arbres et adresse ses salutations aux pierres.

Cette nouvelle crise de folie éclate à un moment où les «Asseyez-vous et taisez-vous!» sont en plein naufrage. Le dictateur de Mitsoudjé aurait des «experts», mais des «experts micro-ondes», dont «l’expertise» n’est reconnue de personne – et d’ailleurs, qui sont-ils? – et qui ont eu la grandiose idée de proposer un mandat présidentiel complètement ahurissant et qui aurait pour conséquence de maintenir au pouvoir anticonstitutionnellement et par le biais de la fraude électorale le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri «à l’horizon 2030». Comme dit l’un des meilleurs fils des Comores, «ce prétendu militaire n’a rien compris au fait que même Napoléon Bonaparte et Adolf Hitler avaient cru réussir par la technique de la guerre-éclair. Pour eux, même Moscou semblait chaque fois sur le point d’être prise, avant de se rendre compte qu’il s’agissait en fait d’une patate chaude qui brûle aussi bien la langue que le larynx».

La nouvelle crise de folie furieuse du «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri éclate à un moment où une délégation de l’opposition, conduite par Mohamed Ali Soilihi, Mouigni Baraka Saïd Soilihi, Hassan Ahmed El-Barwane et des parlementaires, a été reçue par l’Envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU, par de la Représentante de l’Union africaine à Moroni et par l’Ambassadeur d’Afrique du Sud aux Comores. La valeureuse opposition des Comores a su démontrer que les «Asseyez-vous et taisez-vous!» ont évacué tout dialogue, ne sont ni nationales, ni inclusives, et se déroulent dans l’opacité et la terreur.

La glorieuse opposition comorienne a eu la belle intelligence de démontrer que les Gouverneurs des îles condamnent sans réserves les manœuvres malsaines en cours et que les chefs de l’opposition totalisent plus de voix lors de l’élection présidentielle volée de 2016 que le dictateur de Mitsoudjé. La grande opposition nationale comorienne a su faire usage d’arguments légaux pour expliciter le mépris de la dictature envers les institutions, notamment à l’endroit de la Cour constitutionnelle. Pour vérifier ces dires, les représentants de la communauté internationale ont effectué une visite inopinée à la Cour constitutionnelle, où régnait le vide. Il était 17 heures quand le Tout-Moroni a assisté à l’entrée dans l’enceinte de la Cour constitutionnelle d’une procession de voitures officielles, avec sirènes et tout et tout. Ce qui enterre davantage le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri, isolé.

Ce qui est grave pour un juriste, c’est de voir un Comité de Pilotage non élu doublé par des prétendus «experts» non élus et sans expertise se muer en «Assemblée constituante», mais sans la moindre onction populaire. Saïd Mohamed Sagaf, Gouverneur d’Ali Soilihi à Mohéli, Salim Djabir, Gouverneur d’Ali Soilihi à Anjouan, et le «beau gosse» Saïd Larifou, PDG de la SOCOCHAMBÉ (Société comorienne des Terres stériles), ne sont les élus de personne. Abdallah Msa n’a été élu que par le dictateur de Mitsoudjé. Alors, de quel droit ces sombres individus croient-ils pouvoir installer au pouvoir jusqu’en 2030 un dictateur incompétent et corrompu? Qui leur a donné mandat pour ce faire?

Le dictateur de Mitsoudjé veut baser son coup d’État institutionnel sur les points suivants:

–          Suppression de la présidence tournante et de son élection primaire,

–          Élection du Président de la République au suffrage universel direct lors d’un scrutin à deux tours,

–          Le mandat du Président doit être de 7 ans, et doit pouvoir être renouvelable pour conduire le tyran de Mitsoudjé «à l’horizon 2030»,

–          Le Président de la République va nommer un Vice-président,

–          Nomination des Gouverneurs des îles par le Président de la «Ripoux-blique»,

–          Suppression des Conseils et des Commissariats des Îles,

–          Suppression de la Cour constitutionnelle, et son intégration à la Cour suprême.

On l’aura compris: les propositions, nihilistes, ne portent que sur la suppression d’institutions et sur l’accaparement de tous les pouvoirs par le Président de la «Ripoux-blique». Mais, pour quoi faire? Pour consolider la dictature actuelle. La chose est d’autant plus grave que même Mohamed Saïd Fazul s’est réveillé et s’est joint aux autres Gouverneurs des îles pour crier au loup. Le Docteur Salami Abdou Salami, Gouverneur d’Anjouan, dont il faut saluer le courage politique et la clairvoyance en ce moment difficile, est interdit d’accueil populaire sur sa propre île par un petit dictateur de village qui n’avait même pas été dans sa région d’origine. Le Gouverneur d’Anjouan est retenu en Grande-Comore et a désormais un statut d’otage de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé.

Dépêcher les militaires à l’aéroport de Ouani pour empêcher l’accueil du Gouverneur de l’île d’Anjouan est une bêtise tout simplement impossible à nommer. Prendre en otage un élu relève de la folie pure.

Aujourd’hui, compte tenu du climat de tension qui règne aux Comores, si la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé tente un passage en force, son dictateur va en mourir. L’opposition est unie et agit. La population a vomi le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri. Les ingrédients de l’insurrection finale et générale sont réunis. Quand cette insurrection commencera, il est sûr et certain qu’elle ne laissera pas vivant celui qui aura été à son origine.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 8 février 2018.

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