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Assoumani Azali hué et humilié par les Mohéliens

Assoumani Azali hué et humilié par les Mohéliens

Sa voiture a failli heurter celle d’Elfarouk Ali Madjoine

Par ARM

     En septembre 2017, ce politologue spécialiste des Comores a dit: «Le centre de gravité politique des Comores s’est déplacé vers Anjouan, et on le constate par le courage avec lequel cette île affronte le pouvoir politique actuel, mais les malheurs fatals qui vont emporter ce pouvoir et son chef viendront de Mohéli. C’est une île indéchiffrable et impossible à maîtriser et à dompter. C’est la seule île qui, dans son ensemble, avait défié Ali Soilihi, subissant mille malheurs prévisibles, alors que ses habitants avaient été avertis des dangers auxquels ils s’exposaient en rejetant le chef de la Révolution. En effet, le 28 octobre 1977, malgré les tripatouillages opérés par le Comité révolutionnaire, les Mohéliens avaient rejeté Ali Soilihi à 97%. Pour eux, Azali Assoumani est un plaisantin qui a placé tous ses espoirs sur la force, et qui a oublié que le mot “intelligenceˮ existe. C’est également la seule île dont la population et les soldats avaient mis en déroute des mercenaires, le 19 décembre 2001, sans l’aide des mandarins de Moroni».

Cela, le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger», l’élude. En réalité, comme il a choisi la compagnie des médiocres (le fugitif international Hamada Madi Boléro et consorts), il n’a personne pour attirer son attention sur les sables mouvants dans lesquels il s’est jeté. Comment cet individu peut-il être borné jusqu’à ignorer le climat de deuil et de guerre civile qui prévaut à Mohéli depuis le rapt crapuleux des jeunes Mohéliens Ismaïl Ahmed Kassim et Hamada Al Moutawakil pour un simulacre de «tentative d’attentat» dont ils sont innocents? Comment l’homme qui a demandé à Kiki, l’ancien docker de Dunkerque, de répandre des clous sur l’Aéroport à cabris de Mohéli peut-il fouler le sol mohélien une semaine après son crime contre toute cette île?

En tout état de cause, toute honte bue, le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri et les roquets qui lui tiennent lieu de ministres ont débarqué à Mohéli ce mercredi 28 février 2018 comme si de rien n’était, supposément pour tenir un conseil de ministres. En réalité, il voulait assister à une cérémonie satanique appelé «gala», couplé à du «datchi mroni», bien évidemment à l’invitation de Bianrifi Tarmindhi, son éponge à alcool habituel, chez lui à Nioumachioi. Seulement, lors de son passage entre le marché de Fomboni et le parking de l’hôpital de la capitale mohélienne, il a été hué et humilié comme du poisson pourri. Au Nord de Fomboni, les Mohéliens avaient placé des troncs d’arbres et des pierres sur la route.

Après avoir joué quand il a fait placer des clous sur l’aéroport de Mohéli, maintenant, il a réellement peur. Cela se voit par le nombre de militaires en civil ou en treillis qui se promènent à Mohéli partout où se trouvent des êtres humains. Mais, le clou du spectacle a été vu à l’Aéroport aux clous et cabris, où des militaires armés jusqu’aux dents étaient postés partout, y compris sur les bâtiments inachevés et qu’il ne veut pas achever qui auraient doté Mohéli d’un vrai aéroport. Les Mohéliens sont littéralement pliés de rire, parlant de «policiers hindous», qui dans les films à l’eau de rose de Bollywood, arrivent toujours quand tout est fini. Pourquoi ces soldats n’étaient pas perchés sur les arbres comme des singes le lundi 19 février 2018?

Comme c’est à Mohéli que se prépare sa mort, son cortège maléfique a failli faire un grave accident quand il était sur le point de heurter la voiture 4X4 de type Prado noire d’Elfarouk Ali Madjoine. Les Mohéliens y ont vu un présage de la mort qui plane sur lui, et y croient.

La chose est arrivée à un moment où les avocats des martyrs mohéliens Ismaïl Ahmed Kassim et Hamada Al Moutawakil ont organisé une conférence de presse d’une grande dignité et solennité et de très belle facture pour dénoncer l’isolement de leurs valeureux clients, l’inexistence de dossier concernant ces derniers, la non-communication de leurs dossiers inexistants, l’interdiction qui leur est faite de communiquer avec leurs clients, privés de tous leurs droits, leur déportation à Moroni alors qu’ils auraient pu être «jugés» à Mohéli, et le refus de toute mise en liberté, en attendant la fin de l’enquête, etc. La présomption de culpabilité est ainsi créée aux Comores.

     Le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri aurait pu poser de très utiles questions à sa bienfaitrice Hadidja Aboubacar, qui l’a installé au pouvoir en s’appuyant sur la lâcheté de son falot de mari et sur la criminalité du fugitif international Hamada Madi Boléro, ce qu’il en coûte de jeter les gens en prison. En mai 2014, les cousins et neveux d’Ikililou Dhoinine avaient mis en circulation le tract historique «Kala Wa Dala», qui avait détruit les Mohéliens de Bête-Salam. Hadidja Aboubacar avait jeté en prison les jeunes suspects de Djoiezi, malgré les appels à la retenue lancés par les femmes de Djoiezi, qui lui avaient tenu tête avec courage, lors d’un affrontement mémorable.

Ce sont ces arrestations qui ont définitivement enterré la «carrière politique» de celle qui se faisait appeler Maman. Les Mohéliens ne l’ont pas seulement humiliée; ils l’ont enterrée vivante devant une fourmilière pour fourmis rouges.

Pour leur courage légendaire, les patriotes sincères qui ont hué à Fomboni le tyran de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé méritent les remerciements, compliments et encouragements de tous les Comoriens aimant sincèrement leur pays.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 1er mars 2018.

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