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Assoumani Azali, le dictateur qui n’a pas de couilles

Assoumani Azali, le dictateur qui n’a pas de couilles

Il a peur d’Ahmed Sambi et se venge sur Djaffar Ahmed

Par ARM

     Du gnangnan. Du mauvais naît toujours le pire, le vulgaire et le subalterne. Ce jeudi 28 juin 2018, les Comores se retrouvent avec un nouveau gouvernement «Mabawa» («Ailes de poulets» pour les grillades en plein air) sur les bras. Sa nouveauté? Djaffar Ahmed Saïd Hassani est nommé ministre de la Cohésion sociale, chargé des Toilettes et du Grand Mariage. Cela est supposé être la sanction le visant pour sa courageuse déclaration patriotique dénonçant les dérives anticonstitutionnelles et dictatoriales du «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger».

Or, cet acte débile ne change rien au fait que le processus de composition de ce gouvernement est complètement anticonstitutionnelle puisque le même Djaffar Ahmed Saïd Hassani n’a même pas été consulté, alors que la Constitution l’exige: «Le président de l’Union, assisté de trois vice-présidents, nomme les ministres et les autres membres du Gouvernement et dont le nombre ne saurait dépasser dix. […]». S’il y avait encore aux Comores une Cour constitutionnelle, Djaffar Ahmed Saïd Hassani aurait pu la saisir, et si celle-ci était composée de vrais juristes et non des chaouchs, il aurait obtenu gain de cause. Mais, bon, le dictateur fou de Mitsoudjé a tué la Cour constitutionnelle qui, n’en doutons pas, sera rétablie un jour, malgré ses imperfections.

La composition du nouveau gouvernement «Mabawa» accapare l’attention de l’opinion publique, qui en fait ses gorges chaudes, et a fait reléguer à l’arrière-plan un événement autrement beaucoup plus important que les sautes d’humeur et les démangeaisons cérébrales du «concubinocrate» débile Assoumani Azali Boinaheri: l’audition reportée d’Ahmed Sambi.

Que s’est-il passé encore? La divulgation par votre site du serment d’allégeance et de fidélité au tyran fou de Mitsoudjé, à Mitsoudjé, après ablutions, par trois «magistrats» ripoux chargés de faire emprisonner l’ancien et inévitable prochain Président Ahmed Sambi a déstabilisé et ébranlé le «ventriote» Assoumani Azali et ses petits chefaillons de foire.

Dès lors, l’audition de la victime placée en résidence surveillée, initialement prévue pour le jeudi 28 juin 2018 à 14 heures, a été annulée in extremis, sans que ne soit prévenu l’intéressé. Ahmed Sambi s’était préparé, était entré dans sa voiture pour se rendre devant le juge, mais les militaires chargés de sa séquestration ont refusé d’ouvrir le portail de sa résidence. C’est sur instruction de Bête-Salam qu’a été annulée l’audition. C’est l’œuvre des deux neveux maudits qui font la jonction entre les deux «palais», celui de Bête-Salam et celui de l’Injustice. Les neveux Hamadi dit les frères Dalton, à savoir Idaroussi dit «Tonton-m’a-dit» et Abdoulhamid, l’homosexuel sodomisé qu’on ne présente plus, accomplissent leur œuvre familiale d’injustice, pillage et de vol d’argent public.

En réalité, le bambochard Assoumani Azali Boinaheri a peur d’Ahmed Sambi. Chaque fois qu’il demande à ses chaouchs de le traîner devant le Tribunal de Moroni, il recule. Ceci est d’autant plus vrai que son acharnement contre Ahmed Sambi est considéré par les pétromonarchies du Moyen-Orient impliquées dans la «citoyenneté économique» comme une accusation de corruption qui leur est adressée. Régulièrement, les pays du Moyen-Orient tirent les oreilles du corniaud de Mitsoudjé, mais il est impossible de raisonner un dictateur haineux, ignorant et inculte qui ne pense qu’à l’argent et au sexe.

Pendant ce temps, le «Saigneur saignant» Assoumani Azali Boinaheri dépense l’argent des Comoriens pour des réceptions publiques où on ne compte qu’une dizaine de personnes, en attendant que la «Ripoux-blique» loue des chèvres et des moutons pour assister aux meetings douteux de son chef mégalomaniaque et au cerveau détruit par la maladie. À Mtsangadjou-Dimani, le rassemblement inutile en faveur du dictateur fou de Mitsoudjé a tourné au désastre et à la farce. La Bérézina continue et signe l’isolement du dictateur.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Vendredi 29 juin 2018.

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