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Assoumani Azali prouve et affirme sa folie héréditaire

Assoumani Azali prouve et affirme sa folie héréditaire

Ses paroles et actes prouvent définitivement qu’il est fou

Par ARM

     Quand, pour la première fois, sa folie a été évoquée sur ce site, certains avaient, par réflexe pavlovien et par volonté d’éviter de regarder la vérité en face, crié à «l’acharnement haineux» contre le «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Pourtant, nous avions doublement raison. C’est que, d’une part, les médecins mauriciens qui traitent le chien enragé de Mitsoudjé ont jeté l’éponge, ne pouvant plus soigner sa tumeur à la tête. D’autre part, les témoignages ont été nombreux et unanimes sur un point: le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri est fou par hérédité. Chaque jour, plus particulièrement depuis 2017, il a enchaîné les paroles et les gestes révélant sa folie, à telle enseigne qu’on se rend compte que sa diction, le contenu de ses discours creux et ses actes (dont la destruction de l’Hôpital de Moroni) sont ceux d’un fou. On ne peut pas être sain d’esprit et faire ce que fait le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri.

Une guerre civile vient d’éclater à Anjouan par sa faute, à la suite de l’imposition de ses assises prétendument «nationales», mais dont ne voulaient pas les Comoriens à plus de 99,99%, de la mise à mort de la Cour constitutionnelle, de l’exacerbation de la caporalisation d’une «Justice» aux ordres depuis bien longtemps, de l’incarcération pour raisons politiques de plus de 157 Comoriens innocents et de l’organisation de la goujaterie référendaire destinée à ancrer au pouvoir le dictateur fou au moins jusqu’en 2029. Le «saigneur saignant» Assoumani Azali Boinaheri, qui reçoit injures et malédictions sur les réseaux sociaux, sème la mort et le deuil à Anjouan. Il répand la misère et la souffrance partout aux Comores. Il refuse de comprendre que la crise est vraiment grave, et que les Comores sont en pleine guerre civile.

Kiki, son vulgaire homme de main et de bouche, dit qu’à Anjouan, les militaires ne font pas usage de leurs armes. Or, les images qui circulent montrent des bidasses et troufions tirant sur des citoyens non-violents et sans armes. Certaines de ces images ont été diffusées sur Mayotte la 1ère, et elles sont très éloquentes. Il faudrait beaucoup de pudeur pour ne pas voir ce jeune homme qui fait face à un mur de Mutsamudu et qui subit un déluge de feu sortant des armes automatiques de la soldatesque originaire de la Grande-Comore. Ces images sont insupportables.

Le bambochard Assoumani Azali Boinaheri refuse d’admettre l’évidence, et prononce des discours colériques dans lesquels apparaît toute sa folie. Un dirigeant digne de ce nom ne parle pas de cette manière hystérique.

Voici son discours charriant des menaces de mort: «Ce que je vous dis, c’est que je ne vais pas du tout plaisanter. Et, je le dis tout doucement pour qu’on ne dise pas par la suite que j’étais en colère. Je n’ai aucune colère. Je vous jure que je ne vais pas plaisanter. Toute personne qui a un enfant, un descendant ou un ami, un voisin ou un ami qui a de telles mentalités, qu’elle lui dise: “Attention! Attention! Attention!ˮ, qu’elle lui dise: “Méfie-toi! Méfie-toi! Méfie-toi!ˮ, qu’elle lui dise: “Prends garde! Prends garde! Prends garde!ˮ. Qu’elle lui parle dans une langue qu’il comprendra! Qu’elle lui parle dans une langue qu’il comprendra! Parce qu’il ne sera pas possible de dire que nous allons traiter des dossiers politiques, pour que les Comoriens puissent se prononcer avec la volonté de Dieu, pendant qu’Untel les empêche de travailler. Ce n’est pas une affaire qui s’étale sur une longue période. C’est une affaire de 5 ans, et il ne nous en reste que les deux. Ne peuvent-ils pas attendre la fin des 5 ans et dire aux Comoriens de ne pas le reconduire parce qu’il n’a pas fait ce qu’il fallait faire? Alors, à quoi sert ce conflit?».

Emporté par la folie qui a détruit son cerveau, le dictateur de Mitsoudjé a même oublié sa folie référendaire du lundi 30 juillet 2018, parlant de sa fin à Bête-Salam non pas en 2029, mais en 2021, comme l’exige la Constitution du 23 décembre 2001. Il nage en pleine folie, ne sachant même pas qu’il a octroyé une «Constitution», qui sera bientôt jetée dans les poubelles de l’Histoire. Il ne se voit pas faire plus de deux ans de plus à Bête-Salam, lui, dont le slogan est «l’horizon 2030». Il dit ne pas être en colère, alors que son discours est un florilège d’éclats de voix, de grognements, d’aboiements, de vociférations et de borborygmes de malade mental. En tout cas, viendra le jour pas éloigné où, sur la face du monde, même ses thuriféraires et applaudisseurs les plus fanatisés diront: «C’est vrai, il était fou».

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Vendredi 19 octobre 2018.

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