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Assoumani Azali: sa réunion de crise de folie aiguë

Assoumani Azali: sa réunion de crise de folie aiguë

Le discours de son Vice-président l’a littéralement tué

Par ARM

     Dieu est le plus Grand. Il y a quelques jours, Madame Saïd Larifou crânait sur une chaîne de télévision panafricaine, en prétendant mensongèrement: «Ce référendum, il est le résultat de l’expression populaire, puisque les Comoriens, dans toutes leurs composantes, se sont réunis dans le cadre des assises nationales. Voilà. Il ne s’agit pas d’une conférence nationale, mais d’assises nationales qui regroupaient à la fois la société civile, les partis politiques, et des personnes qui ne sont pas du tout impliquées dans les actions de la société civile ou des partis politiques. Donc, il y a eu des recommandations venant de ces assises». Aujourd’hui, la menteuse Saïd Larifou – avec lui, le féminin est toujours de rigueur – est punie et humiliée par Dieu, et cela, à travers le discours de Djaffar Saïd Ahmed Hassani, qui vient lui demander comment peut-on avoir «le résultat de l’expression populaire» alors que le n°2 de l’actuel régime politique «Mabawa» («Ailes de poulets», pour les grillades) dénonce en public ce référendum anticonstitutionnel?

Punis et humiliés par Dieu, les crâneurs et autres voleurs de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé se retrouvèrent piteusement à Bête-Salam pour laver leurs testicules brutalement exposés au regard des gens par le discours du 16 juin 2018. Naturellement, l’auteur du discours ne pouvait être invité à la réunion de crise aiguë, lui qui, comme nous vous l’annoncions depuis au moins décembre 2017, est marginalisé au sein de la kleptocratie de Mitsoudjé à la demande du voleur notoire Idaroussi Hamadi dit «Tonton-m’a-dit» pour avoir martelé devant le dictateur fou de Mitsoudjé que ses prétentions et exagérations «à l’horizon 2030» relevaient du pur suicide. Qu’on le dise à Madame Saïd Larifou! Dites-le lui!

Aujourd’hui, en Grande-Comore, un slogan vengeur et ravageur est tout trouvé contre le «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger»: «Ngofo Sankulé», «Tu vas mourir à Sankoulé», en référence à l’expression bien connue en Grande-Comore: «Ça va mourir à Sankoulé». Ce slogan est parti d’Itsandra.

La situation est tellement pourrie aux Comores au lendemain de ce discours du 16 juin 2016, qui fait déjà date, que tous les regards sont braqués sur l’Armée, et tout le monde parle déjà d’un «coup d’État imminent». Youssoufa Idjihadi dit «Youssoufa Mfamanga», «Youssoufa-poisson-séché» (du nom de son métier de base, vendeur de poisson séché), le «Colonel» en carton-pâte, sachant qu’il est assis sur un siège plus grand que son postérieur, a déjà mis en garde le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri contre tous les risques auxquels il s’expose en se convainquant lui-même qu’il peut tout imposer aux Comoriens.

Alors que le fou de Mitsoudjé doit gérer sa mort politique par le discours du 16-Juin, le voilà confronté à un nouveau deuil: le fidèle Hamidou Karihila Hamadi vient de se réconcilier avec son frère Mohamed Ali Soilihi, après avoir compris qu’il ne servait à rien de se mettre aux côtés d’un traître inculte et tourner le dos à un vrai frère. Le coup est dur, et quand la nouvelle a été connue à Bête-Salam, ce fut la consternation. Le dictateur Assoumani Azali Boinaheri en pleura!

La situation est d’autant plus grave que quatre régions de la Grande-Comore ne veulent plus qu’on prononce le nom du «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri devant leurs habitants: Itsandra, Hamahamet, Dimani et Oichili. Du jour au lendemain, le voleur et bandit lubrique Maoulana Charif, spécialisé dans l’«enceintage» et «engrossissement» des jeunes stagiaires à l’Assemblée, où il est Vice-président, se découvre nu et se retrouve sans leadership régional. Il n’a qu’à prendre du quart de kilo de bouillie pour oublier ses soucis et déconvenues.

À Moroni, ça ne va guère mieux. À Sima, Anjouan, l’ivrogne national Moustadroine Abdou, Docteur en destruction de matériel électoral en 2016 pour empêcher 11.500 électeurs de voter contre son groupe de brigands, voulait s’adresser à la population à la mosquée, mais en quelques secondes, cette mosquée devenait vide. L’ivrogne 5 étoiles Moustadroine Abdou était tellement choqué qu’il avait été incapable de nouer les lacets de ses chaussures à la sortie de la mosquée. Un passant le vit dans ses malheurs et vint l’aider à nouer les lacets.

Ce vendredi 22 juin 2018, ça va chauffer sec à Mohéli, où voulait se rendre le fou maudit de Mitsoudjé, avant que le discours du 16-Juin ne le réduise en miettes. Il compte sur son Baguiri pour inciter le semblant de Gouverneur Mohamed Saïd Fazul dit Babadi à ne pas rejoindre le front républicain regroupant l’opposition, les Gouverneurs de Grande-Comore et d’Anjouan et Djaffar Ahmed Saïd Hassani. Si les Mohéliens défient l’autorité du Gouverneur gaga et gnangnan Mohamed Saïd Fazul dit Babadi et du «Colonel» Mohamed Anrifi Moustoifa Bacar Madi, dit José, dit Obama, spécialisé en divagations et radotages de places publiques, le coup porté à la «Ripoux-blique» sera rude et mortel.

Moustadroine a bien compris que se maintenir au camp de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé relève du suicide et sait qu’il doit rejoindre l’opposition, mais sans savoir comment s’y prendre, dans la mesure où il n’a jamais su créer des relations avec elle.

Les Comoriens doivent savoir que c’est parce qu’ils défient la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé que celle-ci va être entraînée dans la chute sans gloire du bambochard Assoumani Azali Boinaheri.

Les Comoriens qui ont vu le «Saigneur saignant» Assoumani Azali Boinaheri vendredi 15 juin 2018 faire la bise aux femmes dans la mosquée de Mitsoudjé avant de diriger la prière ont la preuve ultime sur la folie qui ravage cet individu: le rite islamique en vigueur aux Comores interdit tout contact physique entre un homme et une femme entre les ablutions et la prière, sauf s’il s’agit de la mère ou de la sœur de la personne. Emporté par la complaisance démagogique et la cupidité, le Mufti-Cardinal «Mabawa», converti au Catholicisme, a laissé faire. Il en répondra devant Dieu.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Lundi 18 juin 2018.

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