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Assoumani Azali serait déjà mort, selon la rumeur

Assoumani Azali serait déjà mort, selon la rumeur

On murmure, on chuchote, on se félicite, et on attend

Par ARM

     Rien n’est sûr. Pourtant, les Comoriens ne parlent que de la mort non encore confirmée du «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Partout où il y a des Comoriens, c’est le ramdam. Les téléphones ne cessent de sonner. Les Comoriens supputent, cancanent, se perdent en conjectures et prient pour la confirmation de la mort du dictateur fou et maudit qui pourrit leur vie.

Évidemment, personne ne pleure, personne ne manifeste des signes d’inquiétude, et certains ont déjà commencé à se présenter des félicitations prématurées. J’en reçois beaucoup. Si seulement ça pouvait être vrai. Comme rien n’est confirmé, il serait sage de ne pas précipiter les choses. Le départ précipité de membres de la famille du dictateur vers le Maroc alimente toutes les rumeurs, qui n’ont pas ébranlé Ambari Darouèche dite Makapihi, «La Mère qui ne prépare jamais à manger», qui ne pense qu’à fuir vers Mitsoudjé si la mort empêche «l’émergence à l’horizon 2030», avec les rideaux et la vaisselle de Bête-Salam sur la tête. La pauvre chérie! Tu veux des bonbons Pecto, des carambars et des sucettes?

Oui, la rumeur n’est pas encore confirmée, mais il faut tout de même refuser de se cacher derrière le petit doigt: l’agitation qui gagne actuellement les Comoriens n’est pas le fruit du hasard. La haine et la détestation des Comoriens envers le dictateur fou de Mitsoudjé n’expliquent pas tout. Et si réellement, le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri était mort? L’hypothèse n’est pas à exclure dans l’absolu. Le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri pourrait être mort, et Kiki a anticipé la chose, décidé à prendre le pouvoir dès qu’on annoncera la mort de l’homme enceinte et malade de Mitsoudjé. Quelle touchante fidélité!

Il reste juste à signaler que le 6 octobre 1981, quand le Président égyptien Anouar El Sadate fut assassiné par des soldats de l’Armée nationale égyptienne, Claude Cheysson, alors ministre français des Relations extérieures, avait déclaré: «Cette mort, horrible en elle-même, fait disparaître un obstacle au rapprochement à l’intérieur de la nation arabe»; ce qui fit dire au chef de l’État français, François Mitterrand: «En entendant cela, j’étais au volant, j’ai failli aller dans le fossé»: Cités par Attali (Jacques): Verbatim. Tome I. Chronique des années 1981-1986, Arthème Fayard, Paris, 1993, p. 181.

S’agissant du bambochard Assoumani Azali Boinaheri, sa mort ne sera pas «horrible», et aura le mérite de «faire disparaître un obstacle au rapprochement à l’intérieur de la nation comorienne».

Il n’y a pas de fumée sans feu? Si le dictateur fou de Mitsoudjé est mort, nous ne tarderons pas à la savoir.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Dimanche 16 décembre 2018.

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