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Assoumani Azali sur les pas médiocres de Joseph Kabila

Assoumani Azali sur les pas médiocres de Joseph Kabila

Diverses saletés pour frauder les élections ont déjà commencé

Par ARM

     Dans son fameux article de janvier 2007, Thierry Vircoulon, chercheur sérieux, diplomate chevronné et fonctionnaire international reconnu, avait fait fort mais juste en écrivant: «La privatisation de l’État, le “néo-patrimonialismeˮ de type sultanique ou la “politique du ventreˮ, bref, les racines de ce que la Banque Mondiale appelle la “mauvaise gouvernanceˮ n’ont pas été éradiquées durant la transition. Corruption et mauvaise gouvernance ont continué à prospérer sous les yeux de la “communauté internationaleˮ: aux Comores, comme l’atteste la récente découverte de 40 millions d’euros dans des comptes à l’étranger, le colonel Azali a pillé le Trésor Public et distribué les contrats publics à la coterie formée par ses proches; et, en RDC, loin d’être pourvoyeuse de services, l’Administration a continué d’être le prédateur social qui prélève sa dîme sur les quelques activités économiques rentables: en janvier 2005, six ministres ont été limogés pour corruption et, en octobre 2005, les gestionnaires des deux principales régies de l’État ont été arrêtés pour le détournement de 18 millions de dollars de crédits d’impôts».

Cet article intitulé «L’État internationalisé. Nouvelle figure de la mondialisation en Afrique» porte sur une comparaison de la médiocrité constatée en République démocratique du Congo sous l’Ougandais Hippolyte Kenembe dit «Joseph Kabila» et aux Comores lors de la première kleptocratie (1999-2006) du mort-vivant et «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Onze ans plus tard, la médiocrité des deux dictateurs est restée la même. «Médiocrité». C’est le mot le plus usité dans le vocabulaire politique congolais depuis son emploi en janvier 2018 par l’Archevêque de Kinshasa pour qualifier la classe politique du Congo-Kinshasa.

Aux Comores, il est impossible d’employer un autre mot pour qualifier les dirigeants actuels. «Médiocrité». «Joseph Kabila» organise les élections avec deux ans de retard, par pure escroquerie politicienne. Le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri organise les élections avec deux ans d’avance par pure escroquerie politicienne. «Joseph Kabila» fait tout pour arriver à ses fins par la fraude. Le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri fait tout pour arriver à ses fins par la fraude. «Joseph Kabila» a éliminé de la course électorale par des arguties «juridiques» de bazar des adversaires très populaires comme Moïse Katumbi et Jean-Pierre Bemba Gombo, mais sans chasser le risque de perdre les scrutins s’ils sont organisés de manière sérieuse. Le bambochard Assoumani Azali a éliminé de la course électorale par des arguties «juridiques» de bazar des adversaires très populaires comme Mohamed Ali Soilihi, Ahmed Sambi, Ahmed Hassane El Barwane et Djaffar Ahmed Saïd Hassani, mais sans chasser le risque de perdre les scrutins s’ils sont organisés de manière sérieuse.

«Joseph Kabila» a entrepris de ne pas faire voter ceux qui ne lui accorderont jamais leurs suffrages, privant d’élections plus de 1,2 million d’électeurs dans des régions acquises à l’opposition. Le «saigneur saignant» Assoumani Azali Boinaheri a entrepris de ne pas faire voter ceux qui ne lui accorderont jamais leurs suffrages, privant d’élections plusieurs dizaines de milliers d’électeurs dans des régions acquises à l’opposition. Pour frauder loin des yeux de la communauté internationale, «Joseph Kabila» ne veut même pas entendre parler de celle-ci, sachant qu’une supervision internationale des scrutins sonne le glas de ses fantasmes d’introuvable victoire. Pour frauder loin des yeux de la communauté internationale, le dictateur fou et mort-vivant de Mitsoudjé ne veut même pas entendre parler de celle-ci, sachant qu’une supervision internationale des scrutins sonne le glas de ses fantasmes d’introuvable victoire.

De ce fait, dans les deux pays martyrs, on se dirige vers une mascarade électorale qui ne pourra que finir mal, car les deux dictateurs n’ont apporté au Congo et aux Comores que la corruption, le mal-vivre, le deuil, le désordre, la corruption et le divisionnisme.

Aux Comores, les efforts déployés par la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé pour priver de vote les membres de l’opposition, dont ceux du parti Juwa du Président Ahmed Sambi relèvent de la honte, de l’ignominie, de l’abjection et de l’indécence. Or, les Comores s’acheminent vers deux situations, et sur chacune d’elles, la mort plane: d’une part, le mort-vivant Assoumani Azali Boinaheri meurt avant les élections, on l’enterre en chantant, et d’autre part, il organise la fraude des scrutins et est assassiné tout de suite après, donnant aux Comoriens l’heureuse opportunité de chanter et de danser sur sa tombe. En tout état de cause, il ne finira pas vivant l’année 2019. Le moment venu, nous en parlerons, si Dieu le veut.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 29 décembre 2018.

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