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Assoumani Azali va tuer le Colonel Saïndou Daïlami

Assoumani Azali va tuer le Colonel Saïndou Daïlami

Il va éliminer un Anjouanais en pleine guerre contre son île

Par ARM

     Les faits étant connus, il suffirait à peine de rappeler que le «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger», méprise et déteste les Comoriens. Seulement, quand il s’agit des Anjouanais, le mépris et la détestation dont il est question prennent des proportions inégalées. En avril 1999, se servant de godelureaux et autres «bougna-bougna» comme son beau-frère ou beauf Djaffar Ahmed Saïd Hassani (Ouf! Ouf!), il avait organisé le génocide des Anjouanais à Moroni, en prélude à son ignominieux et criminel coup d’État du 30 avril 1999. À l’époque, il était le chef d’État-major de l’Armée comorienne, et avait été convoqué à titre exceptionnel en Conseil des ministres par le Premier ministre Abbas Djoussouf – qui lui vouait un profond mépris –, en présence de l’Ambassadeur de France à Moroni. Il lui avait été demandé de protéger les Anjouanais à la Grande-Comore, mais il accentuait le génocide. Il en était l’instigateur.

Aujourd’hui, complètement droguée, ivre et folle, la pyromane Ambari Darouèche attribue le beau rôle à son assassin de mari, elle qui vient d’incendier la Banque de Développement des Comores (BDC), après ses exploits aux allumettes et à l’essence à la Direction des Impôts et le Trésor public. Je m’asseye sur ses manœuvres d’intimidation par ses avocats. J’attends leurs mises en demeure, et aucun article ne sera retiré de ce site. Qu’elle aille en enfer!

L’ancien Président Saïd Mohamed Djohar accuse le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri d’avoir organisé le génocide contre les Anjouanais en Grande-Comore en avril 1999 en vue de son coup d’État: «À Moroni, tout allait de mal en pis. Aucune action de la part du gouvernement intérimaire contre ce banditisme apparemment légitimé et soutenu discrètement par les forces chargées de l’ordre public. Les Anjouanais, traqués partout dans l’île, se réfugièrent chez leurs patrons ou leurs amis. Cette anarchie dura une semaine. Certains observateurs avertis pensaient que ce mouvement quasi-raciste était instrumentalisé par une partie de l’armée qui obéissait au chef d’état-major dans le but de déstabiliser le gouvernement intérimaire pour s’emparer du pouvoir»: Saïd Mohamed Djohar: Mémoire du président des Comores. Quelques vérités qui ne sauraient mourir, L’Harmattan, Paris, 2012, p. 337.

Aujourd’hui, le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri est engagé dans une nouvelle guerre contre toutes les Comores en général et contre Anjouan en particulier. Le projet criminel de suppression de la présidence tournante alors que le tour d’Anjouan est attendu en 2021, et alors que cette modalité électorale ne présente aucun problème pour les Comores, bien au contraire, est considéré par tous les Comoriens comme un casus belli, mais surtout comme la mère de toutes les actions racistes par tous les Anjouanais.

Sentant que les Anjouanais lui vouent une haine tenace depuis avril 1999, et ayant compris qu’il joue sa vie dans ses projets d’accaparement du pouvoir jusqu’à «l’horizon 2030», il a écarté tous les militaires anjouanais et mohéliens de la chaîne du commandement de l’Armée, les empêchant de s’approcher de toute arme. Cette haine envers les Anjouanais dans leur globalité comporte une dimension personnelle, en la personne du Colonel Saïndou Daïlami, d’origine anjouanaise, qu’il craint et déteste comme la peste. Lors de son voyage de la honte à Abu Dhabi, il avait le Colonel Saïdou Daïlami parmi ses accompagnateurs. En réalité, ce n’est pas pour lui permettre d’aller se promener, mais pour être sûr que cet Anjouanais n’allait pas le renverser alors qu’il se faisait engueuler à Abu Dhabi, en se faisant haïr aux Comores.

Le Colonel Saïndou Daïlami a longtemps été chef de la sécurité présidentielle à Bête-Salam. Méprisant et abhorrant le «Saigneur» saignant Assoumani Azali Boinaheri, il avait eu ce mot en 2016: «Même si Azali Assoumani est élu à 100% par les Comoriens, je vais l’empêcher de retourner à la Présidence de la République. Il a déjà fait assez de mal à notre pays et à notre peuple, et il ne faut que ce criminel recommence. Je vais l’en empêcher».

Aujourd’hui, le bambochard Assoumani Azali Boinaheri a chargé le gommeux Loukman, son vaurien de gendarme de fils, que tout militaire comorien qui se respecte traite de «petit pédé», de tuer lui-même le Colonel Saïndou Daïlami ou de le faire assassiner par un homme très sûr de son entourage, qui saura être discret.

Comoriens et Comoriennes, l’un des vôtres, le Colonel Saïndou Daïlami, est en danger de mort. Le putschiste Assoumani Azali Boinaheri va le faire tuer dans les jours à venir, croyant que cet Anjouanais constitue son danger le plus grave aujourd’hui.

Il fallait voir la mine de déterré qu’affichait le dictateur fou de Mitsoudjé ce vendredi 25 mai 2018, quand il est descendu d’avion à l’Aéroport de Hahaya, en provenance des Émirats Arabes Unis, où il lui a été signifié de façon très humiliante d’arrêter de lancer des accusations de corruption sur la «citoyenneté économique» en impliquant ce pays. Arrivant à Hahaya, le dictateur du Hambou n’a même salué le drapeau national, a ignoré l’hymne national, et refusé de serrer les mains des personnes qui l’attendaient au salon VIP, se contentant de se jeter dans sa voiture.

Toujours obsédé par les Anjouanais, au point d’empêcher stupidement la visite que le Gouverneur Salami Abdou Salami d’Anjouan voulait rendre à Ahmed Sambi, l’ancien et inévitable prochain Président, aujourd’hui en résidence surveillée non ordonnée par un juge, il ne fait que dépêcher à Anjouan (notamment à Ongoni) des militaires originaires de la Grande-Comore, provoquant l’horreur et la colère des Anjouanais.

Ce qu’il ne sait pas, c’est que, à Anjouan, le corps expéditionnaire de la Grande-Comore est considéré comme une Armée coloniale d’occupation. Les Anjouanais ont déjà un plan pour faire partir cette Armée d’occupation, et elle s’en ira parce que les militaires originaires de Grande-Comore et qui répriment les Anjouanais sur leur île n’ont qu’une question à la bouche: «Après Madi Moissi, pourquoi et au nom de quoi devons-nous nous faire tuer à Anjouan?».

Anjouanais, Anjouanaises, placez votre fils Saïndou Daïlami sous la protection de Dieu et demandez l’aide de Dieu sur lui, et ne le perdez pas de vue. Cet homme est en danger de mort. L’assassin Assoumani Azali Boinaheri, dont les mains dégoulinent déjà de sang, ne va pas le rater. Vous êtes avertis.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 26 mai 2018.

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