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Assoumani Azali vers son référendum par bulldozer

Assoumani Azali vers son référendum par bulldozer

Réveil et «émergence» les pyjamas et le lit pleins de pipi

Par ARM

     Les Mohéliens sont pliés de rire. Ils rient sous cape. Ils savent que les prétendus «projets» supposément lancés sur leur île, par le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger», c’est du pipi de chat. Bien évidemment, le semblant de Gouverneur bipolaire Mohamed Saïd Fazul dit Babadi est dans son rôle de crétin quand il parle de «projets de développement». Mais, que faut-il attendre d’un idiot fini doublé d’un dégénéré sans dignité, ni honneur, qui se contente de quelques miettes pour renier ses prérogatives constitutionnelles liées à son droit de nommer un membre de la Cour constitutionnelle pour favoriser les desseins du fou sanguinaire de Mitsoudjé?

Pendant ce temps, le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri va annoncer son référendum au bulldozer à Anjouan, pour se transformer en Président à mort et jusqu’à ce que mort s’ensuive. Il reçoit les corps constitués pour annoncer son projet fou et criminel. Le décret relatif à sa saloperie constitutionnelle sera signé le mardi 1er mai 2018, et le référendum est censé avoir lieu au mois de juillet 2018. Il veut créer une période transitoire de 9 mois au cours de laquelle il souhaite rester à Bête-Salam. Mais, il n’a jamais été capable de dire ce que ses lubies et obsessions de pouvoir vont apporter aux Comoriens. Hormis cette obsession du pouvoir, il fait tout ça au nom de quoi?

Au dernier conseil des ministres, le mercredi 25 avril 2018, le fou de Mitsoudjé a annoncé son projet, et aucun ministre n’a osé faire le moindre commentaire. Les lâches et criminels présents à cette mise à mort constitutionnelle n’ont donc pas réagi. Seul Kiki, l’ancien docker de Dunkerque, qui a «obtenu» son «Master 2» et son «Doctorat» en «Intelligence économique» le même jour, a parlé, en disant: «Maintenant, nous devons nous occuper de nos opposants». Le dictateur du village de Mitsoudjé a lancé à ses esclaves présents en conseil des ministres: «Allez discuter entre vous. Je suis occupé. C’est à vous de voir ce que vous devez faire. Les Saoudiens m’ont donné leur parole: ils vont tout financer». De nouveau, l’Arabie Saoudite. De nouveau, le gouvernement du Hedjaz s’ingérant dans les affaires nationales des Comores. Jamais l’Arabie Saoudite n’a été haïe et détestée avant le retour anticonstitutionnel à Bête-Salam de ce dictateur. C’est elle-même qui cultive cette haine. Qu’elle réfléchisse!

Ce que le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri ne sait pas, c’est que «l’homme propose et Dieu dispose». Ce que le putschiste Assoumani Azali Boinaheri ne sait pas, c’est qu’un jour, un voisin avait dit au Prophète Mohammed qu’il allait faire le marché le lendemain. Le Prophète lui suggéra d’ajouter «Incha Allah», «Si Dieu le veut». Le voisin rétorqua: «Mais, pourquoi? J’ai mon argent, demain le marché sera ouvert. Alors, que vient faire Dieu dans mes affaires d’achats?». Le lendemain, le voisin vint annoncer au Prophète Mohammed qu’il n’avait pas pu faire son marché parce que son argent avait été volé! Ce que, en parfait inculte ignorant Assoumani Azali Boinaheri ne sait pas, c’est que, dans le Coran, existent les deux versets suivants:

«Et ne dis jamais, à propos d’une chose: “Je la ferai sûrement demainˮ, sans ajouter: “Si Allah le veutˮ, et invoque ton Seigneur quand tu oublies et dis: “Je souhaite que mon Seigneur me guide et me mène plus près de ce qui est correctˮ» (XI, Al-Kahf, La Caverne, 23-24).

     Or, pour le voleur de Mitsoudjé, l’affaire est déjà dans le sac. La messe est dite. Le référendum a déjà eu lieu et il va rester Président à mort et jusqu’à ce que mort s’ensuive «à l’horizon 2030». Vous allez voir. Ce rêve fou va bientôt voler en éclats. Et même si le référendum bulldozer allait avoir lieu, il va sans dire que moins de 2% des Comoriens voteront pour la nouvelle folie du fou de Mitsoudjé. L’impopularité de l’individu bat tous les records mondiaux. Personne n’en veut. Les langues commencent à se délier même à Bête-Salam, et sous le manteau, même Bellou Magochi reconnaît qu’au nom du Père, du Fils et du non «Sain d’Esprit», son chef est fou mais qu’il était indécent et indigne de voir autant de Comoriens se partager l’article publié par votre site et qui parle de la folie de cet individu. Rien que ça? Bellou Magochi reconnaît donc les faits? À la bonne heure…

Rappel. Ahmed Abdallah Abderemane est assassiné après d’atroces tortures le 26 novembre 1989 après un énième tripatouillage constitutionnel. Il a été aux Comores le pionnier de la «Constitution mon bon plaisir», le mot de Mohamed Lahbabi, mon Professeur d’Économie, au Maroc. Le 5 novembre 1989, le «peuple comorien» s’était «prononcé» à «92,50%» pour les lubies constitutionnelles et liberticides d’Ahmed Abdallah Abderemane. Ce référendum bidon avait donné lieu à un cyclone politique. Les Comoriens étaient très hostiles à cette manœuvre constitutionnelle de trop, une manœuvre qui était destinée à introniser Ahmed Abdallah Abderemane président à mort à 70 ans (il naquit en 1919). Violences et répressions s’abattirent sur les Comores, Ahmed Abdallah Abderemane avait violenté et méprisé les Comoriens, mais, 21 jours après cette humiliation, il fut atrocement torturé et assassiné. De temps à autres, les acteurs politiques gagneraient à craindre Dieu.

Ahmed Abdallah Abderemane avait au moins eu le temps d’organiser sa mascarade électorale du 5 novembre 1989. S’agissant du bambochard Assoumani Azali Boinaheri, il n’est pas certain qu’il aura le temps d’organiser son énième crime contre l’État avant d’être assassiné par ces Comoriens très en colère qui ne veulent plus le laisser détruire en toute impunité leur pays. Les paroles malheureuses du «Colonel» sorcier Youssoufa Idjihadi dit Youssoufa Mfamanga («Youssoufa-poisson-séché». Par le passé, il était un vendeur de poisson séché) n’ont produit aucun effet sur les militaires à Kandani. La visite, quelques jours plus tard, du fou de Mitsoudjé à Kandani n’a fait que raviver les colères et les haines au sein de l’Armée.

Donc, laissons le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri s’agiter. Il n’est pas question de le voir faire tout ce qu’il veut aux Comores. Le coup viendra de là où il ne s’attend même pas. Je vous répète: les annonces faites sur ce site se réalisent toujours.

Pour l’instant, lisons cette sourate du Coran.

«Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

Que périssent les deux mains d’Abū-Lahab et que lui-même périsse. Sa fortune ne lui sert à rien, ni ce qu’il a acquis. Il sera brûlé dans un Feu plein de flammes, de même sa femme, la porteuse de bois, à son cou, une corde de fibres» (CXI, Al-Massad, Les Fibres, 1-5).

     Ayons tout juste la patience d’attendre. Bientôt, le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri se réveillera le lit et les vêtements pleins de pipi. Soyez sûrs: ce dictateur prétentieux, arrogant et inculte se réveillera au milieu du pipi. Il a beau se croire au-dessus de tous et de toutes, son réveil sera bientôt marqué par son immersion et «émergence» dans le pipi.

Attendons. Comme disait le Général de Gaule, «le futur a un très long avenir».

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Vendredi 27 avril 2018.

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