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Assoumani Azali veut s’attribuer le beau rôle: la grâce

Assoumani Azali veut s’attribuer le beau rôle: la grâce

Faire condamner des adversaires innocents pour les «gracier»

Par ARM

     Le «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger», prépare une nouvelle saleté dégueulasse. Il va faire condamner des adversaires innocents pour ensuite les «gracier», se posant ainsi devant les Comoriens et la communauté internationale en «bon démocrate», «libéral» et «compatissant». Pour arriver à ses fins, il a pris ses dispositions ignobles, conseillé en cela par une des pires créatures abjectes et ignominieuses des Comores: le vil et ignoble mercenaire malgache Nourdine Abodo, surnommé Satan par les magistrats, l’Intrigant par les avocats, l’Infâme par le peuple, le Serpent à lunettes à Bête-Salam et le Vénérable Aîné par le bandit des grands chemins Saïd Ahmed Saïd Ali, en qui s’est réincarné l’écrivain anglais William Shakespeare, en qui il s’est lui-même incarné.

La stratégie élaborée par la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé repose sur une «Justice» d’exception: une Cour de Sûreté de l’État sans possibilité d’appel! Des innocents sont déjà condamnés et ils n’auront aucun moyen de contestation de l’arbitraire. Pour retrouver une telle horreur aux Comores, il faut remonter à l’époque des mercenaires. Plus grave encore, ce n’est pas l’appareil judiciaire, même aux ordres, qui annonce que le procès préfabriqué doit avoir lieu le 15 décembre 2018, mais le «gouvernement». Même le juge d’instruction, également aux ordres, n’a aucune compétence face à cette Cour de Sûreté de l’État.

Cela veut dire qu’une caricature de «Justice» a reçu de ses commanditaires de Mitsoudjé l’ordre de proclamer fallacieusement la culpabilité des prisonniers politiques qui croupissent dans les cachots moyenâgeux de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé pour que le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri puisse aller parader devant la communauté internationale en disant qu’il a usé de son droit de grâce «par humanité et grandeur d’âme».

Au même moment, le silence des avocats de la défense intrigue, titille les consciences et soulève des questions embarrassantes. Maître Ahamada Mahmoud, l’avocat du Président Ahmed Sambi, communique et dénonce. Les autres avocats sont taiseux. Or, la situation est tellement grave que ce silence équivaut à une acceptation du fait accompli illégal. Pendant ce temps, la ville de Moroni est en ébullition, consciente de la transformation de l’arbitraire en parodie de justice. Elle réclame la libération des prisonniers politiques.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Lundi 10 décembre 2018.

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